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Nouvelle-Zélande

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Nouvelle-Zélande

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Drapeau
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Quelques infos
CapitaleWellington
Régimedémocratie parlementaire
MonnaieDollar néo-zélandais
Superficietotal: 268 680 km²
Population
4 173 460 (2008 est.)
LangueAnglais et Maori
ReligionCatholiques romains 15%, Protestants 52%, aucune 33%(1990)
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La Nouvelle-Zélande [1] est un pays d'Océanie formé de deux îles principales. Située aux antipodes de la France, la Nouvelle Zélande est une île avec un climat océanique. Le Mont Cook avec 3764 m est le plus haut sommet au coeur d'un parc national gigantesque.

Un tour d'horizon


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Régions

Vue des antipodes, la Nouvelle-Zélande semble constituée de deux îles. En réalité, elle en compte beaucoup plus : les îles cotières, tout d'abord, dont certaines sont habitées, les îles australes ensuite, qui sont d'importants centres de recherche, enfin Chatham Island et Steward Island. Si vous ne visiterez probablement jamais Chatham, située très à l'est des îles principales, Steward, en revanche, est facilement accessible et injustement méconnue. C'est pourtant ici que vous aurez une occasion de voir des kiwis en liberté puisque ceux de Steward sont actifs de jour comme de nuit.

L'Île Nord, appelée aussi île fumante, se distingue par son activité géologique. Les volcans du Tongariro National Park et celui d'Egmont sont des centres de randonnée réputés. C'est aussi sur l'île Nord que l'on trouve les sources d'eau chaude et les centres thermaux dont le plus connu est Roturoa. Roturoa est aussi un centre culturel et spirituel maori important, bien qu'un peu surfait. Ceux qui s'intéressent à la culture maorie iront aussi à Auckland et le long de la Wanganui River. Les mauvaises langues prétendent que pour rencontrer la culture maorie, il vaut mieux aller dans le South Auckland, connu depuis le film "Once were warriors" ("l'Âme des Guerriers"). S'il est vrai que les maoris ont souvent été ostracisés et relègués dans la lointaine banlieue d'Auckland, vous rencontrerez malgré tout quelques communautés rurales tout au long de votre voyage. L'Île Nord est aussi la plus peuplée puisque deux néo-zélandais sur trois y habitent. Plus urbaine, plus développée, l'Île Nord a perdu beaucoup de son patrimoine naturel. Il reste cependant quelques belles forêts dans le Northland, dans les Coromandel, dans la Waikato, ainsi que dans l'est.

L'Île Sud, plus sauvage, est appelé île de Jade : les maoris y venaient puiser la jade dont ils se servent pour leurs tikis. Cette île abrite les plus beaux parcs nationaux du pays. Sur la partie ouest de l'île, la colonisation ayant été plus tardive. Les forêts ont gardé leurs secrets et vous y découvrirez les espèce les plus emblématiques du pays.

Villes

Auckland est la ville plus vaste et la plus peuplée de la Nouvelle-Zélande. La ville fut même un temps considérée comme la plus étendue au monde. Deux caractéristiques frapperont d'emblée le visiteur. Auckland est tout d'abord une ville cosmopolite. Les asiatiques, principalement des chinois, y sont nombreux, ainsi que les polynésiens. Auckland est d'ailleurs considérée la plus grande ville polynésienne du monde. Outre des maoris, on trouve également des samoans, des fidjiens et même des tahitiens.La région d'Auckland fut tout d'abord occupée par les Maoris qui s'y établirent dans les environs de 1350, attirés par les terres fertiles et riches de la région. Aujourd'hui il est toujours possible d'observer les traces de villages fortifiés Maori, des "pa", notamment sur les anciens volcans que sont le Mont Eden et One Tree Hill.

Auckland est également la ville des voiliers. On en compte des miliers dans les baies de la ville, faisant d'Auckland une métropole résolument tournée vers la mer. Elle fut d'ailleurs l'hôte de l'America's Cup que feu Sir Peter Blake a remporté par deux fois.

Malgré son rayonnement international, Auckland a dû céder le titre de capitale à Wellington, idéalement située à l'extrême sud de l'île, où débarquent les bateaux en provenance de l'Île Sud. Blottie au coeur d'une baie, Wellington a des airs de San Fransisco. La ressemblance ne s'arrête d'ailleurs pas là puisque, outre un petit tramway rouge qui gravit les pentes abruptes de la ville, Wellington a une solide réputation de ville alternative. Le visiteur trouvera à Wellington des centres culturels de première importance, dont le musée national de Te Papa Ongarewa qui, à lui seul, offre un condensé du patrimoine culturel de la Nouvelle-Zélande.

L'Île Sud, bien que moins peuplée, offre également quelques villes intéressantes. La plus connue, Christchurch est une ville universitaire et un centre culturel important. La ville est également un excellent port d'attache pour visiter l'île. Arrivée et départ des routes qui mènent à Arthur Pass et à Lewis Pass, Christchurch est aussi à quelques heures de Keikoura, de la Banks Peninsula et de Dunedin. Dunedin est l'autre ville du Sud. Si Christchurch est clairement sous influence anglaise, Dunedin est très attaché à son identité écossaise. Plus secrète et plus austère, la ville reste néanmoins un centre culturel et universitaire de première importance et une bonne base pour découvrir le Southland, le Mac Kenzie Country, ainsi qu'Otago Peninsula. Enfin, Ivercargill, sorte de ville pionnière située à l'extrême sud, ne semble pas présenter d'autres avantages que d'être le port de départ pour Steward Island. A noter : Invercargill est la ville natale du héros du film The Fastest Indian, joué par Anthony Hopkins.

Que voir?

Comme tout bon pays émergeant sur la scène touristique internationale, la Nouvelle-Zélande essaie de proposer une offre de qualité, mais hélas pas toujours très diversifiée. Les néo-zélandais semblent s'être très largement inspirés de ce qui semble marcher le mieux ailleurs, à savoir le modèle touristique européen.

Votre périple sur Aotearoa suivra inévitablement l'itinéraire qui passe par les étapes-phares que sont les fjords -appelés ici sounds-, les glaciers, le mont Cook ou Roturoa, la ville auto-proclamée capitale des maoris. Une ville comme Queenstown, par exemple, joue à fond la carte de la station alpine, telle Chamonix, pratiquant par ailleurs des tarifs semblables. C'est oublier que la beauté de ces îles et de ce peuple résident justement dans leur différence. La forêt néo-zélandaise est, de l'avis de spécialistes de la FAO, l'une des plus belles au monde. Véritable joyaux des antipodes, elle est aujourd'hui menacée par de nouvelles espèces animales ou végétales que les colons ont importées pour retrouver là-bas les paysages qu'ils avaient laissés ici. Le tourisme fait peser une menace semblable sur le patrimoine culturel néo-zélandais. Au-delà des querelles d'églises entre tenants de l'écotourisme, du tourisme solidaire ou autres, cet article veut simplement proposer un regard différent sur la Nouvelle-Zélande et vous inviter à découvrir les marges des cartes postales.

L'Île Nord

Auckland et sa région

Auckland est une ville attractive ayant un mode de vie aisée. Le climat tempéré et la présence d'un bord de mer en font une ville très agréable. Aucklaud occupe le 4° rang des villes les plus agréables à vivre à égalité avec Vancouver. Le taux de criminalité y est un des plus faibles au monde. La ville possède de nombreux espaces verts, et un front de mer magnifique, ce qui fait que la ville est tournée vers la détente. Une tradition nautique forte a donné son surnom à la ville: City of Sails (ville des voiles), c'est l'idée que l'on retient de la ville lorsque l'on voit son port de plaisance. Auckland a un climat tempéré, avec des étés chauds et humides et des hivers légèrement frais et humides. Les températures moyennes de janvier sont comprises entre 21°C et 24°C. Le mois de février peut être parfois plus chaud que le mois de Janvier. Les températures de juillet sont comprises entre 14°C et 16°C. Le niveau de pluviométrie est très important tout au long de l'année (1100 mm par an) mais les pluies restent plus abondantes en hiver. Preuve de la douceur du climat, la neige n'a jamais été enregistrée dans Auckland, bien qu'une lourde averse de grêle dans les années 1950 ait été prise pour la neige par beaucoup de résidents. Auckland est une ville cosmopolite ouverte sur le monde. Elle doit son statut particulier de ville cosmopolite à un fort afflux d'immigrants des îles du Pacifique. Aujourd'hui les polynésiens représentent 20% des 1.3 million d'habitants de l'agglomération, ce qui en fait la plus grande ville polynésienne de l'hémisphère sud. C'est d'ailleurs une ville qui possède une forte croissance démographique. Etant donné qu'Auckland est le plus grand bassin d'emploi de la Nouvelle Zélande, elle attire aussi les habitants de l'ensemble des villes du pays.

La Waikato

Il ne faut pas manquer d'aller voir le lac Taupo qui est un lac de l'Île du Nord de la Nouvelle-Zélande. Il a un périmètre de 193 kilomètres environ et couvre une surface de 616 km2


La région de Tongariro et la Wanganui River

L'Île Sud

Le débarquement à Picton laissera de nombreux visiteurs sur leur faim. Le ferry qui louvoie dans le fjord ne nous a permis de découvrir que les flancs pelés des côtes. Ici l'industrie forestière n'a laissé aucune chance aux essences autochtones car, comme souvent en Nouvelle-Zélande, on pratique la coupe à blanc, méthode désormais interdite en Europe. Que l'on se rassure, le meilleur est à venir!

Picton est une petite ville dont le charme vient essentiellement de l'activité liée à ses activités portuaires. Dans les Backpackers de la ville, les arrivants et ceux qui sont sur le départ échangent leurs informations. A partir de ce point, le voyageur à le choix entre la route qui part vers l'ouest et celle qui part vers l'est. Dans cet article, nous choisirons la route de l'est, de manière à garder pour la fin la description de la côte ouest, apothéose du parcours.

Le Canterburry

Première étape, Blenheim. La ville est connu pour son vignoble qui a une excellente réputation à l'international. Plus au sud, la ville de Kaikoura est un centre touristique très important. Les côtes de la région sont connues pour être une voie de passage importante pour les grands cétacés. Le "Whale Watching" est donc devenue l'activité la plus populaire [2]. C'est ignorer pourtant les nombreuses possibilités de randonnée de la région de Kaikoura. Passées les premières montagnes s'ouvre la grande région de randonnée Lewis Pass/Hamner Spring/Nelson Lake, connue des kiwis, mais pas des touristes étrangers. Ce n'est qu'au Sud de Kaikoura que s'ouvre le Canterburry.

Lewis Pass et Arthur Pass

Il n'y a que trois routes qui relient la Côté Est à la Côte Ouest, les néo-zélandais les appelent des ""Pass"". La première est le Lewis Pass. Moins connu qu'Arthur Pass, le Lewis a néanmoins de nombreux atouts à faire valoir. Le premier est que cette route est moins fréquentée, moins alpine, ce qui peut-être un sérieux avantage en cas de mauvais temps, et surtout plus forestière. Il est temps d'aborder la question du "bush", la forêt de Nouvelle-Zélande. Nombre de touristes francophones sont un peu décontenancés lorsqu'ils abordent pour la première fois la forêt néozélandaise. Forêt humide, dense, parfois même impénétrable, elle n'invite pas d'emblée à la découverte. Sous l'effet des fougères arborescentes et des "supple-jack trees", arbres constitués de lianes qui s'enroulent autour des branches voisines et créent des amas végétaux, la forêt devient sombre et les essences indistinctes. Il faut se laisser apprivoisé par la forêt et par les animaux qui la peuple. Wekas et autres fantails ne tarderont pas à venir au contact. Vous découvrirez aussi des arbres comme il n'en existe qu'en Nouvelle-Zélande et lorsque des noms comme remu, kakatea ou rata vous seront devenus familiers, vous aurez découvert le bien que les néo-zélandais conservent le plus précieusement. Pour que ces noms aient un futur, ils ont mis sous protection un tiers du territoire et dépense des millions de dollars chaque année pour les préserver des espèces invasives.

Lewis Pass est une excellente entrée en matière pour découvrir le bush. En sortant de Christchurch, vous traverserez tout d'abord les monts pelés du Canterburry. Au printemps, les collines se colorent de jaune lorsque fleurit la gorse, que nous appelons ajonc d'Europe, une plante hélas invasive qui a colonisé le pays suite aux déforestations massives du siècle dernier. A mi-chemin, une bifurcation vous emmenera vers Hamner Spring, un des rares centres thermaux de l'Île Sud. Hamner est un centre touristique très populaire, ainsi que le départ de nombreuses promenades. Plus loin, sur la route du Lewis Pass, on longe une rivère aux eaux turquoises, ainsi que de nombreux point de départs de randonnée. Le Saint James Walkway, sans nul doute le plus connu, nécessite trois jours de marche. Il forme quasiment une boucle, ceux qui laisseront leurs voiture au départ devront néanmoins marcher quelques kilomètres sur l'asphalte. A proximité du départ de la Saint-James, Moria Spring offre un centre thermal, ainsi qu'un camping, un hotel et un restaurant. L'ensemble est tenu par une famille japonaise qui a donné au lieu une touche nippone -bains japonais, etc. Au-delà, la route redescend vers Reefton; nous sommes déjà sur la West Coast.

Pour suivre la route d'Arthur Pass, mieux vaut avoir une voiture en bon état. On peut aussi prendre le train, plutôt cher, qui offre des points de vue imprenables sur les sommets environants. Comme dans Lewis Pass, la route est plutôt isolée, mais le paysage est plus alpin. A mi-chemin, le Department of Conservation a amenagé un parcours le long d'une rivière souterraine. Claustrophobes s'abstenir. L'accès est gratuit etnon surveillé, alors mieux vaut être bien équipé et prévenir quelqu'un avant de réaliser ce parcours. Le village d'Arthur Pass offre des possibilités d'hébergement et de ravitaillement. Le centre du DOC vous permettra de préparer au mieux votre trek.

La véritable star de ces montagnes est le Kea, que l'on peut voir à de nombreux endroits le long de la route et sur les chemins de randonnée. Le Kea n'est pas à proprement parler une espèce en péril, bien qu'il fut un temps menacé à Arthur Pass en raison des dégâts qu'il causait. Les Keas ont un penchant très prononcé pour la destruction. Rien ne leur résiste, surtout pas les voitures qu'ils prennent plaisir à dépouiller de leurs antennes, des joints de vitres, etc. Le problème a pris des proportions plus importantes lorsque des keas, qui avaient pris l'habitude de se poser sur le dos des moutons pour leur arracher leur laine, ont appris à se nourrir de leurs reins. De plus en plus de moutons étaient rendus infirmes ou même tués par les keas, si bien que les éleveurs locaux ont commencé à détruire la population de keas d'Arthur Pass. Dans les années 90, les néo-zélandais ont pris conscience de la menace qui pesait, et qui pèse toujours, sur leurs espèces endémiques. Le pays s'est clairement prononcé pour la conservation du Kea et depuis les oiseaux prospèrent, créant ainsi une plus-value touristique.

Christchurch et la Banks Peninsula

Banks Peninsula est une très ancienne colonie... française. Cette influence se fait encore ressentir à Akaroa, qui est sans doute la seule ville de Nouvelle-Zélande construite autour de son port. Alors que les autres villes sont généralement construites à l'intérieure des terres, Akaroa offre un large front de mer où des échoppes vendent des Fish & Chips de poisson frais et où des pubs offrent des tables en terrasse. Bref, un petit gôut de méditerranée.

Si la forêt a ici battu en retraite, Banks Peninsula offre d'autres intérêts. Dans ses eaux nagent des dauphins et d'autres cétacés, tandis que les flancs dénudés de ses collines offrent de beaux points de vue sur la côte et sur les baies de la péninsule.

L'autre centre d'intérêt de Banks est Lebon's Bay. Vous trouverez là-bas un backpackers qui a excellente réputation. Le propriétaire propose chaque soir un grand repas auquel tous sont conviés. Un bon moyen de rencontrer les autres backpackers.

Christchurch est la ville la plus importante de l'Ile du Sud. Elle est traversée par l'Avon, petit fleuve tranquille. C'est une ville qui attire les touristes: Antartic Centre, Arts Centre...Excellents magasins et restaurants. Des ateliers de tourisme creatif permettent aux visiteurs de creer leur pendentif en os sous les conseils d' un tuteur Maori, ou d' apprendre a tisser des paniers avec le harakeke (plante locale)...

Te Wahipounamu

Le site de patrimoine mondial naturel Te Wahipounamu, englobe le Parc national de Westland et du Mont Cook et le Parc national de Fiordland, situés au sud-ouest de la Nouvelle-Zélande. Ce site offre un paysage modelé par les glaciations successives, de côtes rocheuses, de fjords et de lacs. Les deux tiers de sa superficie sont recouverts de forêts de hêtres méridionaux et de conifères, dont certains sont âgés de plus de 800 ans.

L'Otago

La route qui va de Christchurch à Dunedin réservera quelques surprise à ceux qui préfèreront la route de la côte à la route principale qui passe quelques kilomètres plus loin dans les terres. C'est le long de cette route que l'on trouve des colonies de phoques et les fameux boulders, formations rocheuses qui ont une forme parfaitement sphérique.

Dunedin et Otago Peninsula

Comme nous l'avons écrit plus haut, Dunedin est une ville universitaire de première importance ainsi qu'un centre culturel. Les gens ici parlent avec un accent écossais très prononcé et sont très fier de leur ascendance qui a donné son nom à l'équipe provinciale de rugby : les Highlanders. D'un point de vue architectural, la ville n'a pas les mêmes charmes que Christchurch. Vous trouverez malgré tout une étonnante place octogonale et une ancienne gare. Les musées de la ville valent également le coup d'oeil, en particulier le musée provincial et le musée d'art moderne. Ville universitaire et ouvrière, Dunedin est aussi une ville animée. Les pubs sont un autre attrait de la ville.

A quelques kilomètres de là se dresse l'Otago Peninsula. Comme à Banks, la forêt a battu en retraite et a laissé derrière elle des paysages qui rappelent plus l'Irlande ou le Pays de Galles que la Nouvelle-Zélande. Qu'importe, Otago Peninsula recèle d'autres trésors que les naturalistes apprécieront. Cygnes noirs, Cormorans, Yellow Eyed Pinguin et Oystercatchers se comptent en nombre. Beaucoup d'entreprises touristiques proposent des visites sur les plage inaccesibles à pied. Les machots, en particulier, font l'objet de mesures de protection toutes particulières. Un large réseau de volontaires piège toute l'année les abords des colonies pour protéger les poussins des belettes et autres furets. Côté mammifères, phoques et lions de mer sont à l'honneur. Cependant, la véritable star d'Otago Peninsula est l'albatros. Le DOC a amenagé un observatoire au coeur de la colonie qui permet d'observer les oiseaux en toutes saisons et d'en apprendre plus sur ces volatiles voyageurs aux moeurs étonnantes. Le prix de l'entrée risque pourtant de décourager de nombreux voyageur. Enfin, la péninsule compte quelques curiosités architecturales. Ici, un marae cohabite avec un château médiéval!

Les Catlins

Avant toutes choses, se procurer le facicule du Department of Conservation. Le Doc édite ce genre de facilcule pour chaque zone de conservation et pour chaque trek. La qualité de cette documentation est variable, mais comme le prix, lui, ne l'est pas -un ou deux dollars-, mieux vaut ne pas s'en priver.

Lorsque l'on vient du Nord, on aborde le Catlins par Nuggets Point, phare accroché à la falaise et qui domine des colonies de phoques, lions de mer et... d'éléphants de mer! Pourtant, malgré la taille de ces mammifères, mieux vaut avoir une bonne paire de jumelles. Un peu avant l'arrivée au phare, un chemin mène à un point d'observation de yellow eyed pinguins. L'endroit est indiqué depuis la route et une petite cabane d'observation a été aménagée.

Ensuite, la route suit la côte. De multiples routes alternatives permettent de se rendre sur les plages pour observer les colonies de phoques et de lions de mer. Comme presque partout en Nouvelle-Zélande, il s'agit de "gravel roads", c'est à dire de chemins grossièrement recouverts de graviers. La progression est alors plus lente et il faut compter du 50 km/heure au maximum.

Les Catlins proposent également un vaste choix d'itinéraires de randonnée en forêt. Peu de touristes en profitent car il ne s'agit pas là de forêts primaires mais d'une ancienne zone d'exploitation forestière récemment classée. Les néo-zélandais, en revanche s'y rendent en nombre.

Central Otago

Le Central Otago est en quelque sorte le "verger" de l'Ile du Sud. Des kilomètres d'arbres fruitiers jalonnent les routes. Les vignobles sont apparus plus récemment et se multiplient rapidement. Ses conditions climatiques particulières lui permettent de s'affirmer comme une des régions viticoles les plus au sud de la planète. Il est possible de déguster ces merveilleux vins dans les "wineries" ou même de passer une demi-journée avec le viticulteur qui vous apprendra à apprécier les caractéristiques de son vin.


Le Southland et le Fjordland

Le Southland

Le Southland déroutera plus d'un visiteur, surtout ceux qui viennent de la Côte Ouest et qui n'ont vu que des forêts sur les cinq cents derniers kilomètres. Drôle d'endroit que le southland. Coincé entre Fiordland, Steward Island et les vastes plaines de l'Otago, il ne semble pas être à sa place. La région est très agricole et n'est pas sans rappeler les paysage du Middle West américain. C'est le pays des cow-boys néo-zélandais que vous aurez appris à reconnaître sur les affiches de la Spaight, la bière la plus connue du pays. A l'ouest, les montagnes du Fiordland et tout autour les collines pelées par les moutons. Si ce paysage est très artificiel, il n'est pas dénué de charme et les amateurs de nature trouveront quelques site intéressants.

Le premier d'entre eux est situé à proximité de Clifden, cité homonyme de la ville du Connemara, en Irlande. Le DoC a aménagé l'accès à une grotte à Glow Worms. Ces vers ont développé une stratégie originale pour capturer les Sand Flies, sortes d'aoutas locaux. Les vers tissent une toile et se placent ensuite au centre en émettant une petite lumière bleue qui attire les insectes. Ces lumières attirent aussi les humains qui prennent plaisir à évolué dans des grottes dont le plafond laisse apparaître de mystérieuses constellations. La grotte en question consiste en petits boyeaux sécurisés. Il faut toute fois apporter des lampes frontales.

Autres sites : quelques réserves d'arbres vieux de mille ans, notamment des kauris, en bordure du Fiordland. Les routes qui mènent à ces sites sont généralement en fort mauvais état, mais le jeu en vaut la chandelle. Cam rocks soo muchh everyone loves her.And emmmiillieee W. rocksss..!:) woot woot!

Enfin, les petites villes du Southland réservent des surprises architecturales : telle ville, auto-proclamée capitale de la saucisse, s'est dotée d'une scultpture en forme de saucisse, telle autre d'un surfeur, etc. Au-dela du ridicule de ces monuments, nous en apprenons beaucoup sur la conception kiwi de la culture : résolument égalitaristes, les gens du sud ont une méfiance naturelle pour tout ce qui marque la distinction, comme dirait Bourdieu. Ici on privilégie tout ce qui est susceptible de réunir la communauté dans son ensemble.

Steward Island
Le Fjordland

Pourquoi visiter (ou pas) le Fiorland?

Le Fiordland est considéré, à raison, comme le bijou de la Nouvelle-Zélande. Un territoire immense, unique. S'il fallait employer les superlatifs qui le caractérise, la liste serait immense. Songez: 700 espèces végétales uniques, que vous ne trouverez en aucun autre point du globe, une faune extrêment riche (dont le Giant Kakapo), des paysages à couper le souffle et des centaines de kilomètres de sentiers de randonnée au milieu d'une nature totalement vierge.

Le problème est qu'à cette liste de superlatifs, il faut ajouter aussi: le plus humide, avec plus 5 mètres de précipitations annuelles, et le plus fréquenté. La surfréquentation du site a poussé le DoC a prendre des mesures drastiques: réaménagement de sentiers dammés larges d'un mètre et demi, limitation du nombre de randonneurs, hausse du prix des nuits en classant "Great Walks" les treks du parc, etc. Résultat, les amateurs d'aventure solitaire et les naturalistes risquent de se sentir frustrés. Ici, c'est le Big Business! De plus, nombre de visiteurs sacrifient un ou deux jours sur leur voyage pour aller voir le Mitre Peak et arrivent finalement dans un paysage complétement obstrués par les nuages.

Ceci est d'autant plus préjudiciable que la plupart des randonneurs venus de l'ouest se sont rendus rapidement vers le sud sans prendre le temps de profiter des forêts de la West Coast, pourtant peu fréquentées et riches sur le plan faunistique, floristique et paysager. Mieux vaut donc peser le pour et le contre et ne pas forcément suivre le mouvement de masse.

Pour ceux que ces avertissements ne décourageront pas, ces quelques conseils: Le Milford est aujourd'hui très fréquenté car il est le seul accessible par la route. Pourtant, un autre fjord dispose d'hébergements : le Dusky Sound. Il faut s'y rendre par navette, ce qui est forcément plus cher. Cependant, une fois là-bas, à vous dauphins et oiseaux rares. Tous ceux qui ont vécu ces quelques jours au Dusky s'en souviennent! Pour les randonneurs, un nouveau trek a ouvert à l'extrême sud du Fiordland. Il est peu connu -si peu que j'ai oublié son nom- et n'est pas géré par le DoC mais par un organisme privé. Trois jours de randonnée en alternant parcours cotiers et parcours forestiers!

Enfin, ceux qui ne feront que passer pourront s'arrêter à Te Anau, base touristique sans charme du Fiordland qui abrite un petit centre de soin pour oiseau intéressant et une grotte à Glow Worms mondialement connu. A partir de Te Anau, il est possible de rayonner vers les lacs alentours, à partir desquels partent quelques petites randonnées intéressantes pour découvrir faune et flore. Attention toutefois à se rendre tôt sur place, dès 10 heures les jet boats sont susceptibles de commencer leur ronde -même ici!

Les grands lacs

Bienvenue dans le coeur touristique de l'île Sud. Petite ville idéalement située au bord du lac et au pied des pistes de ski, est auto-proclamée ville des sports extrêmes : Buggy Jump, VTT, Jet Boat, etc. Si vous êtes venus en Nouvelle-Zélande pour ça, c'est à Queenstown qu'il faut aller. Ici tout est accessible à condition de pouvoir y mettre le prix.

Un peu plus loin, Wanaka. Il faut reconnaître que Wanaka fait figure de ville endormie à côté de Queenstown. Elle est néanmoins connue à travers tout le pays pour abriter le cinéma le plus confortable de l'île -et du pays? Les néo-zélandais y viennent profiter des eaux du lacs et des montagnes pour un prix plus raisonnable qu'à Queenstown.

De Wanaka, une route mène au Mount Apiring NP. Même avec une petite voiture, il est possible de passer tous les gués. Attention toutefois à ne pas se faire prendre par la pluie. En une demi-heure les courts d'eaux auront doublé de volume et il vous faudra attendre la décrue.

Le Rob Roy Glacier Walkway est une petite randonnée d'une demi-journée qui passe par la forêt, le long d'une rivière, et vous mènera tout droit à un glacier situé juste au dessous du Mount Aspiring. Les Kéas y vivent en nombre.

Il est également possible de randonner tout autour du Mont Aspiring en quelques jours. La randonnée promet d'être somptueuse, attention toute fois aux changement de temps. Nous sommes ici au coeur des montagnes et à quelques dizaines de kilomètres des côtes.

La West Coast et la région du Kahurangi

En venant du Sud, vous entrerez sur la WestCoast par Haast Pass. Vous comprendrez rapidement qu'ici la forêt est reine et qu'elle vous accompagnera jusqu'au bout de la route. Vous trouverez toutes les espèces les plus emblématiques de l'île sud, à l'execption du Giant Kakapo, dont les quelques 200 individus habitent le Fiordland ou les parcs ornithologiques. Glisser une vielle cassette de Creedence ou de Ben Harper dans l'auto-radio, vous êtes arrivés au pays des Westcoasters : mineurs, pêcheurs, paysans ou forestiers, ils sont un peu rudes au premier contact mais très attachés aux valeurs des premiers pionniers que sont l'honnêteté et l'hospitalité. L'Etat a pratiquement disparu de la WestCoast. Entre Greymouth et Karamea, il y a 300 kilomètres de côtes contrôlées par cinq policiers dévoués à la lutte contre les excès de vitesse et l'alcool au volant, seuls réels fléaux de la côte. Ne vous étonnez pas alors de trouver sur cette côte la faune humaine la plus bigarée qui soit : émigrants européens, architectes fous, écologistes radicaux, champions du monde de sciage de troncs, etc. Les normes vestimentaires sont également très particulières. Ici la Gambboot (botte en caoutchou) est reine. C'est aussi sur la côte que l'on trouvera les derniers bars fumeurs du pays, parfaitement illégaux mais tolérés par la police.

Le South Westland

Sans nul doute la partie la plus visitée de la Côte Ouest. Tout le monde s'arrête aux glaciers, aujourd'hui surfréquentés. La route en elle-même est somptueuse. C'est ici que les neiges du Mont Cook rencontre la mer.

Plus au Nord, à Hokitika, vous rencontrerez sans doute quelques-uns des membres de la seule communauté maoris de la côte. Ceux-ci se sont implantés il y a très longtemps pour travailler la jade. Un Backpacker a repris la formule en proposant un stage de "carving" au cours duquel vous pourrez polir votre propre tiki.

Le Paparoa Range national park

Bienvenue dans le coeur de la West Coast. Ici, c'est la montagne, le Paparoa Range national park, et la mer réunies. On y retrouve des vastes plages désertes, des refuges de phoques, et des eaux où vous pourrez nager avec les dauphins. Côté logement, vous trouverez plusieurs types d'hébergement. Refuge des idéalistes, la West Coast a été le lieu de quelques expérimentations architecturales. Certaines on été pensées pour accueillir le public comme le Beaconstone, un Backpackers entièrement autonome avec énergie solaire, collecteur d'eau et même toilettes sèches. Une expérience unique. Plus au Nord, il y a aussi le Old Slaughter House, tenu par David. Un lieu agréable avec vue imprenable sur la mer. Toujours sur la route de Karamea, le Cow Sheet café. De la part un chemin qui, à marée basse, mène jusqu'à un petit chalet, perdu auu milieu des Nikau Palm. On peut y dormir l'été, à condition bien sûr de menager ce lieu qui est habité par son propriétaire en hiver.


Nelson et les Marlbourough Sounds

Nelson Lake
La Golden Coast
Nelson

Nichée entre mer et montagne, la petite ville provinciale de Nelson, au Nord de l'Ile du Sud est une ville où il fait bon vivre. De nombreux artistes et artisans y ont établi résidence attirés par la beauté de ses paysages, son ensoleillement exceptionnel, ses vignobles et oliveraies. C'est une destination idéale pour le touriste en quête de culture. Les ateliers et les galeries sont heureux d'accueillir les visiteurs. Une nouvelle forme de tourisme y est née: le "creative tourism" qui offre aux visiteurs la possibilité de passer une journée ou deux avec un artiste ou un artisan nelsonien pour y apprendre les bribes de son art ou de sa technique.

Marlbourough Sounds

Lorsque Joseph Banks, naturaliste de l'expédition de James Cook atteint le Queen Charlotte Sound un beau matin de janvier, il fut stupéfait par le chant des oiseaux des antipodes. "Leurs voix étaient certainement la plus mélodieuse des musiques naturelles qui m'ait été données d'entendre, écrit le naturaliste dans ses notes, elles étaient comme des petites cloches au son le plus argenté qui soit". Si nombre de ces oiseaux ont disparus, notamment sous l'effet de la foresterie industrielle, les Marlborough sounds comptent encore de très beaux représentants de ces oiseaux d'autrefois.

Comprendre

Carte de la Nouvelle-Zélande

Arriver

En avion

Les vols directs de France vers la Nouvelle-Zélande sont inexistants, il vous faut compter au moins une escale.

En bateau

Circuler

En avion

Vols intérieurs de Dunedin, Christchurch à Auckland.

L'arrivé d'une nouvelle compagnie Low-cost, bouscule le monopole de Air New Zeland. Pacific Blue permet donc maintenant des vols interieurs a 39 dollarsNZ soit 20 euros ! http://www.flypacificblue.com/

En train

Le Tranzscenic vous amènera de Christchurch à Greymouth, sur la côte Ouest de l'île du Sud. Vous pourrez admirer les Alpes du Sud en tout comfort, sauf peut-être dans le wagon panoramique: à l'air libre!

En bateau

Il y a un ferry entre les îles Nord et Sud: arrivée à Picton. il y a aussi plusieurs bateaux qui partent du ferry bulding situé au coeur de Auckland permettant de visiter les îles environnantes (certaines vraiment jolies à voir)

En voiture

Vous allez prendre une leçon de civisme sur la route où les conducteurs sont très sympathiques. (commentaire : ??? Pas très objectif, nous avons plutot eu des expériences contraires... et de l'avis meme des Néo Zélandais et en consultant des sites de voyageurs, on retrouve souvent l'attribut de conducteur fou) L'état des routes est excellent et vous permettra de découvrir des paysages fantastiques. L'état des routes est dans l'ensemble bon, toutefois on peut se retouver avec des portions de routes effondrées qui restent en l'état de longs moments (par exemple : route de Broadwood - Northland). Il vaut mieux prendre les routes secondaires pour éviter le trafic et profiter de paysages souvent plus jolis sur ces routes lorsqu'elles existent. Les routes ne sont pas toujours bien pensées et vont parfois au plus direct pour traverser les nombreuses collines du pays ce qui peut etre un problème pour les poids lourds, les véhicules un peu fatigués ou encore les rares cyclistes devant gravir des pentes à plus de 10%. Certains Néo-Zélandais racontent qu'à l'origine les chèvres mangeaient l'herbe des prés, que sur leurs traces suivaient les moutons qui débrousaillaient un peu plus, qu'ensuite venaient les charettes qui tracaient les chemins, et sur ces chemins, les routes ont été construites.

Les cartes indiquent un tronçon non asphalté dans les Catlins, mais c'est depuis devenu une route carrossable, avec quelques nids de poule nettement entourés à la peinture.

surtout n'oubliez pas de conduire à gauche, comme les panneaux l'indiquent de temps à autres.

Autostop

L'autostop est un moyen très efficace pour se déplacer en Nouvelle-Zélande. Du fait du nombre peu important de routes, il est très facile de se rendre dans les plus grandes villes du pays. Bien que le trafic ne soit pas toujours important, il est rare de patienter plus de 20 minutes sur les axes principaux. Malgré le nombre impressionnant de touristes sur les routes, ce sont les locaux qui prennent le plus facilement. Ils seront souvent très heureux de faire un petit détour pour vous montrer des paysages que vous manqueriez en restant sur l'axe principal et vous dispenseront tout leur savoir sur la région.

Louer ou acheter?

De nombreuses compagnies offrent des possibilités de location. Cette solution est plutôt honéreuse, aussi les routards préféreront opter pour l'achat(surtout s'ils restent 2 mois ou plus). Rien de plus simple en Nouvelle-Zélande! Vous trouvez l'acheteur en consultant les annonces du journal, du supermarché ou des e-cafés d'Auckland. Une fois le prix convenu, vous vous rendez au bureau de poste le plus proche pour enregistrer le véhicule. Une simple formalité! A la poste on vous demandera de payer la Registration si la précédente arrive à son terme. Vous aurez alors le choix entre payer un, deux ou quatre trimestres. Un trimestre coute aux alentour de 50 dollars. Enfin, s'il n'est pas obligatoire de l'assurer (l'Etat prend en charge les frais de santé), il est tout de même recommander de le faire pour parer les frais de réparation du véhicule tiers en cas d'accident. Il suffit pour cela de se rendre au Backpackers le plus proche et de demander une assurance. Si vous n'êtes pas membre, il faudra payer aussi la carte.

Quelques conseils pour acheter une voiture

Tout d'abord, rassurons les anxieux. Faire réparer une voiture en Nouvelle-Zélande est généralement très bon marché. Surtout s'il s'agit d'un modèle très répendu -choississez des petites japonaises, leur réputation de robustesse a fait leur succès et on trouve beaucoup de ces véhicules très vieux et très bon marché. Vous ne prendrez donc qu'un risque modéré en choississant d'acheter un de ces véhicules qui vous ameneront absolument partout! De plus, la réputation d'honnêteté des kiwis n'est pas surfaite! Les garagistes n'engageront pas de frais qui ne soient pas nécessaires. De même, si les kiwis cherchent toujours à vendre une voiture à bon prix, ils ne cherchent généralement pas à cacher les "pièges". Demandez leur si la voiture est un citron -expression qui désigne une mauvaise affaire. Pour toutes ces raisons, il est conseillé d'acheter sa voiture auprès d'un kiwi et si possible hors d'Auckland où certains ont fait de la voiture pour backpackers un commerce pas toujours net. Si vous tenez vraiment à acheter votre voiture en arrivant, mieux vaut aller voir chez les vendeur de voitures d'occasion : celles_ci sont plus chères mais ont été révisées au préalable. L'autre solution très populaire consiste à aller sur les "backpackcars", sorte de marché où ceux qui quittent la Nouvelle-Zélande vendent à ceux qui arrivent. Vous pourrez faire une excellente affaire, certains, ne pouvant plus attendre, vendant leur voiture ou leur camping-car à un prix modique. Le problème est qu'il n'est pas toujours possible d'essayer le véhicule ou de se donner le temps de la réflexion. Toutes les conditions sont réunies pour faire une mauvaise affaire. Mieux vaut alors aller à la "source" et rencontrer les vendeurs dans les campings ou les backpackers où ils logent. Enfin, lors de son choix, il faut être très attentif au document affiché sur le pare-brise. Il indique la date du prochain contrôle technique (toujours très sommaire) et de la prochaine Registration. Le contrôle technique est rapide et n'est pas très cher, surtout s'il est fait hors des grandes agglomération.

Parler

L'anglais, le Maori et le langage des signes néo-zélandais sont les langues officielles de la Nouvelles Zélande. L'anglais est de loin la langue la plus parlée. L'anglais de Nouvelle Zélande est considéré comme une des principales variantes de l'anglais et est assez différent des autes formes d'anglais pour être classé comme un dialecte distinct, qui a son propre dictionnaire : le dictionnaire Oxford d'anglais néo-zélandais. Certaines expressions ne signifient pas la même chose qu'en anglais traditionnel et peuvent gêner le voyageur...

L'accent néo-zélandais est nasal avec des sons de voyelles "diminués". Les Néo-Zélandais, qui considèrent leur accent différent des Australiens, sont souvent offensés lorsqu'on les confond avec les Australiens.

Le Maori est encore beaucoup parlé par une minorité de Maori. Il est possible d'étudier le Maori dans certains instituts. Quelques noms de villes sont en Maori et il peut être utile pour le voyageur de connaître la prononciation Maori.

Enfin le langage des signes néo-zélandais est devenu une langue officielle du pays en 2005.

Acheter

Manger

Boire

Bonne nouvelle : le prix des consommations n'a en général pas grand chose à voir avec le standing de l'établissement. Les cafés, cappucinos et autres boissons chaudes sont copieuses et à un prix raisonnable. Les routards n'hésiterons pas à aller s'assoir à une terrasse. La région de Canterbury produit aussi quelques bons vins.

Se loger

Les backpackers sont le meilleur moyen de se loger pas cher lorsque l'on visite Aotearoa (l'île du long nuage blanc, autrement dit la Nouvelle Zélande). Ils sont généralement organisés autour d'une cuisine, un salon et des chambres individuelles ou parfois de petits dortoirs. Si certains ressemblent à des auberges de jeunesse, d'autres ont plutôt le profil de B&B. Le principe est de se débrouiller avec les équipements mis à disposition et les denrées que l'on apporte ou que d'autres ont laissé. C'est souvent l'occasion de rencontrer d'autres voyageurs qui viennent d'un peu partout dans le monde, de s'échanger les bons plans et de passer de sympathiques soirées.

Nombre de backpackers se sont réunis autour du label BBH et publie un guide. Deux fois par an, les visiteurs des BBH sont invités à se prononcer sur la qualité de l'accueil. La satisfaction est alors exprimée en pourcentage et figure dans le guide BBH gratuit disponible dans chaque backpacker agrémenté. La "rating" crée une saine compétition qui pousse chaque propriétaire à proposer un service original et de qualité. Un tel se spécialise dans l'écotourisme, un autre propose des repas communs compris dans le prix de la nuit, etc. Les backpackers se distinguent en particulier dans les zones les plus rurales où l'accueil tient généralement plus de la chambre d'hôtes que de l'auberge de jeunesse.

Les campings sont nombreux et généralement bien équipés. Les prix sont presque toujours les mêmes quels que soient les services proposés. Attention toutefois dans les villes où ils sont un peu plus chers et généralement situés à proximité des routes. Hors des camping privés, il existe aussi quelques campings gratuits tenus par les municipalités et les camping du Department of Conservation, situés dans les zones protégées. Ces derniers sont en général très sobrement équipés, mais très bon marché. Dans ces conditions, le camping sauvage est très mal perçu et généralement interdit. Dans un environnement aussi sensible que celui de la Nouvele-Zélande, mieux vaut respecter cette interdiction.

Enfin, le DoC tient de nombreux refuges dans les zones protégées. Si ceux-ci sont généralement chers le long des neuf Great Walks, les autres sont très bon marché. Il faut acheter des coupons auprès d'un centre d'information du DoC. Chacun coûte quelques dollars et permet de passer une nuit confortable dans un refuge généralement bien tenu.

Liens externes

Travailler

L'organisme spécialisé Gonouvellezelande.com vous aident dans toutes vos démarches pour travailler en Nouvelle-Zélande. Voir sur http://www.gonouvellezelande.com/

Sécurité

Respecter

La Nouvelle Zélande est sans doute le pays le plus respectueux de la nature. les parcs gratuits ou payant sont très bien aménagés et permettent à chacun de se trouver en cohésion avec la nature.

Communiquer

Les Néo zélandais sont très ouverts, curieux et sympathiques. Que ce soit en ville ou à la campagne.