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Cuba : Différence entre versions

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Cuba

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Version du 25 août 2005 à 19:20

Drapeau
Cu-flag.png
Quelques infos
CapitaleLa Havane
RégimeSocialiste
MonnaiePeso cubain (CUP)
Peso cubain convertible (CUC)
Superficietotal: 110 860 km² terre: 100%
Population11 224 321 (juillet 2002 est.)
LangueEspagnol
ReligionAucune, 48%, Catholiques romains 39% ; protestants, 3,3%; sincrétistes afro-cubains (Santeria), 1,6%, autres (témoins de Jéhovah, juifs, pentecostistes, 0,4%

Cuba est un pays des Caraïbes.

Régions

Cuba est divisé en provinces nommé par le nom de la ville principale: la liste suivante les listes d'ouest en est.

  • P - Pinar del Rio
  • H - Cuidad de la Habana
  • B - La Habana
  • M - Matanzas
  • I - Isla de la Juventud (Ile de la jeunesse) - Municipalité spéciale en fait
  • V - Villa Clara, capitale Santa Clara
  • F - Cienfuegos
  • S - Sancti Spiritus
  • A - Ciego de Avila
  • C - Camagüey
  • T - Las Tunas
  • G - Granma, capitale Bayamo
  • U - Santiago ede Cuba
  • O - Holguin
  • N - Guantanamo

A l'origine Cuba ne comprenait que cinq provinces qui sont symbolisés par les cinq bandes du drapeau.

Villes

Carte de Cuba

Par province:

Ville de la Havane

Aperçu sur la ville

Par quartier:

Province de Pinar del Rio

Province de la Havane

Province de Cienfuegos

Province de Trinidad

Province de Santa Clara

Comprendre

Arriver

En avion

Les villes possédant des pistes pour accueillir des longs-courriers d'Europe, d'Amérique du Sud sont La Habana (qui compte trois aérogares), Varadero, Ciego de Avila, Cienfuegos, Holguín et Santiago. L'île de Cayo Largo accueille aussi les gros porteurs mais seulement la clientèle de ses super centres balnéaires.

En bateau

Des milliers de visiteurs arrivent par bateau de croisière et bientôt, ce nombre sera doublé et triplé car les autorités de La Habana vont finaliser leur projet de débarcadère pour gros bateaux de croisière et profiter du boom que connaît ce secteur du tourisme. Les embarcations privées affluent des USA, du Canada et d'ailleurs dans les Caraibes. Elles accostent dans une douzaine de marinas (dont la célèbre et très achalandée Marina Hemingway à La Habana), surtout le long de la côte nord de l'ïle. Les États-Uniens, tenus de respecter la règle imposée par leur gouvernement n'ont pas le droit de franchir les limites de la marina et ne doivent pas dépenser de dollars US à Cuba, mais combien la respectent ? Les autres n'ont généralement pas ce problème et plusieurs font le tour de l'île, s'arrêtant ici et là à la recherche d'une plage déserte ou d'une baie calme.

En train

Durant les années 40 et au début des années 50, il y avait les carfloats (bateaux-trains) à wagons-plateformes sur lesquelles montaient les automobiles des États-Uniens désirant se rendre au travail sur l'île (l'économie de Cuba était contrôlée à plus de 80% par des intérêts d'entreprises des USA) ou des résidants qui possédaient une résidence ou comptaient de la famille sur l'île. Et ce, à partir de la Floride (Palm Beach, entre autres) vers les ports cubains de La Habana, Mariel, Puerto Nuevitas, Cardenas et Isabela de Sagua.

Circuler

En avion

Les aéroports domestiques pour les vols internes sont : Baracoa, Bayamo, Camaguey, Guantánamo, Las Tunas, Moa, Nueva Gerona sur Isla de la Juventud, Pinar del Rio, Sancti Spiritus et Trinidad. À titre d'exemple, le plus long trajet (La Habana à Baracoa, à l'extrémité est de l'île) dure 2 heures 30 et coûte $135, en aller simple.

En train

En 1995, 26 millions de voyageurs ont utilisé les 4 527 km de voies ferrées du réseau, ses 265 locomotives et ses 784 wagons-passagers. Plus lentement et un peu moins assidûment qu'en Europe ou en Amérique du Nord, le réseau propose néammoins aux touristes des services privilégiés puisque ceux-ci doivent payer en dollars états-uniens, voire en euros et ont souvent la priorité sur les Cubains, dollar oblige.

Un nouveau service depuis 2003, le Tren Francès Espécial dessert le couloir trans-île de 800 kilomètres qui séparent La Habana de Santiago avec du matériel français de la SNCF, récupéré du célèbre Trans Europ Express [Paris - Bruxelles -Amsterdam]. Ce service de nuit est sans couchettes (aucun train cubain n'en comporte). Que de confortables banquettes en tissu avec une climatisation plus qu'adéquate, musique d'atmosphère, stewards en cabines et voiture-café. Durée : 12 heures 30, avec escales à Santa Clara et Camaguey. Si le train accuse un retard de plus d'une heure, les voyageurs sont remboursés.

En voiture

Les automobiles de location sont de loin la dépense touristique la plus chère de Cuba. Payables par cartes de crédit (toutes, sauf celles émises par des banques états-uniennes), elles incluent des frais d'assurances assez salés mais l'essence n'est pas vraiment coûteuse et disponible dans toutes les grandes villes et le long de toutes les grandes routes.

On peut s'offrir toute la gamme des automobiles : (Audi, Alfa Romeo, Daihatsu, Peugeot, des 4x4, des minibus, même un motorhome « maison mobile/campeur » Mercedes à $200/jour. Une des plus économiques, la sous-compacte Daihatsu coréenne à $57 par jour, incluant $10 d'assurances. Comme partout ailleurs, une franchise de $250 remboursable est exigible à la signature du contrat.

Les tarifs sont pour la plupart plus chers pour des autos identiques au Canada ou aux USA. Toutes les chaînes de location relèvent d'entreprises commerciales para-gouvernementales greffées au ministère du Tourisme. C'est la qualité des prestations et du parc automobile qui fait la différence entre les Cubacar, Havanautos, Micar, Panautos ou Transtur. Comparez les prix auprès de Cubacar, Havanautos et Transtur (les deux autres sont à éviter : voitures usagées, en mauvais état ou un réseau incomplet) et n'hésitez pas à négocier.

En autocar

Deux services sont disponibles et couvrent à peu près toute l'île. Les cars d'Astro sont bondés, mécaniquement moins fiables, non climatisés, pas chers et fréquentés par les Cubains qui ne les apprécient pas non plus. Payables en pesos. La gent touristique utilise la flotte de Viazul qui se compose d'autocars climatisés moyennement confortables avec sièges lègèrement inclinables, tarifs payables en dollars US. Horaires respectés, service plus que convenable.

Guagua et botella

La guagua est un bus ou un minibus, la botella un camion dont la benne est vide ou tout véhicule motorisé qui s'en va dans la direction où vous allez. C'est presqu'une loi non écrite : si vous conduisez un véhicule d'une entreprise publique, il est de votre devoir d'offrir jusqu'à la dernière place libre aux stoppeurs ou à quiconque attend (depuis des heures parfois!) le bus local qui ne vient toujours pas. Un(e) bon(ne) botellero(a) est une personne qui n'attend pas trop longtemps et sait rapidement embarquer dans un véhicule qui va dans la direction souhaitée. La concurrence est parfois importante, au point de nécessiter la présence des autorités aux puntos de recogido (points d'embarquement), à la sortie du village ou aux carrefours importants.

En taxi

Cubataxis couvre à peu près toute l'île et utilise des voitures neuves, notamment une flotte de Peugeot confortables et de récents modèles. Les tarifs, au compteur, sont en conséquence.

En particular

Une voiture privée dont le propriétaire arrondit ses fins de mois en offrant le transport (illégal mais toléré) entre deux quartiers de ville ou entre deux villes. Si vous utilisez votre chauffeur pour plus d'une journée, il trouvera toujours un cousin chez qui dormir et sera à votre disposition frais et dispo pour vous prendre à votre hôtel ou casa particular le lendemain matin. Négociez serré avant de partir.

À bicyclette

Tout le monde ou son beau-frère ou son voisin en a une à sa disposition. Pour les voyageurs qui apportent la leur dans leur bagage, des paysages et des découvertes inoubliables les attendent et ce, à un rythme plus humain. Traverser l'île d'un bout à l'autre, c'est un distance de 1 100km.

Parler

La langue officielle est l'espagnol mais des milliers de Cubains ont le choix d'apprendre une seconde langue à l'école et plusieurs choisissent le français. L'Alliance française est établie à Cuba depuis des décennies.

Acheter

Depuis le 8 novembre 2004, tout achat de biens ou de services à Cuba doit se faire uniquement en pesos convertibles qui se transigent au taux immuable de 1 dollar états-unien pour 1 peso convertible. Mais en avril 2005, une réévalution du Peso Convertible par rapport au dollar a été faite. Désormais, le Peso Convertible est supérieur de 8% au Dollar Etats-unien.

En bref, les produits cubains sont les cigares, rhum, ciné, café et Che. Pour les cigares, le premier producteur du monde compte des douzaines de variétés et de marques disponibles dans des boutiques spécialisées localisées dans les grandes villes. Attention, les vendeurs de rue qui vous en proposent sont dans 99% des cas des faux. Il est vrai que les travailleurs ont droit à une quantité mensuelle que certains revendent (à $25 la boîte normalement, $50 ou $100 pour les Montecristo et autres Partagas); il est vrai aussi qu'il se fait des vols dans les fabriques et que ces boîtes avec sceau officiel se retrouvent dans les mains des arnaqueurs mais à moins d'être un aficionado, vous êtes sûr de vous faire arnaquer. Ne perdez pas votre temps : achetez légal et prenez connaissance des limites douanières imposées par votre pays. Combien d'innocents se sont faits confisquer leurs cigares au départ de Cuba par des douaniers qui ne veulent pas inonder le marché international avec de faux cigares qui donnent mauvaise presse à leur produit de luxe.

Pour le rhum, la marque internationale Havana Club côtoie, dans les étalages, les Caney, Caribbean Club, Legendario, Mulata, Matusalen, Paticruzado et Relicario. C'est au goût et ce n'est pas cher sur l'île, même pour les Anejo, ces rhums vieillis et qui sont presque des cognac.

Café Cubano commercialise quelques marques en grain présentés dans des emballages attrayants, en grains ou moulus. Les tasses, noires à expresso et à café americano (disponibles au « duty free » de La Habana sont bien faites et à $3 pièce, elles font un joli souvenir.

Quant au Che, c'est une industrie locale qui se décline en t-shirts, bérets, albums, cartes postales, affiches et quelques babioles souvent de mauvais goût.

Pour le ciné, rendez-vous aux bureaux de l'ICAIC dans Vedado et faites une razzia dans les affiches de cinéma cubain qui font preuve d'une originalité et d'une créativité soulignant le grand talent des graphistes et artistes cubains depuis les années 70.

Manger

À moins de fréquenter les grandes tables de La Habana, on ne peut s'attendre à des rencontres culinaires hors du commun. Les Cubains ressemblent beaucoup, dans ce sens, à leurs voisins des États-Unis : sucre et gras, cuisson dans l'huile végétale, de la viande de préférence et peu de légumes. Du riz, des haricots, des oeufs, du poulet, du porc et, plus rarement du boeuf. Sauf pour les grands hôtels et centres de villégiature, les fruits et légumes sont moins disponibles et en moins grandes variétés qu'on l'imaginerait dans un pays qui a tant d'espace pour en faire pousser. Cela semble être un problème de distribution et de transport plutôt qu'une situation de rareté.

Boire

L'eau potable est bonne et propre à la consommation : 91% de la population y a accès. Pour l'alcool, un chic bar d'hôtel, un kiosque sur la plage, un tripot illégal dans la brousse, une arrière-cour, une fabrique de jus de bagasse, tous les lieux sont bons pour boire.

  • Vins : Les Chiliens, Italiens, Espagnols, Français ou même Cubains (Baron Lescompte/Freixenet, Castillo del Morro, Castillo del Wajay, Cortés, San Cristobal, Soroa) se partagent les étalages, de $9 à $15 et plus, environ $3 pour le Soroa qui est très bon.
  • Bières : Cristal (80% du marché), Bucanero, et Mayabe brassées par Cerveceria Bucanero (actionariat et gestion : Brasserie Labatt du Canada). Cinq autres brasseries proposent la Manacas, la Modelo, la Polar, la Tropical et la Tinima. Plus, rare, la Hatuey, brassée à Santiago. La Hollandaise Heineken et l'Allemande Beck's se boivent un peu partout sur l'île. Se vendent en bouteille ou en cannette à 75 sous en épicerie, $1 dans les bars pas chers et $3 à $5 dans les grands hôtels avec service. Gratuite dans les tout-inclus.
  • Rhums : Havana Club, Caney, Caribbean Club, Legendario, Mulata, Matusalen, Paticruzado et Relicario.

Se loger

Routard

Adoptée par les Cubains qui proposent leur casa particular depuis 1997, la formule "Bed and Breakfast" permet à des milliers de familles d'arrondir leurs fins de mois tout en fournissant des revenus supplémentaires à l'État car chaque chambre pour laquelle l'État émet un permis officiel (Arrendedor Inscripto) est taxée mensuellement ($100 à $150), qu'elle soit occupée ou non. Les types d'aménagement varient beaucoup, certaines proposant la salle de bain privée, l'air climatisé, une terrasse, un balcon ou un patio fleuri, le tout dans un décor typiquement colonial avec hauts plafonds et mobilier d'époque.

D'autres casas offrent des services de différent niveau (salle d'eau partagée, aménagement modeste) dans des constructions datant des années 50 ou 60 où l'accueil chaleureux des hôtes et leur famille compense pour l'intimité ou l'exiguité des lieux.

Depuis mai 2003, le gouvernement cubain impose une limite de deux chambres à louer par casa et une limite d'occupation de deux personnes par chambre. De plus, les propriétaires se sont vus imposer de nouvelles taxes pour l'utilisation de leurs salles de séjour à des fins touristiques et pour la préparation de repas. Certains observateurs en déduisent que les directeurs des grandes chaînes nationales d'hôtellerie percoivent à tort les casas comme une forme de compétition et tentent de les empêcher de tourner à plein régime.

Les tarifs (nuitée, repas, boissons) sont payables en dollars US (seulement et comptant). La sécurité des lieux ainsi que la propreté des chambres et douches ou salles de bain doivent respecter de sévères standards imposés par le Ministère de la Vivienda. Les tarifs de location pour une chambre varient de $15 à $25US ou plus, selon la saison, la situation et l'aménagement ou la ville.

A La Habana, les tarifs débutent rarement à moins de $30 ou $40. N'hésitez pas à négocier à la baisse ces tarifs. Prenez le temps de comparer et proposez $15 pour une personne, $25 pour deux partageant la même chambre. Si vous êtes en fin de mois et que l'occupation a été faible, le propriétaire pourra vous faire un prix, surtout si vous garantissez plus de 2 jours ou encore que vous comptez manger sur place. Il vous faudra ajouter $5 pour un petit déjeuner complet et $8 à $15 pour un dîner gargantuesque. Certains propriétaires gardent bière et colas au frais et vous les refilent pour un petit dollar.

Classe moyenne

Le gouvernement et ses partenaires ont construit des milliers de chambres d'hôtels sur l'île en quelques années à peine. La plupart sont concentrées dans de grands centres de villégiature dont les plus populaires sont Varadero (le tiers des visiteurs à Cuba s'y rend), Guardalavaca, Cayo Coco, Cayo Guillermo, Baconao et Cayo Largo. La formule standard, adoptée des Jamaicains, est le tout-inclus, faisant de ces « resorts » des parcs fermés d'où sortent peu ou pas du tout la plupart des 2 millions de touristes que Cuba accueille annuellement. Prix de revient : environ 100 à 175 EUR par jour, à l'intérieur de forfaits incluant le transport aérien depuis le Canada, l'Amérique du Sud ou l'Europe.

Récent aussi, le phénomène des petits hôtels de charme aménagés dans de vieux immeubles de La Vieja Habana. Complètement rénovés, hyper-modernes et confortables, ils sont l'aboutissement de partenariats avec des intérêts mexicains, canadiens, français, italiens, espagnols ou allemands. Une quinzaine de ces petits hôtels de luxe ont (re)vu le jour depuis 2002. Des chaînes locales comme Islazul ont des projets semblables pour d'autres grandes villes de l'ïle. Tarif moyen en haute saison 70 à 140 EUR par personne par nuit, sans repas. Parmi les petits hôtels agréables hors de la capitale, notons le Mascotte à Remedios, le Casa Granda à Santiago, l'immense et russe Pernik à Holguin, le motel Los Caneyes à Santa Clara, le Camaguey à Camagüey, le Jagua à Cienfuegos, le Los Jasmines à Vinales, le Royalton à Bayamo, le motel Las Cuevas à Trinidad.

Apprendre

On compterait plus de 35 000 étudiants étrangers dans les 47 universités de Cuba. La plupart des institutions offent leur cours de langue et de culture et proposent des forfaits avec ou sans hébergement.

Sécurité

On peut l'affirmer sans hésitation : de tous les pays d'Amérique, Cuba est le plus sécuritaire et de loin. Et un des moins criminalisés du monde. Un fort pourcentage (70%) résulte de vols dans des propriétés privées. Les entrées par effraction constituent 10% des crimes et seuls 2% de ces crimes sont violents. Quant aux meurtres, 90% résultent de divergences personnelles entre la victime et le criminel alors qu’une des deux parties ou les deux sont en état d’ébriété.

L'industrie sucrière, autrefois la source principale de revenus est pratiquement disparue aujourd’hui. Le tourisme a depuis peu pris la première place. En conséquence, une infraction commise contre un touriste est sévèrement punie. Il paraît qu'une agression violente sur un touriste entraîne automatiquement une peine de 15 années d'emprisonnement. Cuba dépend du tourisme à un point tel que l’État ne peut tolérer un quelconque écart de conduite pouvant faire du tort à son industrie principale.

Respecter

Le choix de vie des Cubains : à l'abri des affres de la surconsommation, de la publicité à outrance ou du commercialisme de tout acabit. Sans aversion ni envie pour les idéaux états-uniens, tout en prônant de plus hauts idéaux : sens du partage, propagation des valeurs humaines (pas de sans-abris, pas de pornographie, égalité des sexes, pas de racisme), desa valeurs aussi de l'éducation gratuite, des soins de santé universels et gratuits, du respect de l'environnement, de l'appréciation d'une simplicité qui, quoiqu'involontaire, n'en est pas moins au centre de « l'homme nouveau », tel qu'envisagé par Ernesto de la Serna Guevara, bien avant qu'il se joigne aux révolutionnaires de Fidel Castro au Mexique, avant le périple du Granma ou les premières victoires dans la Sierra Maestra ou la décisive, à Santa Clara en décembre 1958.

Communiquer

Tout le pays est branché mais la numérisation des réseaux, débutée dans la plupart des grandes villes avec l'apport de la Stet, une société italienne, n'est pas complétée. Cuba ne compte qu'un service limité d'appels outre-mer (via opératrices) et l'organisation ne peut facturer les abonnés locaux, de sorte que les Cubains, pour contacter des étrangers, doivent le faire en PCV (à frais virés). Dans l'autre sens, il est facile d'appeler à Cuba (code de pays : 53) en tout temps. Sauf pour des localités rurales à certaines périodes du jour, la connexion est généralement de qualité.

Liens externes

  • lorgement en Cuba
  • Granma, organe officiel et multilingue de Cuba qui publie un journal à Cuba et dans plus de 25 pays
  • Cuba Photos
  • Cuba Solidarity Project. Le point de vue du monde solidaire avec les aspirations cubaines