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Wikitour:Polynésie Française

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Wikitour:Polynésie Française

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Wikitours
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Ce wikitour raconte son voyage en Polynésie Française en Décembre 2005.

  • 1er jour Vendredi 21 décembre 2005

Ce matin, départ à 5h00, direction l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Ma famille et moi arrivons sur place deux heures plus tard. L' A340 d'Air Tahiti Nui décolle vers midi. Après douze heures et demie de vol, escale de deux heures à Los Angeles, puis redécollage direction Tahiti. Nous atterrissons vers 22h00 heure locale, le second vol a duré huit heures. A peine nous posons les pieds sur le tarmac, que la moiteur nous envahit. Il fait 15°C, mais nous avons chaud, comparé aux températures en métropole. Les formalités faites, nous quittons l'aéroport, et nous rendons à Papeete en camionnette (A savoir : l'aéroport n'est pas à Papeete, mais à Faaa, à 5 kilomètres du centre de Papeete). Nous arrivons à notre hôtel sur le boulevard Pomare vers 23h00. Malgré le voyage épuisant, nous avons du mal à fermer l'oeil en raison de la chaleur. Heureusement qu'il y avait la climatisation dans l'hôtel !

  • 2e jour Samedi 22 décembre 2005

Après une courte nuit, nous nous levons en même temps que le soleil, vers 5h00. Au menu du petit-déjeuner : ananas, papaye, bananes encore meilleur qu'en métropole, et un cocktail rafraichissant, en plus du lait et du pain. Au progamme d'aujourd'hui, le tour de l'île en voiture. Celui-ci débute vers sept heures et demie, dans une voiture louée. Le réseau routier tahitien est en assez bon état.

    • Nous nous arrêtons au bout d'une demie heure au Trou du Souffleur. Il s'agit d'une falaise, ou, en dessous du niveau de la mer, un boyau remonte dans la falaise et en ressort au dessus du niveau de l'eau, lorsqu'il y a des vagues, l'eau pénètre dans le boyau et ressort violemment a la surface.
    • Arrêt à la plage de Vaoaroa, près de Papenoo, qui est faite de sable noir, comme la plupart des plages tahitiennes. Cela est dû au fait que Tahiti est composée d'anciens volcans.
    • Arrêt aux Trois Cascades. C'est un site, ou, comme son nom l'indique, il y a trois cascades, distantes de cinq minutes de marche chacune. La baignade y est interdite.
    • Nous quittons la route principale pour nous diriger vers Tahiti Iti (la petite), la principale étant Tahiti Nui (la grande). Nous nous arrêtons brièvement à la plage de Teahupoo, théâtre chaque année d'une compétition de surf mondialement connue.
    • Retour sur Tahiti Nui, et visite du musée Paul Gauguin, près de Papeari, consacré à sa vie et à son oeuvre dans les dernières années de sa vie, ou il a vécu en Polynésie Française, notamment à Tahiti. Après le visite, repas au restaurant du musée. La nourriture locale est surtout à base de poisson (à goûter notamment le poisson cru à la tahitienne !)
    • Arrêt à la grotte de Maraa, située en dessous d'une cascade. On peut s'y baigner, mais l'eau est froide.
    • Désirant nous baigner, nous nous arrêtons à la plage de Toraoto, près de Paea. Et là, surprise : les clichés de la carte postale représentant des superbes plages de sable blanc et fin sont faux ! La plage est toute petite et pleine de cailloux (je me suis d'ailleurs fait une coupure au pied). En revanche, l'eau est très claire et très chaude ! Un bonheur après avoir roulé toute la journée sous la chaleur !
    • Avant de rentrer à l'hôtel, nous visitons le musée de Tahiti et ses îles, près de Punaauia. Très intéressant, il raconte l'histoire de la Polynésie Française, des maoris jusqu'à la dynastie des Pomare, notamment Pomare IV, qui a fait don de Tahiti à la France vers 1870.
    • Puis nous rentrons à l'hôtel, exténués par cette journée de découverte. Malgré la fatigue, nous n'avons pas trop faim en raison de la chaleur (il faut surtout boire !). Nous allons sur les roulottes au bord du quai pour grignotter, puis nous rentrons à l'hôtel nous coucher.
  • 3e jour Dimanche 23 décembre 2005

Même réveil et même petit-déjeuner que la veille. Comme cet après-midi nous prenons l'avion pour Moorea, nous allons explorer le marché de Papeete. Nous achetons du lait de coco (à boire directement dans la noix avec une paille), des bananes, de la papaye, de l'ananas, du monoï et des colliers de fleur de Tiare. Puis nous nous promenons dans le parc Bougainville. Nous rentrons ensuite à l'hôtel, ou nous faisons les valises. Puis départ en camionnette, direction l'aéroport. Après une heure d'attente, nous décollons vers 13h00 dans un Twin Otter de Air Moorea. Le vol à basse altitude dure cinq minutes, et nous avons un superbe panorama sur Papeete, le lagon, le chenal, et Moorea. Puis nous embarquons dans une voiture d'un membre du personnel de l'hôtel, situé près de Maharepa, sur la côte Ouest. Nous découvrons tout de suite que Moorea est une île plus sauvage que Tahiti. Nous roulons au bord des baies de Cook et d'Opunohu, avec au milieu le mont Rotui. Après une trois quarts de paysages montagneux ou maritimes nous arrivons à notre hôtel, composé de bungalows. Nous proftons de la piscine ou de la plage (mieux que celle de Toraoto).

  • 4e jour Lundi 24 décembre 2005

Ce matin, le réveil est douloureux à cause des boutons de moustiques (ou de nonos ?). Aujourd'hui au programme, le tour de Moorea en voiture.

    • Arrêt au lycée agricole d'Opunohu. Nous marchons sur un chemin, avec des plantations diverses et variées autour de nous (cocotiers, bananiers, ...). Nous grimpons dans la montagne et atteignons le marae Tetiiroa. Les marae étaient des lieux de culte au temps des maoris, les ancêtres des polynésiens.
    • Nous montons à 565 mètres d'altitude, et atteignons le belvédère, avec vue imprenable sur le mont Rotui et les baies de Cook et Opunohu.
    • Pique-nique au bord de la baie de Cook. A 13h00 précises, nous fêtons le Noël métropolitain, car à 13h00 en Polynésie il est 00h00 à Paris.
    • Nous repartons, et quittons la voiture près d'Afareaitu, direction la cascade d'Afareaitu. Nous marchons dans la jungle étouffante (35°C, 100% d'humidité) sur des sentiers pentus, boueux et instables (avec notamment des risques d'éboulement en cas de précipitations. Après une heure de marche épuisante, nous arrivons enfin à la cascade. Nous nous y baignons, et l'eau est très bonne ! Un des meilleurs souvenirs du séjour ! Puis nous redescendons.
    • Nous roulons tranquillement le reste du trajet, la partie sud de l'île étant encore plus sauvage. Après un arrêt aux pharmacies de Varari et Maharepa pour soigner les boutons (toutes les deux fermées) nous rentrons à l'hôtel. Nous assistons au Noël polynésien, avec le Père Noël qui a fait le déplacement dans son costume rouge (il devait étouffer, le pauvre !).
  • 5e jour Mardi 25 décembre 2005

Le réveil est encore plus douloureux que la veille. Nous parvenons à nous procurer de la crème, car cela devenait urgent ! Recensement des boutons sur mon corps : une centaine sur les bras et les jambes, une cinquantaine sur le ventre et une dizaine dans le dos. Une horreur ! Au programme d'aujourd'hui, sortie en zodiac sur le lagon. Nous allons à un endroit très peu profond du lagon (nous avons pied à deux kilomètre de la côte) ou nous observons les raies, ou on peut les caresser. Elles sont très calines, mais il fauut faire attention a ne pas toucher la queue ni mettre la main dessous la raie (attention la bouche !). Après, nous nous dirigeons sur le motu Tiahura, ou nous profitons de la plage. J'en profite pour aller explorer le lagon côté récif : c'est sublime. Il y a une faune aquatique riche. Il suffit de mettre la tête sous l'eau pour voir des milliers de poissons très variés. Puis on rentre à l'hôtel ou nous passons l'après-midi soit dans la piscine, ou soit dans le bungalow.

  • 6e jour Mercredi 26 décembre 2005

Nous ne faisons rien de spécial le matin. En début d'après-midi, nous nous rendons à l'aérodrome de Moorea pour prendre l'avion vers Bora Bora. On décolle vers 14h00 dans un ATR de Air Tahiti, après une demie heure, nous faisons une escale à Raiatea, puis un quart d'heure plus tard, nous redécollons direction Bora Bora. Cette partie du vol dure dix minutes, et nous observons Tahaa et enfin Bora Bora. Après l'arrivée, nous prenons un bac pour aller à Vaitape. La traversée dure vingt minutes, et nous avons une vue exceptionnelle sur l'île et le lagon. L'eau du lagon a cinq bleus différents, du très clair au très foncé ! A Vaitape, nous prenons une camionnette direction la pointe Matira, ou il y a notre hôtel.

  • 7e jour Jeudi 27 décembre 2005

Aujourd'hui, tour de Bora Bora en voiture. Il n'y a pas de sites touristiques, les habitations ressemblent à des bidonvilles, les routes sont mal entretenues, et les plages paradisiaques des cartes postales sont monopolisées par les hôtels cinq étoiles ! Il n'y a aucune plage publique. En cinquante minutes, le tour de 32 kilomètres est bouclé. Nous faisons donc un deuxième tour. Nous nous arrêtons au centre commercial de Vaitape... en fait un simple petit magasin de vêtements. Nous rentrons ensuite à l'hôtel. Nous nous préparons et partons dans un hôtel à proximité pour assister au show des Mama. Au programme : musique traditionnelle, danse et fabrications d'objets. Et à la fin, elles nous font danser. Superbe. Puis nous rentrons à l'hôtel.

  • 8e jour Vendredi 28 décembre 2005

Aujourd'hui, nous allons au Lagoonarium. Nous prenons le bateau qui nous emmène au milieu du lagon. Puis on descend, on s'accroche à une corde, et... on observe les requins ! Effrayant au premier abord, c'est en fait sans danger, car les requins sont gavés et n'ont pas très faim au point d'attaquer les touristes (faire attention par contre, car sur les autres îles, les requins sont moins pacifiques...). Puis nous allons à un endroit plus profond (cinq mètres) et bourré de récifs, ou nous plongeons pour observer les poissons et la végétation. Je remonte rapidement, car importuné par une murène... Nous rembarquons et nous dirigeons vers le motu ou il y a le Lagoonarium. Là, nous voyons, des tortues de mer, nous nageons avec des requins, des raies, des rougets et des carangues. Exercice amusant et impressionnant : donner à manger aux rougets. On a juste à mettre la tête d'un poisson mort dans l'eau, et instantanément, des centaines de rougets s'agglutinent et sautillent pour mordre. Il faut avoir une certaine force pour tenir le poisson. Puis nous rentrons à l'hôtel, ou nous nous endormons épuisés, alors qu'il n'est que 14h00 !

  • 9e jour Samedi 29 décembre 2005

Aujourd'hui, comme rien n'est prévu, mon père et moi partons faire une sortie en vélo. Nous roulons jusqu'à Anau (4 km de Matira) puis nous faisons demi-tour. A 1 km de Matira au retour, nous connaissons la seule averse tropicale du séjour : impressionnant ! Il pleut pendant une minute, mais pas de la petite pluie ! Une pluie intense et chaude, qui fait que nous voyons pas ce qui se passe à 100 mètres devant... Quand la pluie cesse, on est aussi trempés que si on avait plongé dans le lagon ! Nous ne faisons rien d'autre le reste de la journée.

  • 10e jour Dimanche 30 décembre 2005 / Lundi 31 décembre 2005 / Mardi 1 janvier 2006

Ce matin, on se réveille en sachant qu'aujourd'hui est le dernier jour de voyage, sans aucun doute le jour le plus long. Nous prenons une dernière fois le bac pour aller à l'aérodrome de Bora Bora sous un vent du tonnerre (j'ai failli perdre définitivement ma casquette dans le lagon...). Nous décollons vers 18h00 dans un ATR d'Air Tahiti, direction Tahiti. Après trois quarts d'heure de vol, nous arrivons sur place. Puis nous patientons cinq heures dans le terminal de l'aéroport de Faaa. Vers 23h30, nous décollons dans un A340 de Air Tahiti Nui, direction Paris. Après l'escale à Los Angeles, nous fêtons le nouvel an au dessus du Groënland ! Nous atterrissons à Paris le 1er janvier à 7 heures du matin sous la neige. Nous arrivons chez nous vers 10 heures.

  • CONCLUSIONS :
    • 12 000 euros de voyage pour cinq personnes
    • Une quarantaine d'heures d'avion
    • Une fatigue générale et une récupération du décalage horaire une semaine plus tard, mais...
    • DES SOUVENIRS INOUBLIABLES !