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Nouvelle-Zélande : Différence entre versions

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Océanie : Nouvelle-Zélande
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Les vols directs de France vers la Nouvelle-Zélande sont inexistants, il vous faut compter au moins une escale.
 
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Au départ de la France on peut rejoindre la Nouvelle-Zélande en une escale en passant par Hong-Kong, Seoul, Tokyo ou Singapour. Certains vols ont plusieurs escale (exemple : Dubai, Kuala Lumpur & Melbourne).
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Attention, certains pays nécessitent un visa de transit pour pouvoir y faire escale (même si l'escale a lieu en zone internationale, à vérifier auprès de votre agence de voyage)
  
 
=== En bateau ===
 
=== En bateau ===

Version du 20 janvier 2013 à 15:49

Nouvelle-Zélande Drapeau
Tong1.jpg
Localisation
Capitale Wellington
Superficie 268 680 km²
Population 4 173 460 habitants
(estimation 2008)
Monnaie dollar néo-zélandais (NZD)
Langue Anglais et Maori
Religion Catholiques romains 15%, Protestants 52%, aucune 33%(1990)
Électricité 240V
Indicatif tél. +64
Fuseau horaire UTC+12


La Nouvelle-Zélande [1] est un pays d'Océanie formé de deux îles principales. Située aux antipodes de la France, la Nouvelle-Zélande est une île avec un climat océanique. Le Mont Cook avec 3764 m est le plus haut sommet au cœur d'un parc national gigantesque.

Sommaire

Comprendre

Géographie

Climat

Histoire

Population

Fêtes et jours fériés


Régions

Carte de la Nouvelle-Zélande
Île du Nord
Climat chaud, paysages allant des plages de sable et des collines agricoles aux forêts et montagnes volcaniques avec sources chaudes géothermiques.
Île du Sud
Montagnes et fjords spectaculaires, forêts de hêtres, plages, glaciers, paradis des motards.
Îles éloignées (Île Stewart, Îles Chatham, Îles sub-antarctiques)
Les autres îles sauvages et isolées de Nouvelle-Zélande, de l'île Stewart voisine et accessible aux îles sub-antarctiques battues par les vents et aux lointaines îles Kermadec inhabitées.








La Nouvelle-Zélande est le pays organisateur de la coupe de monde de Rugby de 2011 .

Villes

Île du Nord

  • Wellington - la capitale
  • Auckland - la plus grande ville
  • Gisborne
  • Napier - la "capitale arts-décos" de Nouvelle-Zélande, également réputée pour ses vignobles

Île du Sud

Autres destinations

Île du Nord

Île du Sud

Un tour d'horizon

Vue des antipodes, la Nouvelle-Zélande semble constituée de 6 îles. En réalité, elle en compte beaucoup plus : les îles cotières, tout d'abord, dont certaines sont habitées, les îles australes ensuite, qui sont d'importants centres de recherche, enfin bousie et gommegnies. Si vous ne visiterez probablement jamais les îles Chatham, situées très à l'est des îles principales, l'île Stewart, en revanche, est facilement accessible et injustement méconnue. C'est pourtant ici que vous aurez une occasion de voir des kiwis en liberté puisque ceux de Stewart sont actifs de jour comme de nuit.

L'île du Nord, appelée aussi île fumante, se distingue par son activité géologique. Les volcans du parc national Tongariro et celui d'Egmont sont des centres de randonnée réputés. C'est aussi sur l'île du Nord que l'on trouve des centres d'eaux thermales dont le plus connu est Rotorua. Rotorua est aussi un centre culturel et spirituel maori important, bien qu'un peu surfait. Ceux qui s'intéressent à la culture maorie iront aussi à Auckland et le long de la Wanganui River. Les mauvaises langues prétendent que pour rencontrer la culture maorie, il vaut mieux aller dans le South Auckland, connu depuis le film "Once were warriors" ("l'Âme des Guerriers"). S'il est vrai que les Maoris ont souvent été ostracisés et relégués dans la lointaine banlieue d'Auckland, vous rencontrerez malgré tout quelques communautés rurales tout au long de votre voyage. L'île du Nord est aussi la plus peuplée puisque deux Néo-Zélandais sur trois y habitent. Plus urbaine, plus développée, l'île u Nord a perdu beaucoup de son patrimoine naturel. Il reste cependant quelques belles forêts dans le Northland, dans les Coromandel, dans la Waikato, ainsi que dans l'est.

L'île du Sud, plus sauvage, est appelé île de Jade : les Maoris y venaient puiser la jade dont ils se servent pour leurs tikis. Cette île abrite les plus beaux parcs nationaux du pays. Sur la partie ouest de l'île, la colonisation ayant été plus tardive, les forêts ont gardé leurs secrets et vous y découvrirez les espèces les plus emblématiques du pays.

Villes

Auckland est la ville la plus vaste et la plus peuplée de Nouvelle-Zélande. La ville fut même un temps considérée comme la plus étendue au monde. Deux caractéristiques frapperont d'emblée le visiteur. Auckland est tout d'abord une ville cosmopolite. Les Asiatiques, principalement des Chinois, y sont nombreux, ainsi que les Polynésiens. Auckland est d'ailleurs considérée la plus grande ville polynésienne du monde. Outre des Maoris, on trouve également des Samoans, des Fidjiens et même des Tahitiens. La région d'Auckland fut tout d'abord occupée par les Maoris qui s'y établirent dans les environs de 1350, attirés par les terres fertiles et riches de la région. Aujourd'hui il est toujours possible d'observer les traces de villages fortifiés maoris, des "pa", notamment sur les anciens volcans que sont le Mont Eden et One Tree Hill.

Auckland est également la ville des voiliers. On en compte des milliers dans les baies de la ville, faisant d'Auckland une métropole résolument tournée vers la mer. Elle fut d'ailleurs l'hôte de l'America's Cup que feu Sir Peter Blake a remporté par deux fois.

Malgré son rayonnement international, Auckland a dû céder le titre de capitale à Wellington, idéalement située à l'extrême sud de l'île, où débarquent les bateaux en provenance de l'île du Sud. Blottie au cœur d'une baie, Wellington a des airs de San Francisco. La ressemblance ne s'arrête d'ailleurs pas là puisque, outre un petit tramway rouge qui gravit les pentes abruptes de la ville, Wellington a une solide réputation de ville alternative. Le visiteur trouvera à Wellington des centres culturels de première importance, dont le musée national de Te Papa Ongarewa qui, à lui seul, offre un condensé du patrimoine culturel de la Nouvelle-Zélande.

L'île du Sud, bien que moins peuplée, offre également quelques villes intéressantes. La plus connue, Christchurch est une ville universitaire. La ville est également un excellent port d'attache pour visiter l'île. Arrivée et départ des routes qui mènent à Arthur Pass et à Lewis Pass, Christchurch est aussi à quelques heures de Keikoura, de la Banks Peninsula et de Dunedin. Dunedin est l'autre ville du Sud. Si Christchurch est clairement sous influence anglaise, Dunedin est très attaché à son identité écossaise. Plus secrète et plus austère, la ville reste une bonne base pour découvrir le Southland, le Mac Kenzie Country, ainsi qu'Otago Peninsula. Enfin, Ivercargill, sorte de ville pionnière située à l'extrême-sud, ne semble pas présenter d'autres avantages que d'être le port de départ pour l'île Steward. À noter : Invercargill est la ville natale du héros du film The Fastest Indian, joué par Anthony Hopkins.

Que voir?

Comme tout bon pays émergeant sur la scène touristique internationale, la Nouvelle-Zélande essaie de proposer une offre de qualité, mais hélas pas toujours très diversifiée. Les Néo-Zélandais semblent s'être très largement inspirés de ce qui semble marcher le mieux ailleurs, à savoir le modèle touristique européen.

Le Northland

Il s'agit de la région la plus au nord de l'archipel où l'on trouve un climat doux, ceci étant du à la proximité des tropiques.


Auckland et sa région

La Waikato

Il ne faut pas manquer d'aller voir le lac Taupo qui est un lac de l'Île du Nord de la Nouvelle-Zélande. Il a un périmètre de 193 kilomètres environ et couvre une surface de 616 km2


La région de Tongariro et la Wanganui River

L'Île Sud

Le Canterburry

Blenheim. La ville est connue pour son vignoble qui a une excellente réputation à l'international. Plus au sud, la ville de Kaikoura est un centre touristique très important. Les côtes de la région sont connues pour être une voie de passage importante pour les grands cétacés. Le "Whale Watching" est donc devenue l'activité la plus populaire [2].

Lewis Pass et Arthur Pass

Il n'y a que trois routes ou pass qui relient la côte est à la côte ouest. La première est le Lewis Pass. Moins connu qu'Arthur Pass, le Lewis a néanmoins de nombreux atouts à faire valoir. Le premier est que cette route est moins fréquentée, moins alpine, ce qui peut-être un sérieux avantage en cas de mauvais temps, et surtout plus forestière. Nombre de touristes francophones sont un peu décontenancés lorsqu'ils abordent pour la première fois la forêt néozélandaise. Forêt humide, dense, parfois même impénétrable, elle n'invite pas d'emblée à la découverte. Sous l'effet des fougères arborescentes et des "supple-jack trees", arbres constitués de lianes qui s'enroulent autour des branches voisines et créent des amas végétaux, la forêt devient sombre et les essences indistinctes. Il faut se laisser apprivoiser par la forêt et par les animaux qui la peuplent. Wekas et autres fantails ne tarderont pas à venir au contact. Vous découvrirez aussi des arbres comme il n'en existe qu'en Nouvelle-Zélande et lorsque des noms comme remu, kakatea ou rata vous seront devenus familiers, vous aurez découvert le bien que les néo-zélandais conservent le plus précieusement. Pour que ces noms aient un futur, ils ont mis sous protection un tiers du territoire et dépensent des millions de dollars chaque année pour les préserver des espèces invasives.

La véritable star de ces montagnes est le Kea, que l'on peut voir à de nombreux endroits le long de la route et sur les chemins de randonnée. Le Kea n'est pas à proprement parler une espèce en péril, bien qu'il fut un temps menacé à Arthur Pass en raison des dégâts qu'il causait. Dans les années 90, les néo-zélandais ont pris conscience de la menace qui pesait, et qui pèse toujours, sur leurs espèces endémiques. Le pays s'est clairement prononcé pour la conservation du Kea et depuis les oiseaux prospèrent, créant ainsi une plus-value touristique.

Christchurch et la Banks Peninsula

Banks Peninsula est une très ancienne colonie... française. Cette influence se fait encore ressentir à Akaroa, qui est sans doute la seule ville de Nouvelle-Zélande construite autour de son port. Alors que les autres villes sont généralement construites à l'intérieure des terres, Akaroa offre un large front de mer où des échoppes vendent des Fish & Chips de poisson frais et où des pubs offrent des tables en terrasse. Bref, un petit goût de Méditerranée.

Si la forêt a ici battu en retraite, Banks Peninsula offre d'autres intérêts. Dans ses eaux nagent des dauphins et d'autres cétacés, tandis que les flancs dénudés de ses collines offrent de beaux points de vue sur la côte et sur les baies de la péninsule.

L'autre centre d'intérêt de Banks est Lebon's Bay. Vous trouverez là-bas un backpackers qui a excellente réputation. Le propriétaire propose chaque soir un grand repas auquel tous sont conviés. Un bon moyen de rencontrer les autres backpackers.

Te Wahipounamu

Le site de patrimoine mondial naturel Te Wahipounamu, englobe le Parc national de Westland et du Mont Cook et le Parc national de Fjordland, situés au sud-ouest de la Nouvelle-Zélande. Ce site offre un paysage modelé par les glaciations successives, de côtes rocheuses, de fjords et de lacs. Les deux tiers de sa superficie sont recouverts de forêts de hêtres méridionaux et de conifères, dont certains sont âgés de plus de 800 ans.


Dunedin

Comme nous l'avons écrit plus haut, Dunedin est une ville universitaire de première importance ainsi qu'un centre culturel. Les gens ici parlent avec un accent écossais très prononcé et sont très fiers de leur ascendance qui a donné son nom à l'équipe provinciale de rugby : les Highlanders. D'un point de vue architectural, la ville n'a pas les mêmes charmes que Christchurch. Vous trouverez malgré tout une étonnante place octogonale et une ancienne gare. Les musées de la ville valent également le coup d'œil, en particulier le musée provincial et le musée d'art moderne. Ville universitaire et ouvrière, Dunedin est aussi une ville animée. Les pubs sont un autre attrait de la ville.

Le Catlins

Avant toutes choses, se procurer le fascicule du Department of Conservation. Le Doc édite cette documentation pour chaque zone de conservation et pour chaque trek. La qualité des informations est variable, mais comme le prix, lui ne l'est pas (un ou deux NZ$...) mieux vaut ne pas s'en priver.

Lorsque l'on vient du Nord, on aborde le Catlins par Nuggets Point, phare accroché à la falaise et qui domine des colonies de phoques, lions de mer et d'éléphants de mer! Pourtant, malgré la taille de ces mammifères, mieux vaut avoir une bonne paire de jumelles. Un peu avant l'arrivée au phare, un chemin mène à un point d'observation de yellow eyed pinguins. L'endroit est indiqué depuis la route et une petite cabane d'observation a été aménagée.

Ensuite, la route suit la côte. De multiples routes alternatives permettent de se rendre sur les plages pour observer les colonies de phoques et de lions de mer. Les Catlins proposent également un vaste choix d'itinéraires de randonnée en forêt. Peu de touristes en profitent car il ne s'agit pas là de forêts primaires mais d'une ancienne zone d'exploitation forestière récemment classée. Les néo-zélandais, en revanche s'y rendent en nombre.

Le Southland et le Fjordland

Le Fjordland

Le Fiordland est considéré, à raison, comme le bijou de la Nouvelle-Zélande. Un territoire immense, unique. S'il fallait employer les superlatifs qui le caractérisent, la liste serait immense. Songez: 700 espèces végétales uniques, que vous ne trouverez en aucun autre point du globe, une faune extrêmement riche (dont le Giant Kakapo), des paysages à couper le souffle et des centaines de kilomètres de sentiers de randonnée au milieu d'une nature totalement vierge.

Le Paparoa Range national park

Bienvenue dans le cœur de la West Coast. Ici, c'est la montagne, le Paparoa Range national park, et la mer réunies. On y retrouve des vastes plages désertes, des refuges de phoques, et des eaux où vous pourrez nager avec les dauphins. Côté logement, vous trouverez plusieurs types d'hébergement. Refuge des idéalistes, la West Coast a été le lieu de quelques expérimentations architecturales. Certaines on été pensées pour accueillir le public comme le Beaconstone, un Backpackers entièrement autonome avec énergie solaire, collecteur d'eau et même toilettes sèches. Une expérience unique.

Nelson et les Marlbourough Sounds

Nelson Lake
La Golden Coast
Nelson

Nichée entre mer et montagne, la petite ville provinciale de Nelson, au Nord de l'Ile du Sud est une ville où il fait bon vivre. De nombreux artistes et artisans y ont établi résidence attirés par la beauté de ses paysages, son ensoleillement exceptionnel, ses vignobles et oliveraies. C'est une destination idéale pour le touriste en quête de culture. Les ateliers et les galeries sont heureux d'accueillir les visiteurs. Une nouvelle forme de tourisme y est née: le "creative tourism" qui offre aux visiteurs la possibilité de passer une journée ou deux avec un artiste ou un artisan nelsonien pour y apprendre les bribes de son art ou de sa technique.

Marlbourough Sounds

Lorsque Joseph Banks, naturaliste de l'expédition de James Cook atteint le Queen Charlotte Sound un beau matin de janvier, il fut stupéfait par le chant des oiseaux des antipodes. "Leurs voix étaient certainement la plus mélodieuse des musiques naturelles qui m'ait été données d'entendre, écrit le naturaliste dans ses notes, elles étaient comme des petites cloches au son le plus argenté qui soit". Si nombre de ces oiseaux ont disparu, notamment sous l'effet de la foresterie industrielle, les Marlborough sounds comptent encore de très beaux représentants de ces oiseaux d'autrefois. Marlbourough Sounds est donc un endroit de prédilection pour faire la pratique de l'ornithologie (observation d'oiseaux).


La forêt néo-zélandaise est, de l'avis de spécialistes de la FAO, l'une des plus belles au monde. Véritable joyau des antipodes, elle est aujourd'hui menacée par de nouvelles espèces animales ou végétales que les colons ont importées pour retrouver là-bas les paysages qu'ils avaient laissés ici. Le tourisme fait peser une menace semblable sur le patrimoine culturel néo-zélandais. Au-delà des querelles d'églises entre tenants de l'écotourisme, du tourisme solidaire ou autres, cet article veut simplement proposer un regard différent sur la Nouvelle-Zélande et vous inviter à découvrir les marges des cartes postales.

Comprendre

Arriver

En avion

Les vols directs de France vers la Nouvelle-Zélande sont inexistants, il vous faut compter au moins une escale.

Au départ de la France on peut rejoindre la Nouvelle-Zélande en une escale en passant par Hong-Kong, Seoul, Tokyo ou Singapour. Certains vols ont plusieurs escale (exemple : Dubai, Kuala Lumpur & Melbourne).

Attention, certains pays nécessitent un visa de transit pour pouvoir y faire escale (même si l'escale a lieu en zone internationale, à vérifier auprès de votre agence de voyage)

En bateau

Contrairement à une idée admise, il n'existe aucun service de ferry (du moins régulier...) permettant de relier l'Australie à la Nouvelle-Zélande.

Cela tient particulièrement au fait que les distances sont immenses pour une telle traversée.

Des liaisons par cargos restent envisageables si vous êtes un amateur de longues routes maritimes, une occasion parfois de faire le point sur soi-même par exemple.

Si vous tenez vraiment à emmener votre propre véhicule (pour les routards du bout du monde...) il sera nécessaire de s'adresser à une compagnie maritime transportant des containers par cargo, lesquels véhicules sont généralement stockés dedans. Les délais d'acheminement et les tarifs exorbitants peuvent s'avérer cependant décourageants si l'on ne souhaite passer qu'un certain temps sur le territoire.

Il est essentiel de procéder à des vérifications minutieuses (par écrit...) concernant l'état de votre véhicule avant sa mise en boîte, la manipulation des containers et l'effet de la marée peuvent causer certains désagréments à votre chère monture. Autant prévenir que certains véhicules ont eu la malchance de parvenir... inutilisables !

L'aspect administratif se résume à des droits de douane suivant certains paramètres et à la présentation du carnet de passage en douane, nécessaire pour accepter le véhicule avant de le faire circuler sur ces îles. Une mise en quarantaine sera également exigée, un nettoyage intérieur par aspiration et à l'extérieur par fumigation (on ne plaisante pas...). Ne pas oublier de souscrire à l'assurance locale même si cela n'est pas obligatoire.

Circuler

En avion

Vols intérieurs de Dunedin, Christchurch à Auckland.

L'arrivé d'une nouvelle compagnie à bas prix, bouscule le monopole de Air New Zeland. Pacific Blue [3] permet donc maintenant des vols intérieurs à 39 NZ$ soit 20 euros !

En train

Le Tranzscenic vous amènera de Christchurch à Greymouth, sur la côte ouest de l'île du Sud. Vous pourrez admirer les Alpes du Sud en tout confort, sauf peut-être dans le wagon panoramique : à l'air libre !

En bus

Certaines compagnies effectuent les longs trajets à travers les îles.

La plus connue est Intercity Coach qui dessert les villes de tout le pays.

En bateau

Un service régulier de ferry existe entre l'île du Nord à Wellington et l'île du Sud à Picton assuré par la compagnie Interislander.

Les traversées sont possibles de jour comme de nuit et durent entre 3 et 4 heures, l'aller-retour coûte entre 200 à 300 NZ$ si vous souhaitez embarquer un véhicule. Il est bien sûr possible de réserver à l'avance toute traversée auprès des compagnies, cela est même recommandé si vous programmez votre trajet au mois de janvier où l'on se trouve dans l'été austral. De nombreux services sont proposés à bord des navires : un salon où se restaurer et des boutiques (vente de journaux et de souvenirs entre autres...). Des spectacles sont souvent organisés à bord en faveur des plus petits comme des plus grands.

L'île Stewart est desservie par bateau entre Bluff sur l'île du Sud et Halfmoon Bay. Plusieurs navettes ont lieu chaque jour, la traversée dure environ 1 h 30. Le billet en aller simple coûte 66 NZ$ pour un adulte et 33 NZ$ pour un enfant âgé entre 5 et 14 ans (le trajet est gratuit pour ceux de moins de 5 ans...). Un grand parking est implanté à l'embarcadère de Bluff ; la réservation d'une place est tout de même recommandée suivant les saisons.

Il y a aussi plusieurs bateaux qui partent du ferry building situé au cœur de Auckland permettant de visiter les îles environnantes (certaines sont vraiment jolies à voir...).

En voiture

En Nouvelle-Zélande, la conduite s'effectue à gauche de la chaussée (le volant se trouve à droite dans les véhicules) comme l'indiquent certains panneaux, la priorité est à droite ce qui peut paraître déconcertant au début.

Même s'il arrive parfois de se retrouver aux côtés d'un fan de sensations fortes, les conducteurs kiwis n'en restent pas moins courtois sur la route.

Routes et autoroutes

Quatre itinéraires sont soumis à péage en Nouvelle-Zélande:

le Northern Gateway Toll Road, à Auckland, sur 7 km, l'Auckland Harbour Bridge, sur 1.5 km, Le Tauranga Eastern Link, sur 23 km, le Lyttlelton Road Tunnel, à Christchurch, sur 1.9 km.

Ces tronçons ne sont pas délimités par des barrières de péage et c'est un système d'enregistrement des plaques d'immatriculation qui calcule le montant qui doit etre payé, soit par internet, soit par téléphone, soit aux kiosques.

Il n'existe que quelques kilomètres d'autoroute aux environs des grandes villes, lesquelles aboutissent toujours sur une route ordinaire une fois les banlieues traversées.

L'état des routes est dans l'ensemble bon, toutefois on peut se retrouver avec des portions de routes effondrées qui restent en l'état de longs moments (par exemple : route de Broadwood - Northland). Il vaut mieux alors emprunter les routes secondaires pour éviter le trafic et profiter de paysages, souvent plus jolis lorsqu'elles existent. Les cartes routières locales indiquent un tronçon non asphalté dans les Catlins, mais c'est depuis devenu une route carrossable avec quelques nids de poule nettement entourés à la peinture.

Les ponts ne permettent parfois le passage que d'une voiture, un panneau en régit la règle de priorité. Un vrai néo-zélandais aura d'avantage tendance à vous laisser passer en premier, juste par politesse.

D'ailleurs, le tracé des routes n'est pas toujours bien pensé et va parfois au plus direct pour franchir les nombreuses collines du pays. Cela n'est pas sans conséquence pour les poids lourds, les véhicules un peu fatigués ou encore les rares cyclistes devant gravir des pentes à plus de 10%. De nombreux virages sont à prendre avec prudence, on peut passer brutalement d'une longue ligne droite à une épingle à cheveux (même sur l'autoroute...). C'est pourquoi, il est rare de pouvoir atteindre la vitesse autorisée sur les routes de l'archipel.

La légende veut qu'à l'origine les chèvres mangeaient l'herbe des prés, que sur leurs traces suivaient les moutons qui débroussaillaient un peu plus, qu'ensuite venaient les charrettes qui traçaient les chemins.

Et sur ces chemins, les routes ont été construites...

Afin de tordre le cou à de fausses idées, il faut savoir que traverser simplement une des deux îles demande une journée de route bien tassée, une telle performance relève même de l'exploit vu la difficulté de certains parcours (pentes et virages...) et le nombre d'agglomérations à traverser. L'idéal est donc de prévoir une moyenne comprise entre 50 et 80 km/h, afin d'obtenir une estimation plus réaliste lors de la préparation de vos étapes et d'éviter toute course contre la montre une fois sur place.

Extrait du réseau routier néo-zélandais :

  • State Highway 1 : est l'axe structurant qui dessert les deux îles principales. Reliant sur l'Île Nord le Cap Reinga à Auckland et Wellington (1106 km...) puis Picton et Christchurch à Bluff (941 km...) sur l'Île Sud, quelques courtes sections autoroutières prennent le relais à l'approche des grandes villes.
  • State Highway 2 : quitte Wellington en direction de Napier et Tauranga, rejoignant la route SH1 au Sud d'Auckland. Comportant de nombreux lacets notamment vers le massif de Tararua, son tracé totalise 968 kilomètres.
  • State Highway 6 : partant du sud de Picton, cet axe dessert la côte Ouest par de nombreux parc naturels et divers fjords jusqu'à Invercargill en rejoignant également la route SH1. Sa longueur est de 1162 kilomètres.
  • State Highway 25 : dessert la péninsule de Coromandel située sur l'Île Nord.
  • State Highway 35 : contourne le massif de Raukumara au départ de Napier passant près du Cap Est de l'Île Nord.
  • State Highway 60 : relie Nelson au Cap Farewell, son tracé passe près du parc naturel Abel Tasman situé sur l'Île Sud.
  • State Highway 92 : relie Invercargill à Balclutha via le site naturel des Cathedral Caves.

Stations-services et commodités

Le réseau de stations-service est bien réparti à travers le territoire, ces infrastructures permettent également pour la plupart de se procurer divers articles nécessaires à tout voyage par la route : divers articles d'entretien sont disponibles et des mets de consommation rapide sont proposés pour les voyageurs les plus pressés, sans oublier les journaux et les magazines.

Le prix du carburant est quasiment identique dans tout le pays mais nettement moins cher qu'en Europe Occidentale. Le gazole y est bien entendu disponible partout mais ce dernier reste majoritairement utilisé par les poids-lourds et les véhicules spéciaux (tout-terrain, camping-car...). La plupart des voitures et l'ensemble des motos fonctionnent au carburant "sans-plomb" dont deux types coexistent : le regular unleaded et le premium unleaded.

Si la plupart des points de vente restent ouverts 24/24 heures en ville, d'autres peuvent carrément fermer le week-end notamment en campagne.

Signalisation et règlementation

La signalisation est tantôt ressemblante et tantôt éloignée des standards européens, le système métrique est entré en vigueur sur l'archipel depuis 1975. Les travaux sont signalés par des panneaux oranges tandis que ceux indiquant un danger permanent sont de couleur jaune.

Une ligne jaune continue ou non signifie qu'il est interdit de dépasser.

Limitations de vitesse :

  • Voie express et route : 100 km/h (ramenée à 90 km/h en cas de traction d'une remorque et tous véhicules de + 3,5 tonnes...)
  • Ville : 50 km/h

Un panneau rond avec un bord cerclé de rouge portant l'inscription "LSZ" signifie "Limited Speed Zone". Il est principalement implanté là où les conditions météorologiques sont souvent mauvaises, parfois sur une portion de route en mauvais état. Si l'un de ces évènements devait se produire en présence de ce panneau, il convient de ne pas dépasser 50 km/h comme le précise le code de la route néo-zélandais même si cette règle semble tomber peu à peu dans l'oubli.

Le taux d'alcoolémie autorisé au volant est de 0,8 g/l de sang.

Sachez qu'aucune indulgence ne vous sera accordée en cas d'infraction commise, que ce soit pour la vitesse ou pour l'alcoolémie. Un dépassement de 10 km/h coûte près de 100 NZ$, rouler au delà de 50 km/h de la vitesse autorisée peut vous valoir une interdiction de conduire de 28 jours, une saisie temporaire du véhicule peut être ordonnée dans le cas extrême. Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire dans toutes les places des véhicules, les enfants doivent être installés dans des sièges spéciaux si vous en transportez.

En cas d'accident, prévenir la police et relever avant son arrivée, l'identité du conducteur ainsi que celle du véhicule adverse. N'admettez jamais d'avance être le seul responsable même si vous pensez l'être, c'est la police établissant le rapport qui déterminera sur place.

Dangers

La conduite de nuit ne pose généralement pas de problèmes aux abords des villes, elle devient plus délicate en zone rurale où toutes sortes d'animaux sauvages peuvent traverser la route sans crier "gare". Heurter un mouton avec son véhicule peut avoir des conséquences rudement fâcheuses pour la mécanique.

Il n'est pas rare de devoir traverser une rivière à gué auquel cas il devient nécessaire d'évaluer la profondeur, en particulier pour ne pas noyer le moteur de votre véhicule.

Le passage de la route revêtue vers la piste poussiéreuse doit toujours se faire en douceur afin de ne pas perdre le contrôle du véhicule.

Certains itinéraires même uniques dans un secteur donné sont parfois fermés en dernière minute, ce qui peut obliger à passer la nuit sur place. Il est donc nécessaire de prévoir quelques articles et vivres s'il ne vous est pas possible de trouver un toit, on ne sait jamais. Les néo-zélandais vous le diront...

Autostop

L'autostop est un moyen très efficace pour se déplacer en Nouvelle-Zélande.

Du fait du nombre peu important de routes, il est très facile de se rendre dans les plus grandes villes du pays. Bien que le trafic ne soit pas toujours important, il est rare de patienter plus de 20 minutes sur les axes principaux. Malgré le nombre impressionnant de touristes sur les routes, ce sont les locaux qui prennent le plus facilement.

Ils seront souvent très heureux de faire un petit détour pour vous montrer des paysages que vous manqueriez en restant sur l'axe principal et vous dispenseront tout leur savoir sur la région.

Louer ou acheter ?

De nombreuses compagnies offrent des possibilités de location.

Cette solution est plutôt onéreuse, aussi les routards préféreront opter pour l'achat (surtout s'ils restent 2 mois ou plus...). Rien de plus simple en Nouvelle-Zélande ! Vous trouvez l'acheteur en consultant les annonces du journal, du supermarché ou des e-cafés d'Auckland. Une fois le prix convenu, vous vous rendez au bureau de poste le plus proche pour enregistrer le véhicule. Une simple formalité ! À la poste, on vous demandera de payer la "registration" si la précédente arrive à son terme. Vous aurez alors le choix entre payer un, deux ou quatre trimestres. Un trimestre coute aux alentour de 50 NZ$.

Enfin, s'il n'est pas obligatoire de l'assurer (l'État prend en charge les frais de santé...), il est tout de même recommandé de le faire, ne serait-ce pour parer aux frais de réparation du véhicule tiers en cas d'accident. Il suffit pour cela de se rendre au Backpackers le plus proche et de demander une assurance. Si vous n'êtes pas membre, il faudra payer aussi la carte.

Quelques conseils pour acheter une voiture

Tout d'abord, rassurons les anxieux. Faire réparer une voiture en Nouvelle-Zélande est généralement très bon marché, surtout s'il s'agit d'un modèle répandu. Choisissez des petites japonaises, leur réputation de robustesse a fait leur succès et on trouve beaucoup de ces véhicules très vieux à prix intéressants. Vous ne prendrez donc qu'un risque modéré en choisissant d'acheter un de ces véhicules qui vous amèneront absolument partout !

Les marques européennes ne sont d'ailleurs pas en reste, loin de là. Pourquoi donc ne pas essayer votre petite française avec un volant à droite et une boîte automatique ? Le choix est relativement large, il y en a pour toutes les bourses et pour tous les goûts.

De plus, la réputation d'honnêteté des kiwis n'est pas surfaite ! Les garagistes n'engageront pas de frais qui ne soient pas nécessaires. De même, si les kiwis cherchent toujours à vendre une voiture à bon prix, ils ne cherchent généralement pas à cacher les "pièges". Demandez leur si la voiture est un "citron", expression qui désigne une mauvaise affaire.

Pour toutes ces raisons, il est conseillé d'acheter sa voiture auprès d'un kiwi et si possible hors d'Auckland où certains ont fait de la voiture pour backpackers un commerce pas toujours net. Si vous tenez vraiment à acheter votre voiture en arrivant, mieux vaut aller voir chez les vendeurs de voitures d'occasion : celles-ci sont plus chères mais ont été révisées au préalable.

L'autre solution très populaire consiste à aller sur les "backpackcars", sorte de marché où ceux qui quittent la Nouvelle-Zélande vendent à ceux qui arrivent. Vous pourrez faire une excellente affaire, certains ne pouvant plus attendre, vendent leur voiture ou leur camping-car à un prix modique. Le problème est qu'il n'est pas toujours possible d'essayer le véhicule ou de se donner le temps de la réflexion. Toutes les conditions sont réunies pour faire une mauvaise affaire.

Mieux vaut alors aller à la "source" et rencontrer les vendeurs dans les campings ou les backpackers, lieux où ils logent souvent.

Enfin, lors de son choix, il faut être très attentif au document affiché sur le pare-brise. Il indique la date du prochain contrôle technique (toujours très sommaire) et de la prochaine "registration". Le contrôle technique est rapide et n'est pas très cher, surtout s'il est fait hors des grandes agglomérations. Il faut savoir que la périodicité s'avère courte entre deux visites : les véhicules âgés de moins de 6 ans sont soumis à un contrôle tous les 12 mois et tous les 6 mois pour les plus anciens.

L'immatriculation et la mise à jour du certificat de propriété se fait dans tous les bureaux de poste de l'archipel.

Parler

L'anglais, le maori et le langage des signes néo-zélandais sont les langues officielles de la Nouvelle-Zélande.

L'anglais est de loin la langue la plus parlée, l'anglais de Nouvelle Zélande est considéré comme une des principales variantes de l'anglais et est assez différent des autres formes pour être classé comme un dialecte distinct, qui a son propre dictionnaire : le dictionnaire Oxford d'anglais néo-zélandais. Certaines expressions ne signifient pas la même chose qu'en anglais britannique et peuvent gêner le voyageur... L'accent néo-zélandais est nasal avec des sons de voyelles "diminués", eux-mêmes considèrent leur accent différent des Australiens. Ceci explique pourquoi les néo-zélandais sont souvent offensés lorsqu'on les confond avec eux.

Le maori est encore beaucoup parlé par une minorité d'autochtones, il est bien sûr possible d'étudier cette langue dans certains instituts. Quelques noms de villes sont en langue maori et il peut être utile pour le voyageur de connaître la prononciation.

Enfin, le langage des signes néo-zélandais est devenu une langue officielle du pays en 2005.

Acheter

1 € équivaut à 2 NZ$ en 2010.

Manger

Les habitudes culinaires sont à peu près semblables à celles pratiquées dans tout pays anglo-saxon.

On peut consommer des hamburgers et des "fish and chips" à peu près sur tout le territoire, le "vegemite" et la "marmite" sont également au programme pour celles et ceux qui voudront bien se laisser tenter.

Côté gastronomie locale, ne pas s'attendre à des miracles car les habitants ne cuisinent pas souvent eux-mêmes...

Boire

Bonne nouvelle : le prix des consommations n'a en général pas grand chose à voir avec le standing de l'établissement. Les cafés, cappucinos et autres boissons chaudes sont copieuses et à un prix raisonnable. Les routards n'hésiteront pas à aller s'assoir à une terrasse.

La région de Canterbury produit aussi quelques bons vins.

Se loger

Les backpackers sont le meilleur moyen de se loger pas cher lorsque l'on visite Aotearoa (l'île du long nuage blanc, autrement dit la Nouvelle Zélande). Ils sont généralement organisés autour d'une cuisine, un salon et des chambres individuelles ou parfois de petits dortoirs. Si certains ressemblent à des auberges de jeunesse, d'autres ont plutôt le profil de B&B. Le principe est de se débrouiller avec les équipements mis à disposition et les denrées que l'on apporte ou que d'autres ont laissé. C'est souvent l'occasion de rencontrer d'autres voyageurs qui viennent d'un peu partout dans le monde, de s'échanger les bons plans et de passer de sympathiques soirées.

Nombre de backpackers se sont réunis autour du label BBH et publie un guide. Deux fois par an, les visiteurs des BBH sont invités à se prononcer sur la qualité de l'accueil. La satisfaction est alors exprimée en pourcentage et figure dans le guide BBH gratuit disponible dans chaque backpacker agrémenté. La "rating" crée une saine compétition qui pousse chaque propriétaire à proposer un service original et de qualité. Un tel se spécialise dans l'écotourisme, un autre propose des repas communs compris dans le prix de la nuit, etc. Les backpackers se distinguent en particulier dans les zones les plus rurales où l'accueil tient généralement plus de la chambre d'hôtes que de l'auberge de jeunesse.

Les campings sont nombreux et généralement bien équipés. Les prix sont presque toujours les mêmes quels que soient les services proposés. Attention toutefois dans les villes où ils sont un peu plus chers et généralement situés à proximité des routes. Hors des camping privés, il existe aussi quelques campings gratuits tenus par les municipalités et les camping du Department of Conservation, situés dans les zones protégées. Ces derniers sont en général très sobrement équipés, mais très bon marché.

Enfin, le DoC tient de nombreux refuges dans les zones protégées. Si ceux-ci sont généralement chers le long des neuf Great Walks, les autres sont très bon marché. Il faut acheter des coupons auprès d'un centre d'information du DoC. Chacun coûte quelques dollars et permet de passer une nuit confortable dans un refuge généralement bien tenu.

Travailler

  • Pour travailler en Nouvelle-Zélande, il suffit d’obtenir le Working Holiday Visa, ou Visa Vacances Travail [4], valable 12 mois. Il n’y a pas de limite de places pour les Visa Vacances Travail en Nouvelle-Zélande!
  • Les jobs disponibles en Nouvelle-Zélande dans le cadre du Working Holiday Visa sont pour la plupart des postes temporaires ou saisonniers. Même si la plupart des jobs se trouvent sur place (bouche à oreille, journaux, agences locales) il est bon de commencer les recherches au plus vite, et d’explorer les sites de recrutement pour se faire une idée du marché de l’emploi en général.

Sécurité

Les précautions d'usage habituelles valent également en Nouvelle-Zélande même si les problèmes sont relativement peu nombreux.

Il est déconseillé de transporter sur soi de grosses sommes d'argent. Il est plus prudent de retirer de l'argent liquide au fur et à mesure des besoins, des distributeurs automatiques sont implantés en nombre suffisant. Les hôtels disposent généralement d'un coffre-fort où vous pouvez en votre absence, confier vos biens de valeurs et documents officiels (faire des photocopies...).

En cas de perte ou de vol, il est impératif de se rendre à la police, celle-ci vous éditera un procès-verbal nécessaire au renouvellement de vos documents ainsi qu'au dédommagement de vos objets pour votre assurance. Les établissements ouverts au publics (transports en commun, hôtels, centres commerciaux...) disposent également d'un service d'objets trouvés à qui vous pourrez également vous adresser. Ne rien laisser en vue dans votre véhicule, surtout dans les zones urbaines des grandes métropoles. Si par hasard vous possédez certains objets que vous ne pouvez pas emporter, enfermez-les dans le coffre.

Si vous êtes une femme, évitez tout de même de vous promenez seule la nuit surtout en ville, n'empruntez que les artères voyantes et bien éclairés si vous ne pouvez pas y renoncer. Le mieux est tout de même d'appeler un taxi car les transports en commun sont extrêmement rares en soirée, même à Auckland et à Wellington.

Lors des baignades en bord de mer, se méfier des vagues qui se révèlent souvent dangereuses. En cas de doute, renseignez-vous auprès des habitants ou des autorités avant de vous jeter à l'eau.

Malgré sa position géographique, sachez que l'archipel ne compte aucun requin ni crocodile, pas le moindre serpent ne viendra croiser le chemin du paisible randonneur que vous êtes (oui, vraiment...). L'inexistence de ces créatures ravageuses est tout bonnement due à la stricte application des lois douanières concernant l'importation d'animaux et de végétaux sur le territoire.

Appeler la police au 111 en cas de problème rencontré.


Respecter

Les habitants de Nouvelle-Zélande sont sans doute les plus respectueux de la nature, les parcs gratuits ou payant sont très bien aménagés et permettent à chacun de se trouver en cohésion avec la nature. Ils sont en quelque sorte les meilleurs défenseurs de l'environnement au monde.

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