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Laurentides : Différence entre versions

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Sa partie sud, Basses Laurentides ou Porte des Laurentides, fût colonisée par des agriculteurs pendant le régime Français. Sa partie centrale, Cœur des Laurentides, et sa partie nord, Hautes-Laurentides, furent colonisées plus tard pour ses richesses forestières.
 
Sa partie sud, Basses Laurentides ou Porte des Laurentides, fût colonisée par des agriculteurs pendant le régime Français. Sa partie centrale, Cœur des Laurentides, et sa partie nord, Hautes-Laurentides, furent colonisées plus tard pour ses richesses forestières.
  
C’est au XIXe siècle que la région connaîtra une grande expansion au niveau démographique et économique grâce au talant de colonisateur du curé Antoine Labelle[http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol4numb/v4nb_8rv.htm].  Ce dernier contribua au développement de la région, entre autre, en faisant la promotion du chemin de fer reliant Montréal et Mont-Laurier ( l’une des villes les plus au nord de la région ).  La région étant jusqu’alors accessible presque essentiellement par un réseau de rivières, dont la plus importante la Rivière du Nord, la voie ferrée deviendra son artère principale jusqu’au milieu du XXe siècle.
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C’est au XIXe siècle que la région connaîtra une grande expansion au niveau démographique et économique grâce au talant de colonisateur du curé Antoine Labelle[http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol4numb/v4nb_8rv.htm].  Ce dernier contribua au développement de la région, entre autre, en faisant la promotion du chemin de fer reliant Montréal et Mont-Laurier[http://www.villemontlaurier.qc.ca/] ( l’une des villes les plus au nord de la région ).  La région étant jusqu’alors accessible presque essentiellement par un réseau de rivières, dont la plus importante la Rivière du Nord, la voie ferrée deviendra son artère principale jusqu’au milieu du XXe siècle.
  
 
Les riches citadins du nord-est de l’Amérique du Nord ayant maintenant accès à cette région, grâce au ''P’tit train du Nord'', l’industrie touristique s’y développe.  Ses collines avec des pentes aux dénivellations intéressantes attirent les skieurs.  Ses nombreux lacs et rivières en font un lieu de prédilection pour la pêche sportive.  Sa faune et sa flore encore sauvages ravissent les amants de la nature.  On voit ainsi se développer des municipalités à fort caractère touristique comme : Saint-Sauveur[http://www.saint-sauveur.net/], Sainte-Agathe[http://www.ste-agathe.com/] et Saint-Jovite ( Mont-Tremblant )[http://www.villedemont-tremblant.qc.ca].
 
Les riches citadins du nord-est de l’Amérique du Nord ayant maintenant accès à cette région, grâce au ''P’tit train du Nord'', l’industrie touristique s’y développe.  Ses collines avec des pentes aux dénivellations intéressantes attirent les skieurs.  Ses nombreux lacs et rivières en font un lieu de prédilection pour la pêche sportive.  Sa faune et sa flore encore sauvages ravissent les amants de la nature.  On voit ainsi se développer des municipalités à fort caractère touristique comme : Saint-Sauveur[http://www.saint-sauveur.net/], Sainte-Agathe[http://www.ste-agathe.com/] et Saint-Jovite ( Mont-Tremblant )[http://www.villedemont-tremblant.qc.ca].
  
 
Avec le développement du parc automobile et du réseau routier québécois, on transformera la voie ferrée du ''P’tit train du Nord'' en parc linéaire[http://www.laurentides.com/francais/parc/bienvenue.html] vers la fin du XXe siècle.  À l’endroit du chemin de fer on aménagea une des plus longues pistes cyclables du Québec ( environ 200 km ) qui se transforme en piste de ski de fond l’hiver dans sa partie sud et en voie d’accès au motoneigistes dans sa partie nord.
 
Avec le développement du parc automobile et du réseau routier québécois, on transformera la voie ferrée du ''P’tit train du Nord'' en parc linéaire[http://www.laurentides.com/francais/parc/bienvenue.html] vers la fin du XXe siècle.  À l’endroit du chemin de fer on aménagea une des plus longues pistes cyclables du Québec ( environ 200 km ) qui se transforme en piste de ski de fond l’hiver dans sa partie sud et en voie d’accès au motoneigistes dans sa partie nord.

Version du 5 mai 2007 à 13:22

Située au nord-ouest de Montréal avec une superficie de 22 000 km2, les Laurentides[1] est une des régions touristiques les plus prisées au Québec par les amants de la nature. Cette région tire son nom de l’ancienne chaîne de montagnes traversant d’est en ouest la partie sud-est du Bouclier Canadien.

Sa partie sud, Basses Laurentides ou Porte des Laurentides, fût colonisée par des agriculteurs pendant le régime Français. Sa partie centrale, Cœur des Laurentides, et sa partie nord, Hautes-Laurentides, furent colonisées plus tard pour ses richesses forestières.

C’est au XIXe siècle que la région connaîtra une grande expansion au niveau démographique et économique grâce au talant de colonisateur du curé Antoine Labelle[2]. Ce dernier contribua au développement de la région, entre autre, en faisant la promotion du chemin de fer reliant Montréal et Mont-Laurier[3] ( l’une des villes les plus au nord de la région ). La région étant jusqu’alors accessible presque essentiellement par un réseau de rivières, dont la plus importante la Rivière du Nord, la voie ferrée deviendra son artère principale jusqu’au milieu du XXe siècle.

Les riches citadins du nord-est de l’Amérique du Nord ayant maintenant accès à cette région, grâce au P’tit train du Nord, l’industrie touristique s’y développe. Ses collines avec des pentes aux dénivellations intéressantes attirent les skieurs. Ses nombreux lacs et rivières en font un lieu de prédilection pour la pêche sportive. Sa faune et sa flore encore sauvages ravissent les amants de la nature. On voit ainsi se développer des municipalités à fort caractère touristique comme : Saint-Sauveur[4], Sainte-Agathe[5] et Saint-Jovite ( Mont-Tremblant )[6].

Avec le développement du parc automobile et du réseau routier québécois, on transformera la voie ferrée du P’tit train du Nord en parc linéaire[7] vers la fin du XXe siècle. À l’endroit du chemin de fer on aménagea une des plus longues pistes cyclables du Québec ( environ 200 km ) qui se transforme en piste de ski de fond l’hiver dans sa partie sud et en voie d’accès au motoneigistes dans sa partie nord.

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