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Japon : Différence entre versions

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Le '''Japon''' (日本 ''Nihon'' ou ''Nippon'') [http://www.jnto.go.jp/fra/] est un pays insulaire d'[[Asie de l'Est]].
 
Le '''Japon''' (日本 ''Nihon'' ou ''Nippon'') [http://www.jnto.go.jp/fra/] est un pays insulaire d'[[Asie de l'Est]].
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== Informations touristiques == 
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* [http://www.holiday-data.info/japan/ '''Japon - un guide pour les touristes''']
  
  

Version du 20 février 2012 à 21:03

Japon [[Drapeau japonais|81px|noframe|Drapeau]]
[[Chateau Matsumoto|250px|noframe|]]
[[Localisation du Japon|250px|noframe|Localisation]]
Capitale Tokyo
Superficie total : 377 835 km²
terre : 374 744 km²
eau : 3 091 km²
Population 127 288 419 habitants
(estimation 2008)
Monnaie Yen (JPY)
Langue Japonais
Religion Bouddhisme
Shinto
Électricité 100V/50-60Hz
prise américaine
Indicatif tél. +81
Fuseau horaire UTC+9


Le Japon (日本 Nihon ou Nippon) [1] est un pays insulaire d'Asie de l'Est.


Sommaire

Informations touristiques


Comprendre

Géographie

Climat

Histoire

Population

Fêtes et jours fériés


Régions

L'archipel est constitué d'une île principale (Honshu), de trois autres grandes îles (Hokkaido, Shikoku, Kyushu) et de quelques petites îles dont Okinawa.

Il est conventionnellement divisé en neuf régions elles-mêmes divisées en préfectures, soit du nord au sud :

Carte du Japon
Hokkaido
L'île la plus au nord réputée pour ses grands espaces et ses hivers rudes et enneigés.
Tohoku (Akita, Aomori, Fukushima, Iwate, Miyagi, Yamagata)
Le nord-est de l'île principale Honshu, essentiellement rural, connu pour ses fruits de mer, ses stations de ski et ses sources thermales.
Kanto (Chiba, Gunma, Ibaraki, Kanagawa, Saitama, Tochigi, Tokyo)
Plaine côtière de Honshu, incluant les villes de Tokyo et Yokohama.
Chubu (Aichi, Fukui, Gifu, Ishikawa, Nagano, Niigata, Shizuoka, Toyama, Yamanashi)
Région montagneuse du centre de Honshu, dominée par les Alpes japonaises et la quatrième ville du pays Nagoya.
Kansai (Hyogo, Kyoto, Mie, Nara, Osaka, Shiga, Wakayama)
Région ouest de Honshu, ancienne capitale de la culture et du commerce, incluant les villes de Kobe, Kyoto, Nara et Osaka.
Chugoku (Hiroshima, Okayama, Shimane, Tottori, Yamaguchi)
Le sud-ouest d'Honshu, une région rurale principalement connue pour les villes d'Hiroshima et Okayama.
Shikoku (Ehime, Kagawa, Kochi, Tokushima)
La plus petite des quatre îles principales, destination des pèlerins bouddhistes et des amateurs de rafting en eaux vives.
Kyushu (Fukuoka, Kagoshima, Kumamoto, Miyazaki, Nagasaki, Oita, Saga)
La plus au sud des quatre îles principales, berceau de la civilisation japonaise avec les villes principales de Fukuoka et Kitakyushu.
Okinawa
Archipel d'îles semi-tropicales au sud s'étirant en direction de Taiwan ; formant anciennement le royaume indépendant de Ryūkyū, jusqu'à son annexion par le Japon en 1879, son architecture et ses coutumes traditionnelles sont très différentes du reste du Japon.





Villes

Autres destinations

Arriver

En avion

Air France propose des vols quotidiens au départ de Paris (Roissy CDG) et à destination de Tokyo-Narita (NRT) et de l'aéroport international du Kansai (KIX). La durée du vol est approximativement de 12 heures. Les compagnies All Nippon Airways (ANA) et Japan Airlines (JAL) proposent également des vols directs quotidiens.

Il est possible de prendre des compagnies assurant des vols avec escale (et parfois sans) pour moins de 700€ aller-retour. Comptent parmi celles-ci Aeroflot, Austrian Airlines, British Airways, Alitalia, Korean Airline...

Korean Airline et China East Airline ont l'avantage outre leurs tarifs intéressants de desservir de nombreuses villes japonaises, et peuvent vous offrir la possibilité de repartir d'une ville différente sans supplément de prix.

Une fois arrive a KIX, plusieurs bus et trains sont disponibles vers les grandes villes du Kansai.

En bateau

  • Corée du Sud : Des bateaux rapides relient Fukuoka (Hakata) à Pusan en Corée. Le voyage prend environ 2h.

En voiture

Pour ceux que rien n'effraye, l'importation d'un véhicule est soumise à la possession du carnet de passage en douane.

Les formalités ne s'arrêtent pas là car le véhicule doit subir certaines mises aux normes avant le passage obligatoire au contrôle technique japonais. Une ré-immatriculation locale est également à effectuer afin de pouvoir utiliser votre propre monture sur le territoire nippon.

Circuler

En bateau

En train

Le Japon dispose d'un excellent système ferroviaire (des TGV avec des fréquences de métro), et il est possible de se rendre dans la majorité des sites touristiques en train. La compagnie principale de transports ferroviaires est la JR (Japan Railways) et couvre la quasi totalité de l'archipel.

Notez que la JR propose aux touristes étrangers des formules Japan Rail Pass qui peuvent souvent se révéler plus avantageuses que d'acheter les tickets à l'unité. À titre d'exemple, le Japan Rail Pass de 7 jours est quasiment rentable si l'on effectue un aller-retour Tokyo-Kyoto. Le Japan Rail Pass est réservé aux touristes (ou époux japonais de résidents étrangers avec cartes de résidents à l'étranger) et doit être acheté avant le départ vers le Japon, et validé ensuite au Japon sur présentation du passeport muni du tampon touriste (des bureaux dans un nombre limite de grandes gares, la validation peut être faite en avance depuis une grande gare). Il existe des Rail Pass de 7, 14 et 21 jours. Voir le site du Japan Rail Pass

Notez aussi que ce pass ne concerne que les lignes JR. Il ne concerne pas, par exemple, les métros de Tokyo ou Kyoto. Dans le cas de Tokyo, cependant, il existe des lignes JR qui couvrent une bonne partie de la ville.

La distinction entre métro et train au Japon est beaucoup moins nette qu'en France, et il est possible, dans les deux grandes régions urbaines du Japon (la région de Tôkyô et le Kansai) de se déplacer librement en utilisant le métro.

En autocar

Le bus peut constituer une solution pour le transport entre les villes, qui, bien qu'il soit plus lent que train, est beaucoup moins cher que ce dernier. Au Japon le transport n'est pas très dispendieux, comme par exemple (tiré de faits réels) Une carte du coût de 6,67 $ canadiens, donne accès à tout les autocars du Japon. Peut importe la distance cette carte est toujours valide.

Pour les voyageurs sur un budget serré, il peut être intéressant de se déplacer entre les grandes villes en bus de nuit (夜行バス - Yakô basu) : ils sont généralement d'un confort très acceptable et permettent d'économiser une nuit à l'hôtel.

En voiture

À part dans les grandes villes où les transports en commun sont très développés, ou bien pour effectuer de longues distances de liaisons (où le train et l'avion seront plus efficaces), la voiture est très intéressante pour découvrir le Japon profond. La plupart des régions de montagnes et la rase campagne sont peu voire pas desservies par les transports en commun. La voiture permet qui plus est d'aller à son rythme sans avoir à attendre un bus qui ne passera qu'une fois par jour et, encore une fois, n'empruntera pas les itinéraires les plus intéressants mais se contentera de relier des villages à peu près peuplés.

En outre, si les axes principaux sont très chargés, empruntés par de nombreux camions, limités à 50 km/h et peu agréables car encombrés de feux tricolores, le mythe d'une circulation japonaise totalement congestionnée à la vie dure. La circulation est beaucoup plus fluide à Tokyo qu'à Paris par exemple. Et les petites routes de campagne, très nombreuses, sont totalement désertes. Le Japon est un pays où il fait donc bon rouler contrairement à ce que l'on pourrait imaginer au départ. La circulation est d'autant plus agréable que les Japonais au volant ne sont pas agressifs et ne klaxonnent qu'en de très rares occasions. S'ils roulent moins vite que vous, ils vous laisseront volontiers passer devant, même (et surtout) s'il s'agit d'un conducteur de poids-lourd ou d'autocar.

La signalisation routière, généralement en caractères japonais, est assez souvent transcrite dans l'alphabet latin. Attention : les feux sont placés après les carrefours.

Comme en Grande-Bretagne (ainsi qu'en Inde ou en Australie...), on roule du côté gauche et le volant est à droite. La quasi totalité des voitures sont équipées de boîtes automatiques.

Limitations de vitesse :

  • Autoroute : 120 km/h. Permettent de parcourir assez rapidement de grandes distances, ce qui n'est pas vraiment possible sur les autres routes. Mais le coût est élevé.
  • Certaines routes à péage (skyline) : 50 km/h voire 70 km/h ; ces routes magnifiques et désertes, sont en général parfaitement entretenues et dans des sites préservés.
  • Route : 50 km/h, voire 40 km/h sur certaines portions
  • Ville : 50 km/h (abaissée à 40 km/h à Tokyo...)

Malgré la hausse du yen, le prix du carburant reste assez bon marché au Japon (l'équivalent de 1,3 € le litre de sans plomb à fin 2011). Il n'y a pratiquement pas de diesel au Japon, et jamais en location.

Le coût des parkings obligatoires en centre-ville est parfois prohibitif (surtout à Tokyo) mais il est très facile de se garer gratuitement dans les petites et moyennes villes.

Le prix des péages est très élevé, sauf si l'on dispose de l'ETC (télépéage local qui offre tous les trajets à 1.000 yen les WE...)rarement installé dans les voitures de location.


  • Location de voiture au Japon

Le permis de conduire français n'est reconnu qu'accompagné de sa traduction officielle en japonais. Cette démarche est à effecteur à l'ambassade de France au Japon (et non à l'ambassade du Japon en France). Il est possible (et très simple) de le faire par correspondance en s'y prenant au moins 15 jours avant son départ pour le Japon.

Il est aussi possible de passer par la JAF (Japan Automobile Federation). La traduction peut être faite sur le champ si on arrive assez tôt, sinon pour le lendemain. Mais la JAF demande environ 3000 yens pour cette traduction, contre environ 1000 yens à l'ambassade. (précisions)

Les loueurs au Japon sont très peu habitués à louer des voitures aux Français et se contentent parfois du simple papier rose, mais ne pas avoir sa traduction c'est prendre le risque de repartir à pied. Il est donc indispensable de faire cette traduction. Encore une fois, le permis international n'est pas utile.

Il est ensuite très simple de louer une voiture au Japon, même si la plupart des agences ne disposent pas de personnel parlant anglais ! C'est quand même parfois le cas dans les aéroports. Rarement, voire jamais dans les petites agences en ville. Mais ce n'est jamais un vrai problème pour autant.

Plusieurs catégories de voitures sont proposées. Presque toutes sont équipées d'un GPS et toutes d'une boîte automatique. Il existe une catégorie économique, qui propose de rouler en keijidosha (ou k-cars), petites voitures aux taxes allégées et reconnaissables à leurs plaques jaunes. Mais qui sont un peu rustiques et peu adaptées à de longues distances. Elles sont en outre homologuées 4 places seulement. Il est donc préférable de louer au moins la catégorie supérieure, permettant de rouler dans l'équivalent d'une Renault Clio ou d'une Opel Corsa. Attention : au Japon, même si la ceinture de sécurité doit soi-disant être bouclée à l'arrière, il n'y a rien de prévu pour les enfants. Il sera difficile de trouver un rehausseur ou un siège adapté.

Attention également, comme en Allemagne mais pas comme en France, il est strictement interdit de toucher une autre voiture lorsque l'on stationne ! Un constat doit, le cas échéant, être rédigé.

En autostop

L'autostop fonctionne bien au Japon, en particulier sur les routes de campagne et en dehors des grands centres urbains. Les meilleurs coins pour tendre le pouce sont Hokkaidô, Kyûshû et Shikoku. A éviter : l'autostop sur les routes de montagne, où il n'y a pas la place pour s'arrêter.

Il est très important de ne pas être mal habillé, car les conducteurs n'ont pas l'habitude de voir des autostoppeurs (surtout des étrangers). Si vous utilisez un panneau en carton, veillez à écrire le nom des villes en caractères japonais.

Les autoroutes sont jalonnées de Service Areas et de Parking Ares (SA et PA) qui possèdent la plupart du temps un restaurant, un grand parking et même des surfaces de terrain plane si vous faites du camping sauvage. Ce sont de bons endroits pour démarcher les camionneurs, qui font beaucoup de distance en un voyage. Pour bien voyager sur une autoroute japonaise, il ne faut jamais en sortir, et toujours se faire déposer de Service Area en Service Area.

Il existe des guides spécifiques pour l'autostop au Japon, comme le Guide de l'autostop au Japon de Julien Joly (en français) ou The Hitchhiker's guide to Japan de Will Ferguson (en anglais).

Parler

La langue officielle au Japon est le japonais. L’anglais est appris au collège et au lycée par tous les japonais, ils ont donc généralement tous une connaissance de quelques mots en anglais. Cependant, les méthodes d’enseignement de l’anglais au Japon, le manque de pratique, ainsi que les grandes différences entre les deux langues font qu’il est peu fréquent de trouver des personnes réellement capables de communiquer.

Le français n’est que très peu appris, et il est très rare de rencontrer un japonais le pratiquant.

En revanche, le japonais ne pose pas de problème de prononciation à un francophone, sauf peut-être pour les H aspirés comme dans Hirohito.

Acheter

La monnaie officielle du Japon est le Yen (円, se prononce én, comme la lettre N) une unité monétaire accessible bien qu'en très nette hausse (1€ = environ 100 yens à janvier 2012). Le Yen existe en pièces de 1, 5, 10, 50, 100 et 500 Yens, et en billets de 1000, 2000, 5000, 10000 Yens (les billets de 2000 Yens sont assez peu répandu).

Contrairement à une idée reçue, la carte bancaire est souvent acceptée dans les commerces japonais. Il a longtemps été difficile de retirer de l'argent mais c'est désormais très simple puisque les supérette Seven-Eleven (et seulement celles-ci, mais fort nombreuses) disposent de distributeurs acceptant les cartes étrangères. On trouve également des distributeurs de cartes étrangères dans les postes (dont l'emblème est un « T » rouge surmonté d'une seconde barre horizontale : « 〒 »). En revanche, les distributeurs de rue n'acceptent que les cartes japonaises. Il est toutefois possible de payer de fortes sommes en liquides si on le souhaite. Cela ne posera en outre aucun problème de sécurité, le Japon étant un pays exceptionnellement sûr ; même dans une ville comme Tokyo il n'y aura pas à craindre de se promener dans certains quartiers à certaines heures.

Les Japonais n’ont pas l’habitude de marchander, donc, sauf dans certains cas bien précis (brocantes, certains petits magasins dans le quartier d’Akihabara), les prix ne se négocient pas.

Les prix au Japon étaient jusqu'à récemment souvent indiqués hors taxes, il fallait donc toujours, pour obtenir le prix effectif d’un article, penser à rajouter 5 % par rapport au prix affiché en rayon. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, la loi demandant aux commerçants d'afficher directement le prix TTC.

Manger

Le Japon ravira le gourmet par la variété et la simplicité de ses plats. Les végétariens, quant à eux, seront ravis de découvrir les spécialités zen à base de crudités uniquement. Attention toutefois: même les soupes de nouilles "aux légumes" contiennent en général un bouillon de porc. Dans le doute, n'hésitez pas à solliciter les gérants. L'addition se paye en général à la caisse.

Attention : il ne faut jamais laisser de pourboire, c'est très, très mal vu !

Au restaurant

Au Japon, manger fait partie des rares choses qui soient relativement peu chères. On peut manger tout à fait correctement pour 800 à 1200 yens dans un restaurant correct. Le menu est parfois écrit en anglais, mais c'est loin d'être toujours le cas. Les serveurs ne parlent que dans un anglais très approximatif, mais avec les photos des plats presque systématiquement affichées dans les menus et leur reproduction en plastique en vitrine, celui qui ne parle pas japonais arrive à se faire comprendre.

A noter dans les villes l'abondance d'enseignes comme Yoshinoya, Matsuya... ces établissements sont communément appelés "family restaurants" et proposent des cartes avec photos démarrant à 300-400 yens. On y dégustera des bols de riz accompagnés de légumes ou de viande, voire même de filets d'anguille! La cuisine est un peu grasse et pas vraiment haut de gamme, mais saura satisfaire ceux qui cherchent un repas copieux pour pas cher.

Attention : certains restaurants fonctionnent avec des distributeurs de tickets. Il faut insérer le montant correspondant au plat de son choix, puis appuyer sur la touche idoine. La machine délivrera alors un petit billet à remettre au serveur. Ca gagne du temps, mais la plupart des machines de ce type sont en Japonais... toutefois, si vous ne connaissez pas les caractères de vos nouilles préférées, pas de panique! Le personnel, voyant l'air perdu du voyageur, se mettra en quatre pour lui venir en aide.

La cuisine de tous les jours

Le visiteur trouvera aussi un grand nombres d'épiceries ouvertes 7j/7 et 24H/24 (konbini) où l'on trouve un choix important de plats tout préparés très complets (bentô) pour un prix moyen de 500 yens, que l'on fait réchauffer directement dans le magasin, et prêts à consommer (les baguettes sont fournies). Ce genre de plat constitue avec les bols de soupe aux nouilles, l'alimentation la plus courante du travailleur japonais.

Les bentô industriels de konbini ne sont toutefois pas aussi bons que ceux fournis par les stands spécialisés présents dans toutes les gares du Japon (mais plus chers). A voir selon la bourse du voyageur.

À essayer aussi, le fast-food Japonais, souvent meilleur qu'en France et proposant des plats typiques tels que le Burger sauce Teriyaki ou le filet de crevette... le prix du hamburger avoisine les 200 yens.

Caractéristiques de la cuisine japonaise

  • Le riz est, comme beaucoup l'imaginent, un élément essentiel de la cuisine japonaise. Afin de pouvoir rendre l'usage des baguettes possibles, le riz est légèrement "collant". Il faut savoir que les japonais n'utilisent pas ou très peu la sauce au soja pour le riz (qui le rendrait moins collant donc très difficile à manger avec des baguettes), mais plutôt pour les autres légumes.
  • Les sushi, s'ils sont meilleur marché qu'en France, restent relativement chers pour les japonais. Les restaurants de Sushi feraient payer un supplément pour les places assises au comptoir. Toutefois, cela n'est pas valable dans le cas des autres restaurants, où il est fortement conseillé de s'installer face aux cuisiniers qui concoctent habilement leurs spécialités sous vos yeux!
  • La cuisine japonaise se distingue notamment de la cuisine chinoise par le fait qu'elle est bien souvent moins grasse et moins pimentée.

Vocabulaire à connaître

Appeler un serveur : "Sumimasen!" (soumis-massaine, littéralement : "excusez-moi!")

"Je voudrais ceci" : "Kore o kudasai" (collé-au-cou-dasse-aïe, littéralement "ceci s'il vous plaît")

"C'était très bon" : "Gochisô sama deshita" (go-tchi-so-sama-dé-shita)

"Cela contient-il de la viande (de porc)?" (Buta)niku ga haitteimasuka? (bouta-nikou-ga-ahité-imasse-ka)

Payer séparément : Betsu-betsu (bête-sou-bête-sou) ; en réalité, peu d'établissements acceptent de faire plusieurs notes, c'est aux convives de se débrouiller entre eux.

Boire

On trouve toute une variété de boissons originales qui méritent d'être testées au moins une fois par tout voyageur curieux.

Le Japon comporte un certain nombre d'établissements particuliers appelés izakaya (居酒屋) ou l'on sert des boissons alcoolisées en même temps qu'un assortiments de plats. Le fait d'aller dans des izakaya pour faire la fête est quelque chose de très implanté dans la culture japonaise, et, bien que ces établissements soient généralement très peu adaptés à des groupes d'étrangers non accompagnés (menus uniquement en japonais dans la majorité des établissements), si vous avez la chance d'avoir un ami Japonais qui vous guide, aller dans une izakaya fait partie de ces expériences typiques de la culture japonaise.

D'autre part, vous serez très probablement surpris par le nombre de distributeurs automatiques qui sont éparpillés dans la rue. Ils se révèlent en particulier salvateurs dans la chaleur de l'été et proposent toute une gamme de boissons, la plupart du temps non alcoolisées. Ces distributeurs disposent aussi, dans la très grandes majorité des cas, de boissons chaudes, très utiles lors de voyages l'hiver. Les prix de ces boissons tournent autour de 120 yens.

Boissons alcoolisées

  • Les bières Japonaises : la bière (ビール biilu en japonais) est la boisson alcoolisée la plus consommée au Japon. On compte trois grands fabricants de bières : Kirin, Asahi et Sapporo. Les bières importées sont plutôt rares.
  • Le saké : le terme saké correspond au mot japonais sake (酒), qui signifie boisson alcoolisée mais et aussi une boisson alcoolisée particulière qui est aussi nommé nihon shu (日本酒), ce qui se traduit littéralement par alcool japonais. Le saké est un alcool modéré (généralement aux alentours de 13°) produit à base de riz. Suivant les sortes, son goût est plus ou moins marqué et peu sucré. Il peut se boire à de nombreuses températures, chaud (atsukan), froid (hiyashi)…, bien que les bonnes températures varie en fonction des marques.
  • Le shouchū (焼酎, à prononcer cho-o-tchou). C’est une boisson apprécié en général par les hommes japonais d’un certain âge, au goût plus prononcé que le saké. L’alcool tire autour des 20° et n’a pas de goût sucré.
  • L'umeshu (梅酒): l'umeshu est une liqueur fabriquée à base de prune (ume en japonais), qui est extrêmement douce (~8°) et sucrée. C’est une boisson plutôt bue par les japonaises. Cette boisson plaît généralement beaucoup aux étrangers. On peut le boire soit sur des glaçons (ロック rokku) soit mélangé avec de la limonade (soda wari).

Boissons non alcoolisées

  • Le thé vert (ocha) : le thé vert est, probablement, après l'eau la boisson la plus courante au Japon. Lorsque vous irez dans des restaurants, on vous servira généralement du thé vert à la place de l'eau. On le trouve aussi, froid ou chaud, dans les distributeurs de boissons.
  • Le thé occidental glacé, ou ice tea (aisu tii) : toujours dans la catégorie des thès, on peut très souvent prendre dans les bars et les restaurants des ice tea a noter que cette boisson n'a rien avoir avec la marque que l'on peut trouver en France. En particulier, elle est moins sucrée.
  • Le thé de Wulong (ooron cha) : il s'agit d'une variété de thé très répandue au Japon. Il est généralement bu froid et non sucré.
  • Les boissons énergétiques : on trouve très souvent, et en particuliers dans les distributeurs automatiques, un certain nombre de boissons qui sont utilisés en france dans un contexte sportif.

Se loger

Etant donné la densité de population du Japon, se loger revient à un prix comparable à Paris. Un bon moyen d'économiser de l'argent, surtout pour de longs séjours, c'est l'hébergement en auberges de jeunesse. Vous pouvez réserver votre logement directement par internet pour certaines auberges. Dans la rue quand vous recherchez votre auberge repérez le logo bleu et blanc de "Hostelling International" ou bien l'inscription auberge de jeunesse en japonais "ユースホステル". Sachez que bien souvent il n'y a pas le nom des rues.



Voir le site du réseau des auberges de jeunesse du Japon


Apprendre

Le système scolaire et universitaire du Japon reste, quoiqu'on en dise, l'un des plus performants au monde.

Etudes primaires

Etudes secondaires

Etudes supérieures

Le Japon, possède l'équivalent des classes préparatoires à la française. Le système est très élitiste, et le travail est acharné pendant cette période. Même s'il tend à disparaître lentement, le système de l'emploi à vie reste largement répandu dans les entreprises japonaises. Mieux vaut donc avoir fait de bonnes études. Une fois passé le cap des concours, la vie étudiante, comme en france, est nettement plus sereine. On y travaille encore un peu, mais la compétition a disparu en bonne partie.

Travailler

Sécurité

Il n'y a pas (ou très peu) de délinquance au Japon : très peu de cas de vols (hormis les parapluies, et parfois les velos), peu d'agressions. Le système policier japonais est efficace, sans pour autant qu'il n'apparaisse trop présent au quotidien. On voit beaucoup moins de policiers dans les rues de Tokyo que de Paris et infiniment moins sur les routes du Japon que sur les routes de France.

En revanche, les catastrophes naturelles présentent une menace plus concrète. Si la grande majorité des tremblements de terre sont trop faibles pour être ressentis par l'homme, certains d'entre eux sont dévastateurs, et peuvent entrainer des raz de marée (tsunamis en japonais). Les constructions doivent cependant respecter de très sévères normes para-sismiques. L'ondulation des grands bâtiments peut alors impressionner mais est indispensable pour mieux amortir ces tremblements. Des tremblements de terre d'un magnitude 7 sont assez fréquents au Japon, sans que cela n'engendre de graves dommages.

La période de juin à août est par ailleurs une période de fortes pluies, puis de la fin août à début octobre c'est la période des typhons. Vents violents et très fortes pluies, avec parfois des glissements de terrain à la campagne peuvent être à craindre.

Santé

Pas de problème particulier, ne pas s'inquiéter si l'on vous envoie dans un hopital, au Japon on y va pour un rien.


Respect

Il ne faut jamais planter les baguettes dans le riz, ni prendre avec ses baguettes la nourriture directement des baguettes d'une autre personne. Planter les baguettes dans un bol de nourriture se fait pour faire une offrande aux ancêtres (on plante les baguettes et on pose le bol sur l'autel). De même, le geste de se "passer la nourriture de baguettes à baguettes" rappelle le culte des morts où l'on se passe les os du défunt avec des baguettes. Ce sont des gestes à proscrire absolument car ils choqueront les Japonais, toutes générations confondues.

Les Japonais évitent par ailleurs tout contact physique (serrer la main, faire la bise, embrassade), il est préférable de faire une petite révérence.

Il faut se déchausser lorsque l'on entre chez quelqu'un, et parfois dans certains restaurants (prévoir des chaussures faciles à lacer... et des chaussettes sans trou !). Dans les établissements où il faut enlever ses chaussures, il y a des mules spéciales dans les toilettes. Attention à ne pas retourner dans la salle de restaurant avec !

Se moucher est assez mal vu, mieux vaut le faire discrètement (on peut en revanche renifler sans réserve !). Mais faire du bruit en aspirant ses nouilles n'est pas vu comme quelque chose de grossier. Dans les petits restaurant de "ramen" (restauration rapide à base de nouilles), vous entendrez "chlurper" à tout va ! Manger en marchant dans la rue n'est pas non plus très bien vu, même si certains Japonais le font quand même.

Essayez aussi de perdre une habitude souvent prise en France : on ne met pas de sauce soja dans le riz nature ! D'une part parce que le riz au Japon est meilleur et bien mieux cuit qu'en France (moins sec, légèrement plus collant), d'autre part parce que cela signifierait au cuisinier que son riz n'est pas fameux. En outre, la sauce rend le riz moins collant, et donc moins pratique à manger avec les baguettes.

Il est en revanche toléré de manger ses sushis avec les doigts.

Electricité

La tension est de 100 volts à 50Hz dans l'est (Tokyo, Yokohama, Tohoku, Hokkaido) et 60 Hertz dans l'ouest (Nagoya, Osaka, Kyoto, Hiroshima, Shikoku, Kyushu). Les prises sont similaires à celles des États-Unis. Un adaptateur pour prise américaine devrait donc pouvoir être utilisé si, bien sûr, votre équipement fonctionne avec une tension de 100V.

Contact

Ambassades du Japon


Variantes

Actions

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