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Istanbul : Différence entre versions

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Version du 23 mars 2008 à 11:14

Ville de Turquie sur le détroit du Bosphore, Istanbul est la porte de l'Asie et du Moyen-Orient.

Sommaire

Comprendre

Istanbul est l'une des plus vieilles et grandes villes d'Europe, avec une importance historique toute particulière, aux portes de l'Asie mineure, sur la mer de Marmara. La Ville des villes est aussi située sur le Bosphore et ses banlieues s'étendent sur les deux rives (Roumélie en Europe et Anatolie en Asie). La partie ouest (la rive européenne) contient le centre historique qui s'étend de part et d'autre de la Corne d'Or. Au sud, le vieux Stamboul ou l'ancienne Constantinople. Au nord de la Corne d'Or, Galata et Péra, les vieux quartiers latins.

Istanbul avec ses 12 millions d'habitants, est une ville grouillante d'animation. Circulation anarchique, commerces en tous genres et en tous lieux, cris et bruits divers, rues escarpées, la vie du voyageur peut s'y réveler exténuante, tant il y a à voir et à faire.

Il est facile de se procurer une carte d'Istanbul gratuite, aux offices du tourisme (aéroports, ports, Taksim, Şişli, Sultanahmet, etc.). Par ailleurs, les fastfoods McDonald's en distribuent aussi gratuitement.

La rive rouméliote Sud (vieux Stamboul)

C'est le centre historique de la ville. Le bonheur du touriste, mais également des lieux immanquables, de pure beauté. Bazars, mosquées, palais, églises byzantines, patriarcat orthodoxe... Cette partie est divisée en deux municipalités (Eminönü et Fatih) avec des dizaines de quartiers. Le centre en est Şehzadebaşi, non loin du Grand Bazar. Le quartier le plus tourisitique, mais inhabité, est Sultanahmet. Les quartiers les plus typiques sont Fener, Balat, Kumkapi et Samatya.

La rive rouméliote Nord (Beyoglu)

La rive rouméliote Nord est composée de trois mairies importantes : Beyoğlu, Şişli et Beşiktaş. Le Nord de Beyoğlu et le Sud de Şişli forment le centre contemporaine d’Istanbul. Au Sud-Est de Beyoğlu se sont les incontournables anciens quartiers latins de Péra et de Galata. C’est la partie la plus animée du centre historique avec, entre autres, la fameuse avenue İstiklal, qui voit passer 1,2 millions de piétons par jour, sur une étendue de 1,3 km (place du Taksim – place Tünel). Mais la rive nord ne se limite pas à Taksim, et une visite dans les quartiers de Nişantaşı, Bebek et Beşiktaş vous fera découvrir une autre visage d'Istanbul, moderne, charmante et animée.

La rive anatolienne

La rive anatolienne est composée de banlieues, dont les deux principales forment les municipalités de Kadıköy et Üsküdar. Cette partie s’étend sur 70 km de côte. Üsküdar (ancien Scutari) a de nombreuses mosquées avec des anciennes écoles religieuses, dont l’architecture est notable. Kadıköy (ancien Chalcédoine) possède une vieille ville intéressante, remplie d’églises et de vieux bâtiments ottomans. De nombreux quartiers bourgeois s’étendent à perte de vue, le long de la côte, face aux îles des Princes. La célébre avenue de Bagdad (Bağdat Caddesi) est souvent qualifiée de Champs-Elysées d'Istanbul.

Arriver

Par avion

L'aéroport international Atatürk sur la rive européenne et l'aéroport Sabiha Gökçen sont desservis depuis les principaux aéroports européens. Les vols sont opérés par les compagnies turques Turkish Airlines et Onur Air ainsi que la plupart des grandes compagnies européennes ainsi que les low-cost comme Easyjet.

Pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, le moyen le plus commode - et surtout le plus rapide - est le métro : pour le prix d'un jeton de 1,30 YTL, la ligne Sud part en effet de l'aéroport Atatürk et se termine à Aksaray, d'où vous pourrez prendre un taxi aisément, ou encore une correspondance avec un tramway vers la rive rouméliote Nord, via Sultanahmet et le pont de Galata.

On peut aussi changer à Zeytinburnu (tram) et Kabataş (funiculaire), pour arriver facilement à la place Taksim.

Une bonne alternative est évidemment de prendre un taxi. Le montant de la course est calculé au kilomètre, un trajet aéroport-Taksim coûte de 20 à 25 YTL (environ 15 €). Plus de détail sur les taxis : voir rubrique "Se déplacer". Attention cependant aux heures de pointe qui peuvent rendre ce trajet interminable et… angoissant dans le sens ville-aéroport!

Il existe également un service d'autobus (Havaş) qui vous mènera à Taksim pour environ 8 YTL (env. 4 €).

Depuis l'aéroport Sabiha Gökçen, un bus du service public (IETT) dessert Taksim pour 4 YTL. A priori beaucoup moins cher que les navettes Havas.

Par train

Les trains en provenance du reste de l'Europe arrivent à la gare de Sirkedji, terminus de l'Orient Express, avec une poignée d'heures de retard. La gare d'Anatolie est nommée Haydarpaşa. Elle dessert toute l'Asie mineure.

En voiture

Environ 3000 km depuis Paris, le voyage se fait facilement en quelques étapes : Paris-Munich, Munich-Vienne, Vienne-Budapest, Budapest-Sofia, Sofia-Istamboul ce qui permet de visiter des capitales européennes en passant. Le plus court est par la Suisse - Milan - Brindisi - bateau jusqu'à Igoumenitsa - Salonique - Istanbul.

Par bus

Par bateau

Circuler

En voiture

Il n'est pas plus difficile de circuler dans Istanbul que dans les autres grandes villes d'Europe. Il est préférable de garer sa voiture dans un parking surveillé (prix à négocier, bien entendu) le jour et la nuit.

A pied

Tout faire à pied est fatiguant et infaisable car les distances sont grandes dans cette ville qui est coupée en deux par la mer. Le centre historique s'étend sur plus de 7 km de long et 4 km de large en moyenne. Il faut donc obligatoirement prendre les transports publics si on ne veut pas se limiter à la petite zone comprise entre Ste Sophie et le Grand Bazar. Le tram est un excellent moyen puisqu'il traverse tout le centre historique, y compris les quartiers latins au Nord de la Corne d'Or. Dans les différents quartiers, on peut se déplacer facilement et sans risque à pied. Traverser un quartier populaire à pied est aussi une excellente façon de connaître la vie quotidienne des habitants, de faire des rencontres intéressantes et de découvrir des petits restaurants, commerces et artisans typiques. Mais prudence avec la circulation automobile car le piéton a toujours tort en Turquie....

Transports publics

Les transports publics sont économiques, notamment le bateau, le métro, le tram et le bus. Le prix d'un trajet, quel que soit le moyen de locomotion est d' 1,3 livres turques.

Bus

Nombreux et faciles à comprendre. On paye soit dans le bus, chez un vendeur de billet (qui n'est pas nécesserairement le chauffeur), soit dans un kiosque dans le gares de bus. C'est très bon marché, les bus sont en conséquence un peu vieux et pas toujours très confortables.

Dolmuş

C'est des minibus d'environ 10 places qui circulent sur les grands axes en aller retour, mais s'arrêtent un peu partout où le passager le souhaite. Il suffit de se mettre au bord d’une route et arrêter celui qui a son destination inscrite dur un panneau dans le pare-brise. En les voyant il ne faut pas s’étonner qu’ils penchent sérieusement ver un côté, voire même le nez en l’air, mais c’est plus spectaculaire que dangereux : rare sont ceux que se sont renversés, de toute manière leur vitesse est limitée par la faible puissance de leurs moteurs fatigués par des décennies de service. On paye en conséquence de la destination, c’est très bon marché.

Tram

Tres pratique avec une ligne qui traverse tout le centre historique des remparts de Théodose a la place du Taksim (dernier tronçon en funiculaire).

Ferries

C'est probablement en prenant régulièrement le "vapür" pour traverser le Bosphore que l'on prend vraiment conscience de la dimension d'Istanbul. Ils permettent de voyager entre les rives et sont le transport symbole d'Istanbul. Ils se prennent comme un métro à Paris: indispensable.

Uskudar est la gare maritime située sur la rive anataolienne Nord-Est, Kadikoy sur la rive anatolienne Sud-Est par rapport à Eminönü et Karaköy situés au coeur de la vieille ville.

Les "îles des Princes", sur la mer de Marmara sont desservis par des vapürs au départ de Kabataş ou Kadiköy (2 YTL).

Taxis

Conduite plus que dangereuse, mais moyen le plus rapide et (pour trois ou quatre passagers) le plus économique. Insister pour mettre le Taximètre (dire "Taksimetré"). Si le chauffeur ne fait pas de difficultés, vous pouvez a priori avoir confiance. Sinon, laissez tomber.

Il n'est pas d'usage que le passager monte à l'avant. Il faut indiquer d'abord le quartier dans lequel on souhaite se rendre, puis une rue précise. Donner simplement l'adresse postale ne signifie généralement rien pour un chauffeur de taxi. La plupart du temps, les chauffeurs préfèrent laisser les clients sur les grands axes de circulation (insister pour une dépose devant la porte).

Attention : la plupart des chauffeurs ne parlent pas de langue étrangère. Le prix de départ de la course est différent le jour et la nuit (50% de majoration). Mettez vous d'accord sur le prix de la course avant de monter dans le taxi (tout est négociable), et comptez la monnaie qu'il vous est rendue.

A voir ici

  • La mosquée de Soliman le Magnifique
  • Sainte Sophie
Sainte-Sophie
  • La mosquée Bleue
  • Le palais de Topkapı
  • Le musée Archéologique
  • La Citerne Basilique (Yerebatan Sarayı)
  • L'église-musée de Saint-Sauveur à Chora
  • Le patriarcat oeucuménique de Constantinople et la Nouvelle-Rome
  • Le palais de Dolmabahçe
  • Le palais de Beylerbeyi
Le palais de Beylerbeyi
  • La Corne d'Or et les quartiers de Fener et Balat
  • La tour de Galata et le quartier génois
  • Le palais et le parc de Yıldız
  • La mosquée Rüstem Pacha
  • Le Grand Bazar
  • Le Bazar Egyptien
  • Le quartier des Antiquaires à Çukurcuma
  • L'église arménienne de Galatasaray (Üç Horan)
  • L'église assyrienne Ste Marie à Tarlabaşı
  • La mosquée du sultan Yavuz Selim
  • La mosquée du Conquérant à Fatih
  • Le centre pittoresque d'Ortakoy
  • La mosquée Piyale Pacha à Kasımpaşa
  • Le palais des Eaux Douces à Küçüksu
  • Le marché du mardi à Kadıköy
  • Le patriarcat orthodoxe turc à Galata
  • Le musée Fethié, ancienne église de la Theodokos Pammakaristos
  • Le marché aux Poissons de Samatya
  • La muraille de Constantinople (remparts de Théodose)
  • Le monastère aux Poissons de Balikli
  • Le pavillon des Tilleuls a Ihlamur
  • La mosquée Souterraine a Galata
  • La mosquée des Arabes
  • L'église Kyriotissa / Kalenderhane camii
  • Le Château des Sept-Tours a Yedikule
  • La tour de Léandre, Üsküdar
  • La Citerne Philoxéne a Binbirdirek
  • La Citerne Théodose, rue Piyerloti
  • La mosquée d'Eyüp
  • Le palais du Khédive a Kanlıca
  • Les pavillons d'Emirgan
  • Le kiosque de Maslak
  • Le patriarcat arménien de Kumkapı
  • L'église assyrienne de Gümüşsuyu
  • La mosquée Mecidiye a Ortaköy
  • Les ruines de Notre-Dame de Constantinople a Edirnekapı
  • L'église latine St Benoît a Galata
  • La synagogue italienne a Galata
  • La mosquée de la sultane Mirihma a Edirnekapı
  • Le mausolée de la sultane Aimée Dubuq de la Rivery a Fatih
  • Les escaliers Camondo a Galata
  • Le Péra Palace a Péra
  • La rue Française a Galatasaray (rue d'Algérie)

A voir pas loin

Les îles des Princes

Prendre le bâteau à partir d'Eminönü, de Kabataş, de Kadiköy ou de Bostancı. L'ensemble est composé de 9 îlots dont les plus importants sont le Büyükada (en grec Prinkipo), Heybeliada (Halki), Burgazada (Antigoni) et Kınalıada (Proti). Un bon choix pour paresser, musarder et prendre le large loin de la frénésie urbaine. Terres d'exil des princes byzantins, peuplée depuis le 19ème siècle par la grande bourgeoisie stanbouliote. Lieu préféré de villégiature des communautés non-musulmanes de la ville. On peut y admirer les majestueux demeures en bois, ourlées de bougainvillées et de camélias. Sur les îles toute circulation automobile est interdite, il faut donc louer un vélo ou prendre des calèches en guise de taxi pour arpenter les chemins et pinèdes. En haut d'une colline à Buyukada, visiter absolument le monastère grec Saint-Georges qui date du 10ème siècle. Visiter Buyukada ou Heybeliada en été pour profiter des plages.

Apprendre

Travailler

Il y a beaucoup de travail au noir, le gouvernenement est en voie de légiférer sur le sujet.

La connaissance de langues étrangères est un sérieux atout.

Acheter

Devise

Depuis le 1er janvier 2005, la monnaie en cours est la nouvelle livre turque libellée YTL (prononcer yétélé ou liras) en Turquie et TRY en "langage monétaire" international. La monnaie a été fortement dévaluée (1 YTL = 1.000.000 anciennes livres). Les prix sont parfois encore affichés dans les deux valeurs. Attention: les anciens billets et pièces n'ont plus cours depuis le 1er janvier 2006.

Dans le quartier touristique de Sultanahmet ainsi que dans certaines boutiques, les prix sont affichés en euros. La plupart des commerçants acceptent sans problème les règlements en euros ou en dollars, mais les taux de change pratiqués sont rarement à l'avantage du touriste étranger. Il est préférable de retirer des liras aux guichets automatiques. On trouve des bureaux de change (Döviz) un peu partout dans la ville.

Au 1er janvier 2007, 1 € = 1,85 livres environ. Au 1er novembre 2007 1€ = 1,7 livres environ

Les banques sont ouvertes tous les jours sauf samedi et dimanche entre 9h et 18h.

Toutes les cartes de crédits internationales (Visa, Master, Eurocard, Americanexpress) ainsi que les traveler's checks sont acceptées. Les chèques ne sont pas acceptés.

Artisanat, souvenirs, articles textiles

Le choix de souvenirs à ramener d'Istanbul est vaste. Le Grand Bazar (Sultanahmet) propose :

- bijoux, principalement en or (vendus au poids)

- textile (écharpes, foulards, vêtements en cuir et... marques contrefaites, voir ci-dessous)

- vaisselle (souvent en 2 versions : l'une authentique et assez chère, l'autre plus abordable mais "bazar quality")

- tapis et divers objets de déco.

Les prix sont à négocier presque systématiquement.

Le marché égyptien quant à lui, conserve quelques marchands d'épices, de plus en plus souvent remplacés par des bijoutiers ou des boutiques de souvenirs.

Les vendeurs dans les bazars peuvent être très entreprenants, chacun souhaitant attirer le touriste dans son échoppe. Heureusement, rares sont ceux qui insistent lourdement. Attention toutefois aux rabatteurs qui vous proposent de vous emmener visiter une boutique ou un atelier, arnaque garantie !

Le visiteur ne manquera pas d'être surpris par des prix très bon marché sur certains articles, notamment les chaussures : la qualité n'est malheureusement pas toujours au rendez-vous !

Attention enfin aux contrefaçons ! S'il peut être tentant d'acheter des vêtements ou des chaussures de marques très connues à des prix imbattables, ne perdez pas de vue que les sanctions sont lourdes au moment de passer la douane : non seulement les articles sont confisqués et détruits mais, en plus, vous devrez payer une amende, très supérieure à la valeur des articles achetés. Par ailleurs, beaucoup d'articles sont grossièrement imités et la qualité est plus que médiocre.

Si vous voulez vraiment acheter quelque chose du pays, porter votre choix sur les tapis, l'or et le cuir.

Manger

La cuisine turque est très mal représentée en France à cause des Kebabs. En fait, il s'agit d'une des cuisines les plus raffinée au monde.

On peut manger pour environ 8 ou 10 livres turques sans aucun problème dans la plupart des petits restaurants. Vous trouverez un vendeur de kebab tous les 50 mêtres et les sandwichs et autres réjouissances sont bien meilleurs qu'en France. Cela dit, il serait dommage de se contenter du plus médiocre de la cuisine turque.

Un lieu touristique mais quand même assez authentique est la Çiçek Pasajı, sur la rue piétonne Istiklal Caddesi, que vous pouvez atteindre avec le tram de Taksim à Tünel, et qui est environs à mi-chemin (Galatasaray). C'est une ancienne galerie marchande très haute de plafond, il y a de nombreux restaurents avec des menus (mezze, plats cuisinés, poisson) complets et abordables.

Il existe plusieurs brasseries, dont la bière la plus connue est la "Efes Pilsen", qui est une bonne pils de qualité, mais aussi la "Efes Dark" (bière foncée) ou la "Efes Xtra" (très forte). La Tuborg est également très consommée.

La Turquie n'est pas très connue en Europe pour ses excellents vins, rouges ou blancs, dont les plus connus sont les Kavaklıdere, en goût proche des Côtes du Rhône de qualité. Il faut cependant mettre le prix pour trouver un vin "buvable".

Beaucoup de "junk-food"/casse-croûte, également. Vous trouverez plein de vendeurs ambulants pour grignoter, particulièrement aux embarcadère d'Eminönü/Sirkeci, en face de la tour de Galata : simits 0,50 YTL (petits pains ronds au sésame), riz pilaf aux poix chiches (1 YTL), "fishs-kebabs", (3 YTL), graines diverses et variées, patisseries sur-sucrées...

Routard

Le plat le moins cher, et non le moins bon, est la 'çorba', soupe de lentille que l'on trouve dans toutes les 'lokantas', à partir d' 1,5 livres turques, agrémentée de piment et de citron, le pain trempé dans la soupe permet de faire un repas léger qui 'cale' jusqu'au soir .

Il est également possible de faire un très bon repas pour quelques lires à base de pain, fromage, olives et crudités trouvables dans n'importe quelle épicerie.


Classe moyenne

Contrairement aux idées reçues, Istanbul n'est pas une ville bon marché pour routard, mais plutôt LA destination de la jet set internationale. Pour manger convenablement, dans un restaurant moyen, compter environ 15 a 20 euro.

Un inconditionnel est le restaurant Hanedan, dans le quartier de Beşiktaş, juste à côté du grand embarcadère. C’est un restaurent de très bonne qualité, étalé sur trois étages, dont deux sont réservés au poisson (frais et de très bonne qualité, essayez les sauces maison), et un à la viande (bœuf et agneaux). En été il y une terrasse, avec une superbe vue sur le Bosphore et la Kizkulesi (la tour de Léandre), et le perpétuel mouvement de centaines de gens montant et descendant des bateaux que arrivent de et partent partout. Par personne il faut compter 25€, mais avec les entrées et bien arrosé avec des vins de qualité ça peut monter jusqu’à 50€.

Plein aux as

Boire un verre / Sortir

La plupart des bars, cafés et boîtes sympas se trouvent entre la place du Tünel et Nişantaşı.

Les boites a la mode sont au bord du Bosphore (Kuruçeşme, Ortaköy, Yeniköy) ou à Levent et Ulus (Nord). Ce sont généralement des lieux en plein air sur les rives du Bosphore, dans un cadre très agréable. Les prix pratiqués sont élevés (par exemple l'entrée à REINA coûte 50 YTL, chaque consommation 25 YTL).

Le quartier Beyoglu-Taksim abrite des bars qui occupent les ruelles autour de l'Istiklal ou des boîtes de nuit à chaque étage d'immeubles, dont certaines disposent de grandes terrasses.

Taksim est également, surtout les samedi à partir de minuit, le centre de la prostitution gay et transsexuelle. L'homosexualité n'est pas interdite en Turquie mais une discrétion minimale est conseillée.

Se loger

Routard

Les hôtels très bon marché se situent dans les quartiers de Sirkeci, Sultanahmet, Küçük Ayasofya et Alemdar. La plupart de ces quartiers ne sont fréquentés que par les touristes et sont quasiment inhabités. Il est donc préférable de choisir Péra ou Galata, tout aussi centraux pour les visites (déplacements faciles en tram) et beaucoup plus animés la nuit.

Il est possible de trouver un lit en dortoir à partir de 8 €.

Classe moyenne

Rester en contact

Dans la très grandes majorité des hotels, y compris dans les auberges "routardes", on peut accéder gratuitement pour environ 1/2h à internet. Attention au clavier en turc qui est assez différent du francais !

Conserver la santé

L'eau du robinet est n'est pas consommable à Istanbul, il ne faut la boire sous aucun prétexte. Pour les petits délicats, ne pas abuser des crudités et autres fruits pouvant avoir été lavés avec. L'eau en bouteille est vendue à tous les coins de rue. Vérifiez si la bouteille est bien scellée, car certains malins récupèrent des bouteilles vides et les remplissent d'eau de provenance douteuse. Pour ne pas vider inutilement son porte monnaie il vaut mieux acheter de l'eau dans un bakkal (épicerie), (entre 0.5 et 0.75 livres) ou dans un supermarché (market). L'eau vendue par les vendeurs ambulants est un peu plus cher: mais cela fait vivre du monde.

Dans l'absolu, l'eau qui entre dans le circuit d'eau est potable. Cependant l'état des canalisations n'est pas parfait, il est donc probable que l'eau soit parfoit relativement corrompue. A savoir que nombre de locaux consomment l'eau du robinet. Si vous avez la flore intestinale en bon état...

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