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Guantanamo : Différence entre versions

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Guantanamo est une ville [[Cuba|cubaine]], dont une partie du territoire controlé par les [[États-Unis]].
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== Comprendre ==
 
== Comprendre ==

Version actuelle en date du 26 octobre 2007 à 16:30

Guantanamo est une ville cubaine, dont une partie du territoire est contrôle par les États-Unis.

Comprendre[modifier]

Ville somnolente sans grand intérêt, décrite ainsi par Carlo Gebler dans Driving through Cuba (Simon & Schuster, 1990) : « déprimante avec de misérables maisons basses ».

Pour d'autres, l'attrait d'une population dont la majorité descend des cultures jamaicaines (dont beaucoup parlent toujours anglais) et haitiennes (appelées franceses ici) en fait une ville cubaine vraiment à part. Le reste d'«économie» qu'on y trouve ne dépend surtout pas de la base militaire américaine qui n'emploie que trois cubains (oui, 3 !) mais qui « loue » les quelque 30 000 acres cubains (121 km2) de territoire. Cet espace hautement militaire et carcéral (7 000 soldats y cogitent et gardent à vue quelque 600 prisonniers sans droit aucun, issus du conflit irakien) enlève à la ville toute l'ouverture vers la mer dont elle jouissait auparavant.

La prise de territoire étranger ne date pas d'hier car cette triste situation « légalement » entérinée par le Président Roosevelt date du 23 février 1903 — et n'est incessible que par le consentement des deux parties — et prévoit un loyer d'à peine 4 085 US$ payables annuellement par chèque. Paiements que Fidel Castro a toujours refusé d'encaisser (sauf celui de la première année de la révolution en 1959), tant lui semble irréelle cette prise de possession d'un territoire étranger par les USA : une manoeuvre tordue, hautement injuste pour tout honnête Cubain.

C'est de cette base (GTMO en code, « Gitmo » pour les Yankees) qu'en 1898, les USA (qui comptait à l'époque — au plus fort de la guerre hispano-américaine — 17 000 hommes à sa base de Santiago) avaient conquis Puerto Rico avec 500 hommes, s'appropriant ainsi la souveraineté de cette autre île des Caraibes.

DISTANCES Baracoa, 116 Base navale américaines 25 Bayamo, 177 Camaguey, 378 Ciego de Avila, 488 Guardalavaca, 232 Holguin, 182 La Habana, 910 Las Tunas, 253 Pinar del Rio, 1 074 Sancti Spiritus, 563 Santa Clara, 648 Santiago, 86 Varadero, 845 Viñales, 1 018

POPULATION 215 000

Voir[modifier]

Parque Marti où se trouve la Iglesia Santa Catalina ; Plaza del Mercado et son marché de facture néoclassique rose ; le Parque Zoologico serait mal entretenu ; Museo Municipal et ses artefacts de l'époque pré-colombienne jusqu'à nos jours.

PLAYAS Elles sont, bien sûr, sur la base états-unienne.

Manger[modifier]

Café Sol et Cafe Americana, Parque Marti ; Restaurant Caribe ; le resto de l'hôtel Guantanamo, si vous avez vraiment faim.

Boire un verre / Sortir[modifier]

Influences : des West Indies au British West Indian Welfare Centre, calle Serafin Sanchez ; des haitiens au Tumba Francesa ; cubaines : Casa de la Cultura sur Parque Marti . Aussi, un club pour les durs, le Club Nevada. Un ciné sur Parque Marti. Radios : Rebelde AM550, Progreso AM810, Reloj AM960

Arriver[modifier]

Aéroport Mariana Grajales, 32-47-82 (4 vols semaine de/vers La Habana); en bus (quotidien), compter 9 heures de trajet de La Habana; en train (quotidien) depuis Santiago, un trajet de 4 heures.


Liens externes[modifier]

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