Turquie
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La Turquie est un pays du Moyen-Orient et d'Europe méditerranéenne, frontalier de la Géorgie, de l'Arménie, de l'Iran, de l'Irak, de la Syrie, de la Grèce et de la Bulgarie.
[modifier] Régions
[modifier] Villes
- Istanbul
- Ankara
- Izmir
- Erzurum
- Antalya
- Selçuk
- Konya
- Aksaray
- Kayseri
- Urfa
- Diyarbakir
- Batman
- Hasankeyf
- Mıdyat
- Tatvan
- Van
- Doğubayazıt
- Gürbulak
[modifier] Autres destinations
[modifier] Comprendre
[modifier] Arriver
[modifier] En avion
Vols Paris - Istanbul. Comptez 3h 20 min en vol direct
[modifier] En bateau
[modifier] En train
[modifier] En voiture
Bruxelles se situe approximativement à 2726 km de Istanbul et Paris à 2759 km d’Istanbul.
- Belgique, Allemagne, Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie et Turquie.
- France, Suisse et Italie où on peut prendre le ferry-boat jusqu’en Turquie.
[modifier] Circuler
[modifier] En avion
[modifier] En train
Très peu de villes sont reliées de voie, seulement quelques grandes villes vous permettent de voyager en train. La liaison Istanbul - Ankara est la plus fréquentéé
[modifier] En voiture
- Autoroute: De nombreuses autoroutes relient les principales villes ainsi qu'Istambul à la frontière bulgare si l'on vient de l'Europe Occidentale. Toutes sont payantes et il faut prendre un ticket au péage. La limitaion de vitesse est à 130 km/h.
- Route: Sur les autres routes, la conduite des turcs est plutôt audacieuse; il arrive même que des automobilistes dépassent des camions dans un virage, deux voitures circulant ensemble sur la même voie mais dans des sens différents se retrouvent nez à nez, écrasent la pédale de frein et qui font confiance à Allah... La vitesse est théoriquement limitée à 90 km/h mais elle est rarement respectée. En ville, vous ne devez pas rouler à plus de 50 km/h.
S'il vous arrive de tomber en panne, seront les plus chanceux les propriétaires de Renault car la marque y est très bien représentée. Pour les autres, les implantations de concessionaires et agents l'est un peu moins mais sur les routes, on peut faire appel aux mécaniciens qui trouvent toujours la solution à tout problème. D'autres garages plus spécialisés dans la réparation des pneus nommés lastikci jalonent les routes de Turquie.
Les carburants sont généralement les mêmes que ceux distribués en Europe Occidentale et le gasoil est nommé là-bas naphta.
Enfin, il est fortement conseillé de se pourvoir d'un extincteur, d'une trousse de premiers secours, d'une boite d'ampoules de rechanges et d'un triangle de présignalisation...
[modifier] En Bus
La Turquie dispose d'un réseau de Bus extrêmement évolué et efficace. Les liaisons entre les gares routières sont très fréquentes. Les Bus sont très ponctuels et plutôt confortables. De plus, les prix sont très compétitif (~10e/personne et 4h30 de trajet pour Ankara-Göreme[Cappadoce] en Avril 2006).
Il y a la plupart du temps un service gratuit à bord du Bus: distribution d'eau, boissons sucrées, café, thé, petit gâteau. Sympa car inclus dans la prestation.
Pour les longs trajets sur les axes principaux vous pouvez utilisez les Bus de nuit.
La principale difficulté, notamment à Istanbul, réside dans la cohabitation de plusieurs compagnies, l'une publique et les autres privées. Ainsi, le tarif n'est pas le même selon le transporteur utilisé. Les bus de la ville, généralement rouges, sont légèrement moins onéreux, et à payer à la montée du bus. Les autres, bleus ou verts, sont plus chers (la différence est de l'ordre de quelques dizaines de kurus), et il faut acquérir un billet avant d'y accéder. Les billets sont disponibles aux guichets des grandes stations, mais il est relativement aisé d'en trouver à tous les arrêts de bus, où ils sont vendus par des vendeurs de simit (brioche) ambulants.
L'idéal reste dans tous les cas de se déplacer à l'aide d'un Akbil, qui n'est pas un abonnement mais une clé magnétique à recharger. Elle se débite automatiquement lorsqu'elle est présentée à l'entrée du bus, et fonctionne avec tous les bus, tramways, métros et bateaux publics. On trouve cet akbil en vente à la station du Vieux métro, à Karaköy, à proximité de la tour Galata.
[modifier] En dolmus
Les dolmus (prononcer dolmouche) sont des mini-bus collectifs qui partent de stations fixes et indiquées. Ils ne coûtent pas cher du tout et généralement moins que les taxis, par contre ils suivent un circuit fixe comme des bus, même s'ils n'ont souvent pas d'arrêts signalisés autres que le depart et l'arrivée. La destination et le départ d'une ligne de dolmus sont généralement indiqués sur un signe sur le toit ou le pare-brise. Il est recommandé de vérifier la destination du dolmus avec le chauffeur avant de partir. On paie dans le bus, en faisant remonter l'argent de voyageur en voyageur jusqu'au chauffeur, qui retourne la monnaie de la même facon. Pour descendre, il suffit de demander au chauffeur de vous déposer quand vous arrivez. De la même facon, on peut faire signe à un dolmus pour qu'il vous prenne en route, même s'il n'y a pas de stop.
[modifier] Manger
Les "mezze" sont des entrées très variées comme le Tarama, le cacik (se prononce djadjik, équivalent du tsatsiki grec), etc...
Beaucoup de plats à base de viande de mouton en majorité mais également boeuf ou poulet : Döner kebab, chiche kebab, iskender... accompagnés de yahourt et boulgour.
Les "pide" sont des sortes de pizza.
Poissons grillés délicieux au bord de la mer.
En dessert : loukoums et baklava.
[modifier] Boire
La boisson nationale est le RAKI (sorte de pastis local). La bière turque, l'Efes (c'est une marque, bière se dit "bira" avec le R roulé), est très répandue dans les bars et boîtes de nuit des villes. Les autres alcools sont chers par rapport au niveau de vie du pays, par l'effet conjugué du coût de l'importation et de la politique de limitation du gouvernement aux fortes valeurs islamiques.
On trouvera en Turquie la majorité des sodas habituels, ainsi que de nombreux jus de fruits, en supermarché ou parfois frais, disponibles auprès de vendeurs ambulants.
A noter qu'il vaut mieux éviter de boire l'eau du robinet, même dans les grandes villes. Elle est généralement mauvaise au goût et peut entraîner des dérangements intestinaux. On trouvera généralement dans les hôtels des bouteilles d'eau à des prix compétitifs, et dans le cas d'un séjour plus long, il est possible de se faire livrer à domicile des bidons de 20 litres munis d'un robinet.
[modifier] Se loger
Les baroudeurs peuvent trouver un logement en utilisant les informations d'un ouvrage tel Le guide du Routard ou le Lonely Planet dans les éditions les plus récentes possibles afin d'éviter les déconvenues.
[modifier] Avis de voyageurs
- Vinivi, [1].
[modifier] Apprendre
L'alphabet Turc qui date du 1er novembre 1928 se compose de 29 lettres. Les lettres Qq, Ww, Xx n'existent pas et inversement, les lettres Ğğ, İı, Öö, Şş, Üü lui sont spécifiques :
Aa Bb Cc Çç Dd Ee Ff Gg Ğğ Hh Ii İı Jj Kk LI Mm Nn Oo Öö Pp Rr Ss Şş Tt Uu Üü Vv Yy Zz
Certaines lettres se prononcent différemment :
c : dj
ç : tch
e : é
g : gue
ğ : muet (un peut comme le h). Allonger la voyelle qui le précède
h : h aspiré
ı : entre i et e, un peut guttural
ö : eu
ş : ch
u : ou
ü : u
Le langage des gestes est toujours très utile et souvent plus efficace que les mots. Pour dire "non", les Turcs relevent simplement la tête en levant les yeux au ciel et en claquant légèrement la langue. Pour dire "oui", ils baissent la tête et les yeux.
Parmis les autres gestes plutot assimilés à des tics de société : claquer plusieurs fois de la langue exprime un désaccord ou une réprobation. Toucher du bois sert, comme chez nous, à éloigner le mauvais sort.
[modifier] Travailler
[modifier] Sécurité
[modifier] Respecter
Les mosquées (camii) sont nombreuses dans toutes les villes. Les femmes peuvent entrer dans une mosquée pour visiter celle ci mais doivent impérativement porter le foulard selon la religion d'Islam.



