Timisoara

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Timişoara est une ville de la Roumanie

[modifier] Comprendre

[modifier] Arriver

[modifier] En avion

La compagnie aérienne nationale : Tarom

Le site de l'aéroport Traian Vuia de Timsisoara : http://aerotim.ro

Timisoara a été relié en direct depuis Paris, en 2007, par les compagnies Carpatair et Tarom. Les principales liaisons avec escales sont le fait des compagnies Austrian Airlines (via Vienne), Lufthansa (via Munich) et Alitalia (via Milan Malpensa) ou Malev (via Budapest). En 2007, SkyEurope a desservi Timisoara (liaison Paris-Vienne/Vienne-Timsoara). Début 2008, Air France et Tarom desservent Timisoara via Bucarest. Volare, filiale d'Alitalia, dessert Timisoara depuis Milan Linate. On gagnera à consulter les horaires d'atterrissage et d'envol sur le site de l'aéroport pour voir, en temps utile, quelles compagnies desservent Timisoara.

Le temps de vol moyen entre Paris et Bucarest en vol direct est de 2 h 30.

Attention sur les « low cost » il n'arrivent pas à l'aéroport principal de Bucarest (BUH), mais à Banaesa (BBU)

À destination de Constanta, vous pourrez trouver quelques offres en vols charters.

Pour Timisoara, il n'y a pas toujours de vols directs et les tarifs s'établissent à partir de 200 ou 250 € environ sur les compagnies régulières.

[modifier] En bateau

Le canal Bega est navigable.

[modifier] En train

Timisoara est mal desservie depuis Belgrade (une liaison par jour, à des heures peu commodes), beaucoup mieux depuis Budapest. Les liaisons avec les autres villes roumaines varient fortement en célérité selon la catégorie des trains.

[modifier] En autocar

Il faut distinguer les autocaristes des compagnies proposant des liaisons, plus ou moins à la demande, en minibus.

Les deux principales compagnies desservant régulièrement, depuis la France, Timisoara, sont Atlassib et Eurolines.

Mais deux autres autocaristes desservent Timisoara depuis Paris.

Les transporteurs employant des minibus proposent des liaisons avec les aéroports de Belgrade et de Budapest.

[modifier] En voiture

Timisoara est reliée à Budapest via Arad, mais aussi à la Hongrie via Szeged (au sud-est), à Belgrade via Vrsac mais aussi à la Serbie via Kikinda et Jimbolia.

[modifier] Circuler

[modifier] Voir

[modifier] Faire

[modifier] Apprendre

[modifier] Travailler

[modifier] Acheter

[modifier] Manger

[modifier] Routard

Timisoara et les localités proches comptaient, à l'été 2007, plus d'une douzaine d'adhérents au site Couch Surfing (http://www.couchsurfing.com). L'auberge de jeunesse la plus proche se trouve près d'une forêt et est assez peu accessible, si ce n'est en vélo, moto ou voiture. Un camping international, assez proche du centre-ville (par les transports en commun), propose de nombreux emplacements. Pour faire des courses alimentaires, autant se rendre au Campus (le « Complex »). Le supermarché Bega est considéré cher par les habitants pour des courses alimentaires. Les prix du bar-restaurant de l'aéroport sont prohibitifs par rapport à la qualité et chers en eux-mêmes. Les prix de la restauration rapide du campus sont de l'ordre de ceux du Iulius Mall ou de la ville.

[modifier] Classe moyenne

[modifier] Plein aux as

[modifier] Boire un verre / Sortir

De jour comme de nuit (enfin, presque toute la nuit), le Campus universitaire est l'endroit où prendre un verre, trouver des restaurants rapides, des pizzerias, acheter des fruits, des fleurs, et des produits courants (boissons, alimentation, petit bazar et produits d'entretien). Un restaurant traditionnel, la Casa Romaneasca, propose des plats du Banat et de diverses régions (dont du gibier, de l'ours…). Pour s'y rendre, demander le « Complex » ou encore l'allée Studentilor (des étudiants) ou encore la Strada Mehadia. Ce campus ne ressemble guère à un campus puisque les résidences ressemblent aux immeubles avoisinants et qu'on y trouvera aussi des boîtes de nuit où des jeunes filles dénudées travaillent « au bouchon » (et leur consommation vous reviendra au double de la vôtre). Aux alentours du campus, vous trouverez aussi un restaurant de poissons de très bonne facture (terrasse agréable l'été, avec fontaines). Le cœur de la ville, soit le centre historique, entre le Bastion et la cathédrale orthodoxe, et ses trois principales places, comporte de nombreux bars et restaurants mais aussi des salons de thé, des glaciers. La plupart des hôtels et certains bars et restaurants proposent des brochures qu'on trouve aussi à l'Office de tourisme (Strada Alba Iulia, toute proche de la place de la Victoire, côté Opéra). Sur ces brochures figurent les publicités des bars, restaurants, hôtels et discothèques. On saura aussi vous conseiller au Centre culturel français () au sujet des spectacles et concerts. Pour une restauration rapide, le grand centre commercial du nord de la ville, le Iulius Mall, est tout indiqué (http://www.iuliusmall.com/timisoara). Avec le centre commercial Bega, plus proche du centre, c'est l'un des lieux les plus prisés pour trouver de tout.

[modifier] Sortir

En toutes saisons, la place de l'opéra et de la cathédrale (Victorii) constitue le cœur de centre de Timisoara. Mais les bars et restaurants se concentrent surtout en deux endroits, le « Complex » (campus), au sud de la Bega (le canal), et sur et aux alentours de la place de l'Unité (Unitii), laquelle, au printemps jusqu'au début de l'automne, s'agrémente de terrasses.

Les centres culturels français et allemand proposent des programmes de manifestations et d'expositions.

[modifier] Se loger

[modifier] Routard

[modifier] Classe moyenne

L'hôtel Valentina (http://www.hotelvalentina.ro/index_fr.htm) est proche du « Complex » (le campus, avec ses boutiques d'alimentation, ses « dépanneurs » au sens québécois du terme, ses restaurants rapides et ses bars ouverts pratiquement en permanence) présente un excellent rapport qualité/prix. Le personnel d'accueil parle l'anglais, le patron, un Italien, de même, et a conservé des notions de français, tout comme certains membres du personnel. L'hôtel est bien équipé et une petite salle de séjour commune, une terrasse couverte, ont été aménagés. Des rabais sont accordés aux visiteurs réguliers. Proche de la cathédrale orthodoxe et du Stadium, des principales universités (univ. de Vest din Timisoara, univ. privée, univ. polytechnique), l'hôtel Valentina, de par sa situation en retrait de la voie principale la plus proche (Strada Mehadia), présente aussi l'avantage d'être calme et convivial.

Tout proche de l'hôtel Valentina, l'hôtel Euro est recommandable.

Assez mal situé, mais bien desservi (tramway, bus), l'hôtel Dominique & Nathalie n'a de français que son enseigne. Les chambres sont assez médiocrement équipées mais le personnel est sympathique. Les prix des chambres d'un seul lit sont convenables. Avantage de proximité : un salon de coiffure dames et messieurs (les coiffeurs pour hommes sont encore rares à Timisoara) dans une rue adjacente (devant la station de tramway).

Déclassé de trois à deux étoiles, l'hôtel Cina, tout proche de l'Opéra (place de la Victoire) est convenable.

On trouvera de très nombreux hôtels à Timisoara dont l'un, actuellement (hiver 2007-2008) en rénovation, est tout proche du Centre culturel français. Il s'agit de l'ancienne résidence estivale du couple présidentiel de l'ère communiste, Elena et Nicolae Andruţă Ceauşescu. Il a aussi l'avantage d'être entouré d'un vaste parking et d'un petit parc. La rue est particulièrement calme et la distance pédestre du centre très convenable.

Il est possible de louer quelques appartements en regim hotelier (à la nuit, à la semaine, au mois).

[modifier] Plein aux as

[modifier] Rester en contact

[modifier] Sécurité

Comme toutes les villes et agglomérations importantes, Timisoara présente quelques dangers occasionnels mais la ville est généralement calme et sûre. Les jeunes filles et les femmes locales évitent le quartier du Bastion à des heures tardives. En fait, à proximité du restaurant (cadre historique) et du casino, rôdent des mendiants qui inhalent de la colle ou des substances chimiques en se collant un pochon sur le visage. Les gares, contrairement à celle de Bucarest, sont librement accessibles sans devoir s'acquitter d'un billet de visite (dont les étrangers sont souvent dispensés : il s'agit en effet de dissuader les sans-logis et les mendiants et non d'enrichir la compagnie nationale des chemins de fer).

Les rixes sont très rares en public, même après les grandes rencontres de football.

Dans certains établissements tels des restaurants chers, il faudra veiller à se faire rendre la monnaie : certains membres du personnel ont tendance à croire que la monnaie constitue leur pourboire, quel que soit le montant à rendre. Le cas reste cependant rare, voire exceptionnel. Se renseigner sur les tarifs des prestations secondaires dans certains hôtels (par exemple, lavage et repassage) avant de les commander.

Pour les voitures, les consignes valant pour presque tous les pays sont à suivre (ne pas laisser d'objets apparents pouvant tenter des voleurs) et, selon les quartiers, on gagnera à choisir un hôtel proposant un parking fermé, voire surveillé. Pour les vols à la tire dans les transports en commun, les précautions usuelles s'imposent mais Timisoara est une ville provinciale, la criminalité y est très modérée en ce qui se rapporte aux délits visant des touristes.

Pour les oublis dans les taxis, toujours veiller à relever le nom de la compagnie avant d'aborder ou de laisser repartir un taxi emprunté (vous pouvez avoir laissé un objet tel un téléphone ou un ordinateur portable par mégarde, il y a plus d'une douzaine de compagnies, sans compter les indépendants aux tarifs parfois fantaisistes). Les taxis affichant leurs tarifs sur les portières et des numéros de téléphone sont à privilégier. En cas d'embouteillages, tout comme à Bucarest, des chauffeurs indélicats peuvent tenter de fortement majorer leurs tarifs.

[modifier] Gérer le quotidien

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