Syrie

Un article de Wikitravel.

Asie : Moyen-Orient : Syrie
Important : cet article est un Bouchon et a besoin de ton aide. Lance-toi et améliore-le !


Drapeau
Image:sy-flag.png
En bref
CapitaleDamas
GouvernementRépublique (sous dictature)
MonnaieLivre Syrienne (LS)
Superficie185 180 km²
Population17 155 814
LangueArabe
Religion(s)Islam sunnite à 74%, Alawite, Druze, et autres sectes musulmanes à 16%, Chrétiens (diverses Eglises) 10%, Juifs (petites communautés à Damas, Al Qamishli, et Alep)

Pays du Moyen-Orient, au nord de la Jordanie, au nord et à l'est du Liban, au sud de la Turquie et à l'ouest de l'Irak.

[modifier] Régions

[modifier] Villes

[modifier] Autres destinations

Mari,Palmire

[modifier] Comprendre

Image:sy-map.png
Carte de la Syrie

[modifier] Arriver

L'entrée en Syrie nécessite un passeport valable six mois après la date d'expiration du visa, ainsi qu'un visa. Un visa à entrées multiples est nécessaire si on souhaite passer dans un pays limitrophe (sauf Israël et les territoires occupés!) et revenir en Syrie.

[modifier] Visa

Principe général -Le résident d'un pays où existe une représentation de la République Arabe de Syrie est censé y demander son visa; celui-ci ne peut lui être délivré à la frontière ni dans une représentation située dans un autre pays. Les exceptions restent rares, semble-t-il.

Demande de visa en Belgique -A Bruxelles, ce visa peut être demandé et obtenu auprès de l'Ambassade de Syrie (Avenue F. Roosevelt, 3 à 1000 Bruxelles). Le tarif d'un visa à entrées multiples (valable six mois) est de 38,00 € (avril 2007). Le formulaire de demande est à remplir en deux exemplaires, chacun accompagné d'une photo d'identité. Depuis le 1er mars 2006, la demande doit être accompagnée de la preuve de réservation d'un hôtel (toujours valable en avril 2007). Le passeport peut être retiré, en général, dans les huit jours (pour ceux qui envisagent de visiter la Jordanie, l'Ambassade de Jordanie se trouve à dix grosses minutes de marche plus bas, sur l'avenue).

Obtention du visa à la frontière ou à l'aéroport -Bien que cela pouvait arriver occasionnellement jusque fin 2005, les ressortissants de pays où existe une Ambassade ou un Consulat de Syrie ne peuvent plus obtenir de visa à la frontière.

Une personne seule peut obtenir un visa à l'aéroport, à condition de se mettre au préalable en contact avec une agence de voyage locale pour effectuer les démarches nécessaires. Le visa est alors gratuit.

Fiche d'immigration -Dès l'arrivée en Syrie, par quelque moyen que ce soit, il convient de ne pas oublier de remplir la fiche d'immigration (disponible en libre-service à l'aéroport), à faire viser avec votre passeport. Vous devrez la présenter à la sortie du pays (aéroport ou passage terrestre) ou lors du renouvellement du visa.

Renouvellement du visa -Le renouvellement du visa est à effectuer au plus tard le quinzième jour d'un séjour continu dans le pays, au Département de l'Immigration d'un des chefs-lieux de gouvernorats (Damas, Alep, Homs, Hama, Idlib, Tartous, Ar Raqqa, Deir az Zor, Al Hassakah, Al Quneitra). Ceci était toujours valable en juillet 2007. En théorie, la procédure est à renouveler tous les quinze jours, mais les visas sont souvent directement prolongés de trois mois Selon des informations récentes, on pourrait maintenant séjourner 30 jours avant de renouveler le visa : ce n'était pas le cas au bureau de Tartous fin 2006 (tant pour un voyageur arrivé par avion que pour deux autres arrivés en voiture)ni à celui de Deir az Zor en juillet 2007. Ne pas hésiter à se renseigner auprès d'un responsable : ils sont en général très serviables. La démarche ne coûte presque rien (quelques dizaines de livres, pour le timbre et les photocopies du passeport et du visa, à faire dans une boutique juste à l'extérieur). Il faut prévoir quelques photos d'identité. La procédure peut demander plus ou moins de temps selon les bureaux, l'affluence et la chance de rencontrer un fonctionnaire sympa qui vous guidera entre le bureau d'achat des timbres, celui des tampons et tous les autres. Il faut compter de une à trois heures. Pour ceux qui disposent d'un visa à entrées multiples, il est également possible d'organiser son itinéraire pour sortir du pays avant le terme de 15 jours et y rentrer plus tard (circuit en Jordanie ou excursion au Liban - il est normalement possible d'obtenir gratuitement, à la frontière, un visa de 48 heures pour le Liban). Le tampon en rentrant vaut renouvellement du visa.

Pour un renseignement utile: www.alphatours-sy.com

[modifier] Taxes

Taxe de sortie - En quittant le pays, il ne faut pas oublier de conserver 200 LS (tarif en juillet 2007) pour s'acquitter de la taxe de sortie (à l'aéroport de Damas, le timbre s'achète au guichet de la salle d'enregistrement, après passage du contrôle).

Attention !!! - La présence d'un tampon israélien dans votre passeport ou d'un quelconque tampon douanier (et un seul suffit à faire deviner un itinéraire!) indiquant le passage par un poste frontière d'un pays limitrophe à Israël (Jordanie, Egypte) ou aux territoires occupés, est un motif de refus du visa. Pour les mêmes motifs, il vous sera interdit d'entrer à nouveau en Syrie après en être sorti!

[modifier] En avion

La Syrie est desservie par deux aéroports internationaux, situés à Damas et à Alep.

Au départ de Bruxelles-National -La compagnie nationale Syrian Arab Airlines assure deux vols par semaine (samedi et mercredi, en fin de matinée ). Selon les jours et le sens, ces vols font une courte escale à Beyrouth ou à Alep. Les vols de retour partent la nuit de mardi à mercredi et de vendredi à samedi. A titre indicatif, le prix du billet aller-retour, en classe économique, était de 400 € en octobre 2006 , tout compris (mais montait à 500 € en juillet et août). Attention, pour la fin de l'année scolaire, les avions peuvent être complets plus de deux mois avant!. Les bureaux se trouvent à Bruxelles. De Belgique, il est possible de réserver son billet par téléphone et, après paiement, de le retirer à l'aéroport au guichet d'Aviapartner (toujours se renseigner auparavant !).

Aeroport International de Damas - L'aéroport est situé à une trentaine de kilomètres au sud-est de la ville. Entre 6h00 et 24h00 (toutes les demis-heures, dans les deux sens), un bus de la compagnie Etihad rejoint le centre-ville en une demi-heure environ (la compagnie Karnak n'existe plus depuis 2006 ! Inutile de chercher leur bus).

A l'aéroport, l'arrêt de bus et le petit guichet se trouvent à droite de la sortie de l'aéroport, à quelques dizaines de mètres. Le prix du trajet est de 25 LS par personne, plus 25 livres par bagage en soute (juillet 2007).

Jusqu'en juillet 2007, le bus rejoignait son terminus à la gare routière du centre-ville (Karaj Baramkeh; mais début juillet, cette gare routière a été déménagée à quelques kilomètres au sud-ouest de Damas (Karaj Assumriyah). TOUTEFOIS, LE BUREAU ET L'ARRET D'ETIHAD POUR L'AEROPORT ONT ETE MAINTENUS EN PLACE AU KARAJ BARAMKEH (sitution au 18/07/2007) : le bureau se trouve dans le coin situé à 200 mètres en face de l'entrée fermée sur Chari' Filistîn (passer sous la barrière), sur l'esplanade totalement abandonnée. Il n'est pas exclu que ce bureau et l'arrêt soient déplacés ailleurs au centre ville dans les semaines ou mois à venir : bien se renseigner avant son retour.

Pour rejoindre l'aéroport, un bus part toutes les demi-heures, entre 6h00 et 23h30, depuis le bureau d'Etihad de l'ancien Karaj Baramkeh (vérifier les horaires et réserver son ticket quelques heures à l'avance, par précaution). Un autre bus de la même compagnie (bus bruns, avec une gazelle bondissante comme logo) part du Karaj Harasta, section des bus et minibus, vers l'aéroport (juillet 2007); des bus et microbus joignent le Karaj Harasta au centre ville très régulièrement (5 à 10 LS).

Il est également possible de relier l'aéroport au centre-ville par taxi (compter 250 LS en journée et 600 LS la nuit : toujours négocier ou essayer de se regrouper avec d'autres personnes pour partager les frais de taxi !). On peut réserver un taxi prépayé au guichet de l'aéroport, près de la sortie.

Il est possible d'attendre son vol de retour ou le premier bus du matin dans le hall de l'aéroport, assez confortable (ne pas y dormir ailleurs que sur les sièges : les gardes n'apprécient pas le bivouac dans le hall). Une idée des prix au comptoir en juillet 2007 : 75 LS pour une bouteille d'eau ou une canette de boisson gazeuse (25 LS en ville)! Mais, aux distributeurs de canettes voisins, elles ne coûtent que 25 LS.

Par Antalya -Une solution économique consiste à prendre un des très nombreux charters pour Antalya, en Turquie. De l'aéroport , on peut rejoindre, par la navette, l'otogar d'Antalya, y prendre un autocar pour Antakya (12 à 13 heures de route) et de là, un bus ou un taxi-service vers Alep ou Lattakiah. Selon les horaires des bus, le voyageur pourra être amené à passer la nuit à Antakya (Antioche). D'Antakya, il est possible de prendre des dolmus vers le poste frontière sur la route de Lattakiah (près de Kassab, sur la côte), où il faut passer à pied vers la Syrie.

[modifier] En bateau

Une liaison par ferry existe, depuis début 2006, entre Mersin, en Turquie, et Lattakiah (se renseigner avant).

[modifier] En train

Il est possible de se rendre à Damas depuis Istanbul Haydarpaşa, sans aucun changement. Un train par semaine pour l'aller comme pour le retour.

[modifier] En autocar

De nombreux autocars internationaux joignent Damas et Alep aux grandes villes du Proche-Orient, du Moyen-Orient et même d'Europe. On trouve ainsi des bus pour Antakya (Antioche), Istambul, Teheran, Amman, Beyrouth, Le Caire, Dubaï, Riyad, Sofia (Bulgarie). La plupart des départs sont quotidiens.

Alep. Les bus internationaux partent d'une petite place devant l'Office du Tourisme, non loin de l'Hôtel Baron, sur Chari' Al Marri. Départs pour :

  • Beyrout (250 LS à 350 LS et 6 heures de trajet) et Tripoli (200 à 300 LS et 4 heures).
  • Amman (470 LS en septembre 2005 et 9 heures de trajet; il s'agissait d'un bus de nuit Karnak, probablement remplacé).
  • Istambul (1.200 LS en septembre 2004 et 24 heures de route; plusieurs bus par jour; changement de bus à Antakya).
  • Ankara.
  • Adana .
  • Antalya (env. 1.200 LS et 13 heures de route, à partir d'Antakya, où il faut changer de bus).
  • Antakya/Hatay (250 LS et 2 à 4 heures de trajet, selon les files). Départ vers 6h00 du matin. [Attention, il semblerait que cette ligne ait été supprimée début mai 2008, seuls les taxis collectifs allant désormais à Antakya. Compter 750LS pour 2h de trajet. À confirmer.]

Damas. Les bus partent du Karaj (gare routière) Baramkeh, au centre-ville. Départs pour :

  • Beyrout (175 LS et 3 heures de trajet; passage à Chtaura à mi-chemin).
  • 'Amman (300 à 400 LS et 3 heures de trajet). Les bus s'arrêtent à Abdali Station, à Amman. (2 bus par jour (un tôt le matin, un dans l'après-midi) en mai 2008, sinon taxis collectifs pour 700LS (attention, certains touristes se sont fait vendre des places à 2500LS !)).

Les bus pour la Turquie partent du Karaj Turkiya, Chari' Al Quwatli, ou du Karaj Baramkeh (bus pour Istambul, Antakya et Ankara).

Homs. Les bus partent du Karaj ash Shamaly, au nord de la ville (à 4,5 km du centre-ville, sur la route de Hama). Départs pour :

  • Beyrouth (250 LS et 4 heures de route)
  • Tripoli (150 LS et 2 heures de route)

Des bus pour Tripoli et Beyrouth partent également de Hama et Lattakia.

A part vers et depuis Antakya, il n'existe pas de liaisons directes par transports en commun aux autres postes frontières avec la Turquie. Il faut traverser à pied et reprendre un bus ou un microbus de l'autre côté.

[modifier] En voiture

Formalités administratives (à contrôler selon l'actualité). L'entrée de véhicules à essence en Syrie ne nécessite pas de démarches particulières, si ce n'est de contracter une assurance à la frontière et, semble-t-il, de payer une taxe d'entrée de 50 USD. Le carnet de passage en douane ne serait pas nécessaire. Par contre, l'entrée de voitures particulières diesel est soumise, en outre, au paiement d'une taxe de 100 USD par semaine (toute semaine entamée est due; la taxe était encore de 175 USD en 2006)), le diesel étant réservé aux transports publics et de marchandises. Les voitures diesel sont interdites d'entrée au Liban.

Venant d'Europe, on peut entrer en Syrie depuis la Turquie par un des postes frontières suivants :

  • Bâb al Hawâ, sur la routed'Antakya à Alep; il s'agit du principal point d'entrée en Syrie, réputé pour ses files d'attente;
  • 'Ain al Dalbeh, près de Kassab, sur la route qui longe la côte, d'Antakya à Lattakiah;
  • Killis, sur la route de Gaziantep à Alep, par A'azaz;
  • Tell al Abiyad (Aççakale côté turc), sur la route de Sanliurfa à Ar Raqqa; le passage est ouvert de 10h00 à 15h00 (se renseigner); les transports publics ne franchissent pas ce poste frontière : il faut traverser à pied et en reprendre de l'autre côté;
  • Al Qamishly (Nusaybin côté turc), au nord-est de la Syrie, sur la route venant de Mardin; le passage est ouvert de 10h00 à 15h00 (se renseigner); les transports publics ne franchissent pas ce poste frontière : il faut traverser à pied et en reprendre de l'autre côté (Al Qamishly et Nusaybin sont très proches; le trajet à pied est de l'ordre d'un kilomètre);

Certaines cartes indiquent trois autres postes frontières avec la Turquie, notamment à 'Ain al Arab. Il n'existe pas d'informations disponibles quant à leur ouverture (ils se situent sur des routes peu fréquentées).

De Syrie, on peut entrer au Liban par les postes frontières de :

  • Al Karabeh, sur la route côtière, de Tartous vers Tarablous (Tripoli);
  • Dabbusiyeh (Msheira'ah), sur la route de Homs à Tarablous;
  • Darghaya, sur la route de Homs à Ba'albek, par la vallée de la Beka'a;
  • Ar Rawda, sur la route de Damas à Beyrouth

On peut entrer en Jordanie par les postes frontières de :

  • Dera'a (Ramtha côté jordanien), sur la route de Dera'a à Irbid, par Ar Ramtha;
  • Nasib, sur l'autoroute de Damas à 'Amman.

Les postes frontières vers l'Iraq (ouverture à vérifier selon l'actualité) sont les suivants :

  • At Tanf, sur la route de Homs et Damas vers Baghdad, au milieu du désert;
  • Al Bukamal, sur la route Alep – Deir az Zor – Baghdad, au bord de l'Euphrate;
  • Al Yaroubiyeh, sur la route de Al Qamishly à Mossoul.

[modifier] Circuler

[modifier] En avion

La compagnie Syrian Arab Airlines dessert également des lignes (quasi-quotidiennes) entre Damas et Alep.

[modifier] En train

Les Chemins de Fer Syriens desservent les lignes suivantes :

  • Alep – Ar Raqqa – Deir az Zor – Al Hassakah – Al Qamishly;
  • Alep – Hama – Homs – Damas;
  • Alep – Lattakia (traversée spectaculaire des montagnes et de la plaine du Ghab).
  • Damas – Homs – Tartous - Lattakia

La ligne Damas – Tadmor est une ligne industrielle (exploitations de phosphates et de sel).

La ligne touristique du vendredi, Damas – Zabadani, par le petit train à vapeur à voie étroite, ne circule plus du fait des travaux de la nouvelle gare du Hijjaz, à Damas.

Le train est très bon marché mais reste plus lent que le bus et moins souple (par exemple, Deir az Zor – Al Qamishly coûtait, fin 2006, 50 LS en seconde classe et 80 LS en première classe, pour 3h30 de trajet, avec un seul départ par jour).

Les gares sont souvent excentrées : celle de Damas (gare Khaddam) se situe à 4 km au sud, celle d'Alep au nord du parc, celle d'Ar Raqqa à 2 km au nord de la ville, celle de Deir az Zor à 20 minutes de bus à l'est de l'Euphrate (navette gratuite depuis les bureaux au centre-ville), celle d'Al Qamishly à 10 minutes en taxi à l'extérieur.

[modifier] En autocar

Le pays est très bien desservi par des transports en commun efficaces et bon marché, depuis les grands axes jusqu'aux villages assez reculés. On pourrait presque dire qu'il est possible de se rendre partout en Syrie grâce à eux.
Il faut considérer les catégories de bus suivantes :

Bus pullman, en arabe, boulman. Il s'agit d'autocars assez récents, voire très récents, confortables et en général climatisés. Ces bus pullman assurent des liaisons nombreuses et régulières entre toutes les grandes villes du pays, au départ des grandes gares routières (« karaj boulman ») ou de gares plus modestes, voire de simples arrêts dans les villes de moyenne importance ou pour certaines petites compagnies. Les tickets s'achètent au bureau de la compagnie, à la gare routière, à l'arrêt ou à leur bureau en ville. Les places sont numérotées et les bagages, identifiés, sont placés en soute. Les départs ont lieu à heure fixes (on rouve les horaires affichés devant les bureaux). On vous y sert de l'eau, et ils sont souvent équipés de la télévision (films égyptiens ou de kung-fu). Ces transports sont rapides (vitesse moyenne de 80 à 100 km/h); ils ne s'arrêtent pas en chemin.

Choisissez les compagnies les plus connues (donc les plus chères, mais aussi les plus confortables) telles que "Al Qadmous" car elles offrent une qualité de service équivalente aux compagnies europennes : la difference entre les compagnies réputées et les autres est négligeables pour un budget touristique (150 LS pour un trajet aller Damas-Alep sur "Al Qadmous" au lieu de 100LS).

Dans les grandes gares routières, les compagnies sont nombreuses et il ne faut pas attendre longtemps pour trouver un départ vers une des grandes villes du pays.

Parmi les grandes compagnies, on peut citer Al Qadmous, Al Ahliah, Etihad, ...

Parmi les grandes lignes desservies, on trouve (en tout ou en partie du trajet) :

  • Damas – Homs – Hama – Alep
  • Damas – Tadmor (Palmyre) – Deir az Zor – Al Hassakah – Al Qamishly
  • Damas – Bosra; Damas - Dera'a; Damas - As Suwaida (pas de liaisons entre Bosra ou Dera'a et As Suwaida)
  • Damas - Tartous
  • Damas - Misiaf (constaté en juillet 2007)
  • Alep – Ar Raqqa – Deir az Zor
  • Alep – Al Qamishly, par la route du nord (par 'Ain 'Issa)
  • Alep – Lattakia – Tartous – Tripoli (Liban) – Beyrouth (Liban)
  • Hama - Ar Raqqa - Ras al 'Aïn
  • Hama - Al Qamishly - Al Malkiyah
  • Tartous – Homs – Tadmor (Palmyre) – Deir az Zor – Al Hassakah – Al Qamishly (arrêt à As Sukhnah possible)
  • Tartous – Homs – Tadmor (Palmyre) – Deir az Zor – Al Mayadin - Al Bukamal (arrêt à As Sukhnah possible)
  • Tartous – Homs – Hama – Alep – Al Hassakah - Al Qamishly
  • Lattakia - Tartous – Homs – As Salamiyah – Ar Raqqa (par Ar Rassafah)
  • Deir az Zor – Homs – Hama

Exemples (à titre indicatif, en décembre 2006) de tarifs et du temps de trajet :

Damas-Alep (150 LS; 4h00); Damas–Homs (75 LS; 2h); Damas-Bosra (50 LS; 1h30); Homs–Hama (25 LS; 30 min); Alep-Hama (65 LS; 1h45); Alep–Ar Raqqa (60 à 90 LS; 2h20); Alep-Al Qamishly (175 LS – 7 à 8 h); Alep–Lattakia (100 LS; 3h30); Lattakia-Tartous (40 LS; 45 min); Deir az Zor–Al Qamishly (160 LS; 3h15); Deir az Zor-Alep (140 LS – 4h); Tartous-Tadmor (105 LS; 3h00); Hama-Ras al 'Aïn (225 LS); Hama-Al Qamishly (260 LS).

Bus ordinaires. Il s'agit de bus classiques, plus ou moins anciens et plus ou moins confortables. Ils desservent les grandes villes entre elles, comme les bus pullman, et sont un peu moins chers. Vu la faible différence de prix pour le voyageur, les bus pullman restent préférables. Ils s'arrêtent à la demande. Ils effectuent également des trajets fixes en ville.

A Damas, signalons le bus qui rejoint la gare routière d'Harasta (qui dessert le nord et l'est de la Syrie; ce bus se prend dans le karaj situé le long de la grand route, devant le karaj pullman) à celle Baramkeh (au centre-ville), pour 5 LS (décembre 2006).

Il n'existe pas le liaison entre As Suwaida et les villes voisines (Bosra, Dera'a), mais seulement vers Damas.

Comme pour les minibus, il existe des liaisons très nombreuses, y compris sur des lignes assez inattendues (plusieurs liaisons par jour Palmyre-As Sukhnah, d'où on peut trouver, à bien meilleur compte qu'à Palmyre, une voiture evec chauffeur pour visiter Qasr al Hayr Ash Sharqi, à 20 km de là). Certaines lignes sont peu fréquentées (As Sukhnah-Ar Raqqa, par la steppe, Ar Rassafah et Al Mansurah, avec un bus partant de As Sukhnah le soir pour rentrer de Raqqa le lendemain matin).

Minibus (hop-hop). Il s'agit de bus classiques, de plus petite capacité, souvent assez vieux. Ils sont joliment bariolés et décorés (genre bus pakistanais). On s'y serre comme on peut. Ils desservent des trajets plus limités, en s'arrêtant un peu partout, à la demande. Le confort y est souvent spartiate.

Il n'existe pas le liaison entre As Suwaida et les villes voisines (Bosra, Dera'a).

Microbus (hop-hop, micro ou service). Ce sont des vans de 9 à 14 places, souvent récents et en bon état. Ils démarrent des les gares routières (souvent proches des gares pullman) et en rejoignent une autre au terminus. Entre les deux, ils s'arrêtent partout à la demande.

Dans les villages ou dans certains quartiers des villes, la gare routière des micros ("Karaj micro") n'est souvent qu'un coin de rue ou une place, sans aménagements particuliers, où ils attendent. Toutefois, dans certains gros bourgs, on trouve une petite gare routière qui dessert toute la région (par exemple, à Safita, Mysiaf, As Suqelbiyah, 'Afrîn,...) : on peut ainsi se déplacer un peu partout sans la moindre difficulté (villages dans la steppe autour de Palmyre, même si les micros ne sont pas fréquents; les "villes mortes" depuis Ma'arrat an Nûman ou depuis Ariha) ou par des chemins non classiques (par exemple : Hama-Mysiaf-Tartous; Hama-Mysiaf-Slenfeh-Lattakiah, en longeant le pied des montagnes dans la dépression du Ghâb,...).

Dans les petits patelins où les clients manquent, les micros font souvent plusieurs tours des rues en klaxonnant de manière appuyée et régulière ("c'est l'bus qui passe !!!") : c'est le moment de le héler et de monter, plutôt que de continuer à pieds jusqu'à l'arrêt officiel.

Leur vitesse moyenne n'est limitée que par le Code de la route (théoriquement...) et par le nombre d'arrêts. Il y a presque toujours des dessertes, au moins une fois le soir et le matin, vers la plupart des villages situés sur des voies carrossables. Sur les petites routes et les destinations les moins fréquentées, ils ne circulent plus après la tombée de la nuit et parfois, dès le milieu de l'après-midi : il est donc prudent de demander au chauffeur la fréquence des bus de retour et l'heure du dernier (au besoin, demander à un hôtelier de vous rédiger un petit carton en arabe avec ces questions) . A de rares exceptions près, ils ne s'éloignement pas à plus de 80 à 100 km du point de départ. Certains n'effectuent que des trajets en ville (entre gares routières ou à partir d'un arrêt collectif le long d'une route).

Leur coût est minime (3 à 5 LS pour un trajet en ville; environ 0,5 LS par kilomètre à l'extérieur). Il est d'usage de payer la course en se passant l'argent de main en main, jusqu'au chauffeur, la monnaie en retour suivant le même chemin. Les micros portent un panneaux lumineux sur le toit, indiquant leur destination finale (en arabe...). Les micros ont très rarement une galerie de toit et il s'y trouve peu de place pour les bagages (déjà qu'il se trouvera sûrement bien un passager avec quelques sacs à entasser derrière le chauffeur...).

ATTENTION : si vous êtes pressés ou si vous ne supportez pas la compagnie, vous pouvez demander au chauffeur de partir tout de suite en payant la totalité des places vides. Du coup, il arrive (mais c'est rare) que des chauffeurs proposent cette option aux touristes. Si vous ne parlez pas l'arabe et que vous n'avez pas compris, vous verrez le micro partir directement avec vous seuls et vous réclamer le coût du bus complet. Dans le doute, attendez nonchalament à l'extérieur que quelques personnes montent avant vous pour les rejoindre. Cela peut éviter un malentendu.

Il n'existe pas le liaison entre As Suwaida et les villes voisines (Bosra, Dera'a).

Voyager en micro reste une merveilleuse occasion de rencontrer les Syriens.

[modifier] En voiture

Des taxis à "l'américaine" (présents dans les gares routières) relient les grandes villes et capitales arabes.

[modifier] En bateau

La seule liaison interne par bateau est celle effectuée par de petits bateaux-servis, entre le petit port de pêche de Tarous et l'Ile d'Arward. Le trajet dure une vingtaine de minutes. On paie les deux trajets au retour, au petit guichet à l'entrée de la jetée (30 LS l'aller-retour en décembre 2006).

[modifier] Parler

La langue officielle est l'arabe. Les dialectes locaux restent assez proches de l'arabe véhiculaire (" fusha "), ce qui permet à ceux qui le maîtrisent ou se débrouillent de ne pas rencontrer de difficultés particulières.

A côté de l'arabe, on parle kurde dans le nord, près d'Alep, et dans le nord-est. Accessoirement, on parle arménien chez les Arméniens et araméen, comme Jésus, autour de Ma'aloula et de Saidnaya et dans certains villages près de Homs. Il existe quelques poches où on parle turcmène. Le circassien (langue du Caucase) reste encore parlé parmi l'importante communauté tcherkesse (circassienne).

En ville, beaucoup de personnes, surtout les jeunes, se débrouillent bien en anglais comme dans tous les coins du monde mais aussi français, en particuler à Alep, où vous trouverez des Syriens qui, sans être jamais sortis du pays, parlent un français impeccable. On entend également souvent parler russe à Alep, du fait des nombreux commerçants venus de Russie ou d'Asie centrale.

Quelques mots-repères à connaître pour s'orienter:

  • ila, éla : vers
  • min : de, depuis
  • weïn ? : où ?
  • Dimachq ou Cham : Damas
  • Halab : Alep
  • qala'at : citadelle
  • foundouq : hotel
  • madinah : ville
  • karaj : gare routière
  • souq : marché
  • jis(é)r : pont
  • hadiqah ou j(é)nine : parc, jardin
  • masjid : mosquée
  • k(a)nissah : église
  • tariq : route, chemin
  • chari' : rue
  • khirbet : ruines
  • sahet : place, square
  • marqaz al madinah : centre-ville

[modifier] Acheter

Devise - La devise locale est la livre syrienne ("lîra"), divisées en 100 piastres. On trouve des billets de 1000, 500, 200, 100 et 50 LS et des pièces de 25, 10, 5, 2, 1 et 0,50 LS (en pratique, on ne trouve que rarement les 1 et 0,50 LS). De nouvelles pièces ont été introduites depuis 2004. Il vaut mieux éviter les billets de 500 et 1000 LS chez les petits commerçants et garder assez de petite monnaie pour les transports en commun.

Fin 2006, les anciens billets (années 1980) étaient toujours acceptés et distribués en banque; il vaut toutefois mieux s'assurer de leur validité auparavant.

En mai 2008, il se situait autour de 70 livres pour 1 euro (soit 1 LS = 1,50 cent environ).

Change - On trouve des bureaux de change à l'aéroport de Damas. Celui situé juste avant le contrôle des passeports est destiné au paiement des visas; l'autre se situe dans le grand hall d'accueil, près de la sortie. Inutile de s'encombrer de dollars US, les euros sont les bienvenus.

On trouve, dans toute ville un peu importante, des agences de la Commercial Bank of Syria, où il est possible de changer des devises étrangères contre des livres syriennes. Les antennes sont nombreuses à Damas et à Alep.

Il est impossible de changer des livres syriennes contre des devises étrangères (y compris de pays limitrophes), sauf dans les bureaux de change des postes frontières ou de l'aéroport. A l'aéroport de Damas, le bureau du grand hall n'est pas habilité à effectuer ce type d'opération et il faut s'adresser au bureau situé dans la salle d'enregistrement, après le contrôle des bagages (attention : il arrive qu'ils n'y disposent que de dollars US et non d'euros et que l'euro ne vale plus qu'un dollar. L'idéal est donc d'éviter de conserver trop de livres syriennes en fin de séjour).

Distributeurs de billets (ATMs) - La plupart des distributeurs de billets qu'on peut trouver en Syrie n'acceptent que les cartes bancaires locales.

Toutefois, en juillet 2007, on trouvait des distributeurs acceptant les cartes Visa ou Maestro à Damas (deux près du Cham Palace, un près de l'Office du Tourisme (Al Sahaw Mahafutha) et un à la banque devant la Gare du Hejjaz) ainsi qu'à Alep, à Lattakiah, à Homs, à Hama et à Tartous. Certaines banques syriennes, dont la Commercial Bank of Syria, émettent maintenant des cartes Visa.

Cartes de crédit - Les cartes de crédits ne sont en général acceptées que dans les hôtels des catégories supérieures et dans certains restaurants et boutiques de luxe.

Ordre de grandeur des prix (juillet 2007).

  • Une bouteille d'eau de 1,5 litres : 20 à 25 LS
  • Un thé : 5 à 25 LS
  • Une course en taxi en ville : 25 à 50 LS
  • Un trajet en microbus ou en bus en ville : 3 à 10 LS
  • Un trajet en microbus ou en bus à l'extérieur des villes : environ 0,5 LS/km
  • Un matelas sur la terrasse dans un hôtel à petit budget : 100 à 150 LS
  • Un lit en dortoir dans un hôtel à petit budget : 180 à 250 LS
  • Une chambre simple dans un hôtel à petit budget : 200 à 400 LS
  • Une chambre double dans un hôtel à petit budget : 400 à 700 LS
  • Entrée des sites et musées : 75 ou 150 LS (10 ou 15 LS vec une carte d'étudiant internationale)
  • Un narguileh complet (colonne+cendrier+vase+tuyau+foyer+joints+pince) : entre 500 LS (ordinaires) et 2500 LS, et plus
  • Un paquet de 50 gr de molasse (tabac à narguileh) : 40 à 50 LS
  • Un koffieh (ou shmaq) : 100 à 150 LS (sauf les blancs, en coton fin ("mandil") : 200 à 300 LS)
  • Un foulard : 200 à 250 LS
  • Une gallabiyah (ordinaire) pour homme : 200 à 300 LS
  • Une abbayah d'hiver (manteau bédouin) : 1000 à 1500 LS
  • Une paire de chaussures pour homme : 500 à 700 LS
  • Une paire de chaussures pour femme : 500 à 1200 LS
  • Une paire de chaussettes en rue : 25 LS
  • Une cafetière bédouine en laiton (hors site touristique) : 400 à 800 LS selon la taille
  • Lingerie sexy fantaisie pour "madam" : 200 à 500 LS
  • Un kilo de savon d'Alep : 80 à 200 LS (selon la qualité)
  • Un paquet de maté (250 gr) : 30 à 50 LS (10 à 20 LS pour la "paille métallique" et 30 à 50 pour la calebasse)

[modifier] Manger

[modifier] Boire un verre / Sortir

Damas est une ville très animée qui comblera jeunes et moins jeunes : en effet, la Syrie est le pays des paradoxes !! Vous trouverez de bonnes boites de nuit, comme d'excellent cafés où il fait bon trainer le soir ! si vous le pouvez, montez sur le mont Qassioun !!

Ordre de grandeur des prix (décembre 2006 et juillet 2007).

  • Une bouteille d'eau de 1,5 litres : 25 LS
  • Une canette de soda : 15 à 25 LS
  • Une bouteille de 1 litre d'une boisson gazeuse américaine (nouveauté 2007!) ou locale : 25 LS
  • Un thé : 5 à 25 LS (jusqu'à 35 dans le vieux Damas et même 50 LS à la caféteria de la citadelle d'Alep)
  • Un café : 20 à 25 LS (jusqu'à 35 dans le viux Damas)
  • Un verre (0,5 l) de jus de fruit frais : 25 à 60 LS
  • Du pain (khobz 'arabi : la galette) : 5 LS et même moins
  • Un pain à la pâte de dattes : 5 LS
  • Une feddayât ou un ghotbâr ("pizza 'arabi, au fromage, aux épices, à la tomate épicées ou à la viande) : 5 à 15 LS
  • Un kilo de dattes (suivant la qualité) : 40 à 100 LS
  • Un kilo de cerises (en juillet) : 40 à 70 LS
  • Un kilo de banane : 40 à 50 LS
  • Un sandwich au falafel : 10 à 25 LS
  • Un shawarma : 30 à 60 LS
  • Un hamburger : 30 à 50 LS
  • Un repas solide à petit budget, avec une boisson : 125 à 250 LS (plus cher en ville, jusqu'à 350 LS à la mer; la viande est plus chère que le poulet, sauf à Deir az Zor)
  • Un narguileh à fumer au café ou au restaurant : 50 à 60 LS (jusqu'à 100 LS dans le vieux Damas)
  • Un snack, un chocolat, un petit paquet de biscuit : 5 à 10 LS
  • Une glace en frigo : 5 à 10 LS; une glace arabe : 25 à 50 LS

[modifier] Apprendre

[modifier] Travailler

[modifier] Sécurité

Contrairement à l'idée générale qu'il pourrait s'en être fait au travers des médias, le voyageur découvrira un pays calme et sûr. Malgré une police organisée et présente, il n'aura pas l'impression d'être surveillé à chaque coin de rue ou de vivre dans une caserne ! Les contrôles en rue sont rares, si ce n'est dans l'Est, proximité de la frontière iraqienne oblige. Les policiers font leur travail avec courtoisie et n'hésiteront pas à vous conduire à moto à la gare routière ou à demander à un automobiliste de vous y mener, pour se faire pardonner d'avoir pris de votre temps !

Les passeports sont contrôlés à chaque inscription dans un hôtel et pour prendre un billet de bus pullman ou de train. A Deir az Zor, dans l'Est, on vous demandera de vous inscrire au bureau de police de la gare routière en arrivant et en quittant la ville. On vous inscrira également au Karaj des microbus si vous vous déplacez sur la route d'Al Bukamal (à la frontière iraqienne), par exemple vers Al Mayadin, Qala'at Rahbah, Doura Europos ou Mari.

Comme partout, le voyageur évitera de traîner près des sites sensibles et de les photographier, même par inadvertance (cas vécu,...mais, encore une fois, l'intervention est restée très courtoise). Près des frontières sensibles, il est vaut mieux se renseigner au bureau de police de la gare routière pour savoir s'il est possible de se rendre sans problème à un endroit précis.

D'une manière générale, la Syrie est un pays très sûr. Les Syriens sont des gens très accueillants et bons vivants. Les voyageurs étrangers sont particulièrement bien accueillis. De la même manière, vous ne resterez jamais seul dans l'embarras au bord de la route ou pour trouver le bon transport en commun ou la bonne correspondance. Les rues en ville, même tard dans la nuit, restent en général très sûres (hormis certains quartiers, en particulier à Alep : se renseigner) et animées : vous serez toujours entouré(e)s de valeureux défenseurs.

Le plus dangereux, en ville, reste finalement de traverser les grandes artères ! La prudence s'impose. A Damas, des passerelles enjambent les voies rapides.

Circuler à moto, à vélo ou en voiture reste par contre assez dangereux si on n'a pas l'habitude de la conduite orientale, que cela soit en ville, à la campagne ou sur les autoroutes. Les routes syriennes, en assez bon état, permettent une conduite assez rapide. La ville n'est pas réservée aux cyclistes. Depuis un an ou deux, le Gouvernement aurait mis l'accent sur la sécurité routière, ce qui aurait tout de même amélioré les choses, selon les dires des Syriens.

A la campagne, il convient particulièrement de se méfier des chiens de garde ou errants et, selon les locaux, des chacals et même des hyènes, qui s'approcheraient des villages en hiver. Il n'est pas conseillé de dormir à la belle étoile dans des endroits isolés : il vaut mieux, alors, demander à s'installer près d'une habitation.

[modifier] Santé

Aucun vaccin de plus que ceux obligatoires en France. La Syrie possède le taux de médecins par habitant le plus élevé du Proche-Orient : la santé y est assez bien surveillée. L'espérance moyenne de vie y est proche de celle des pays industrialisés. Les pharmacies sont très nombreuses en ville, avec parfois 12 officines sur 500 mètres dans l'Est !

[modifier] Respecter

[modifier] Communiquer

Récupérée de « http://wikitravel.org/fr/Syrie »