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Kazakhstan

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Asie centrale : Kazakhstan
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Kazakhstan Drapeau
Canyon de Sharyn
Localisation
Capitale Astana
Régime République
Superficie 2 720 000 km² dont 47 500 km² d'eaux
Population 16 millions (2010)
Monnaie tenge (KZT)
Langue Kazakh (langue officielle) 64.4%, Russe (langue officielle) 95% (est. 2001)
Religion Musulmans 67%, Russes orthodoxes 24%, Protestants 2%, autres 7%
Indicatif tél. +7
Fuseau horaire UTC+5 à UTC+6


Le Kazakhstan est un pays d'Asie centrale, frontalier de la Russie, de la Chine, du Kirghizistan, de l'Ouzbékistan, et du Turkménistan. Il est essentiellement composé de steppes. Cinq fois plus grand que la France (9ème pays par ordre de taille), il est aussi quatre fois moins peuplé que celle-ci. Il s'agit également du plus riche pays d'Asie centrale, en raison de ses importants gisements de pétrole et de gaz. La monotonie de sa steppe et son absence de sites historiques peuvent rebuter les visiteurs. Pourtant, le Kazakhstan constitue un excellent point de départ pour une balade un peu aventureuse autour de l'Asie centrale, dans le mystère et la solitude de ses landes.

Comprendre[modifier]

Les premiers Kazakhs étaient des nomades, issus de tribus turco-mongoles et de religion musulmane, ayant émigré dans la région aux alentours du XIIIème siècle, furent unifiés au XVIème siècle. La région fut conquise par les Russes au XVIIIème siècle et servit très tôt de lieu d'exil au pouvoir tsariste puis soviétique (Dostoïevski et Soljenitsyne y furent déportés). Il intégra l'URSS en 1936. Ces nomades se trouvèrent sédentarisés de force par le pouvoir soviétique.

Durant la Deuxième Guerre Mondiale, la totalité du peuple Tchétchène ainsi que les Allemands vivant en Russie furent déportés dans le nord du Kazakhstan. Une forte immigration, principalement russe, eu lieu dans les années 50-60, tandis que le régime encourageait le développement de l'élevage dans les régions nord du Kazakhstan, alors vierges. Suite à cette immigration, les populations natives se sont trouvées en infériorité numérique, mais la balance a été quelque peu rétablie lorsque l'indépendance a été déclarée, car les nouveaux arrivants s'en sont retourné en grand nombre. Il en résulte que le Kazakhstan est aujourd'hui un pays pluriéthnique où les Kazakhs ne sont que tout juste majoritaires.

Le pays abrite une importante population slave (Russes, Ukrainiens, Biélorusses, Polonais) ainsi que des minorités issues du Caucase (Ingouches, Tchétchènes, Géorgiens), des pays baltes, d'Asie centrale (Ouïgours, Ouzbeks, Kirghizes) et d'autres peuples d'origine turco-mongole (Tatars, Bachkirs).

Les expérimentations du pouvoir soviétique ont donné naissance à deux catastrophes écologiques majeures au Kazakhstan : l'assèchement de la Mer d'Aral et la contamination radioactive de la région de Semipalatinsk (suite à de nombreux essais nucléaires).

Le Kazakhstan moderne se caractérise par un népotisme très prononcé et une main-mise incontestable sur la vie politique et le monde des affaires par le Président Nursultan Nazarbayev. Pour autant, il ne s'agit pas d'un gouvernement très autoritaire, en comparaison des proches Turkmenistan, Ouzbekistan et Chine, ainsi l'opposition n'est pas nécessairement réprimée ou emprisonnée. Depuis l'indépendance de l'Union Soviétique en 1991, les gouvernements Kazakh ont permis aux capitaux étrangers d'affluer. Le développement de l'exploitation des importantes réserves de pétrole et de gaz, particulièrement dans le nord et l'ouest, a entraîné l'enrichissement d'un petit nombre de privilégiés, bien que le pays soit de nos jours considéré comme pays à revenu moyen. d'autre part, l'index de développement humain est d'ors et déjà élevé. La corruption au Kazakhstan est omniprésente, bien que moins prononcée que dans les pays voisins.

Parmi les grandes questions d'actualité de ce pays, citons : le développement d'une identité de cohésion nationale ; une exploitation cohérente des vastes ressources naturelles et leur exportation, le développement d'une économie stable qui ne reposerait pas uniquement sur le pétrole, le gaz et les mines, et le resserrement des liens avec les pays voisins et d'autres puissances étrangères.

Régions[modifier]

Kazakhstan regions map.png
Province d'Almaty
Siège de la précédente capitale, la région offre des opportunités de trekking dans le Tian Shan, de visite de cités historiques et de sites où l'on peut voir d'anciens pétroglyphes.
Kazakhstani Nord
Ses steppes glaciales donnent sur l'actuelle capitale, les lieux d'implantation de la minorité russe et sur des villes industrielles.
Désert Kazakh
Les anciennes cités du désert jalonnant la Route de la Soie
Altaï
De magnifiques paysages de montagne
Caspian Basin
Des plages sur la mer Caspienne à l'industrie pétrolière, un territoire toujours empreint d'un puissant esprit tribal
Hautes terres centrales
Des steppes sans fin à la population épars, en majorité russe et slavophone.






Villes[modifier]

Kz-map.png
Carte des villes du Kazakhstan
  • Astana (Aqmola) — seconde plus grande ville du pays, et capitale depuis décembre 1998. La ville vaut le détour, bien que quelques jours suffisent pour en faire le tour. La ville, récente, s'est construite très rapidement. Si vous voulez savoir à quoi Aqmola (l'ancien nom d'Astana) ressemblait, faites-le maintenant car la vieille ville est en train de disparaître.
  • Atyrau — capitale pétrolière du Kazakhstan, avec des champs pétrolifères tels que Tengiz et Kashagan.
  • Almaty — la plus grande ville et précédente capitale jusqu'en décembre 1998. A visiter absolument. Au delà du style soviétique, des endroits comme Medeu dans les montagnes environnantes valent le détour. Comme pour Astana, la ville évolue très vite. Les immeubles ultra modernes et le métro transforment Almaty. La station de ski de Medeu est maintenant ouverte et des projets de stations existent.
  • Aktobe
  • Karaganda — ville industrielle entre Astana et Almaty; à visiter si vous vous intéressez à l'Histoire minière.
  • Pavlodar — Une ville Kazakh dans l'extrême-nord du pays. Fondée en 1720, tenue à l'abri des regards jusqu'en 1992 du fait de sa production stratégique de chars d'assaut et abritant une mosquée particulièrement impressionnante, ainsi que des églises orthodoxes et divers mémoriaux.
  • Shymkent — La troisième plus grande ville du pays, peuplée surtout d'Ouzbeks ; une ancienne ville marchande près de Tashkent et un paysage montagneux à voir ; industrie pétrolière en fort développement.
  • Turkestan — une autre ville historique, cité du désert à la croisée des cultures perse et tribale, de nos jours majoritairement peuplée d'Ouzbeks et abritant plusieurs monuments d'intérêt historique et culturel
  • Ust-Kamenogorsk — Une cité minière principalement peuplée de russophones dans les montagnes de l'Altaï.

Autres destinations[modifier]

  • Le canyon de Sharyn
  • Le site de Turkestan
  • La station thermale de Borovoe
  • La mer d'Aral
  • Baïkonour
  • La mer Caspienne
  • Les montagnes Tian Chan
  • Petropavlosk
  • Aksu-Zhabagly
  • Les montagnes de l'Altaï
  • Le parc national de Karkaraly
  • Talgar
  • Zailiysky Alatau

Arriver[modifier]

A l'entrée dans le pays, on remplit une carte de migrant, à ne surtout pas perdre. En cas de visite privée, demander deux tampons pour pouvoir passer jusqu'à 30 jours dans le pays sans autre formalité. Sinon, vous devez, dans les 5 jours ouvrés qui suivent votre arrivée au Kazakhstan, vous faire enregistrer au Service de l'Immigration (OVIR). Cette formalité incombe en principe à la personne chez qui vous logez ou à l'hôtel où vous séjournez. Votre passeport sera remis à l'OVIR et il vous faudra compter une ou deux journées pour le récupérer. Il est important d'accomplir cette formalité car votre certificat d'enregistrement vous sera demandé lorsque vous quitterez le pays, sous peine d'une forte amende au minimum. De même, lors de votre passage à la douane, une feuille de déclaration à remplir en deux exemplaires vous sera remise. L'un des deux exemplaires vous sera rendu par les douaniers. Vous devez le conserver car il vous sera demandé quand vous sortirez du pays.

Quoi qu'il en soit, consultez toujours votre ambassade pour connaître les formalités s'appliquant exactement à votre nationalité et situation.

En bateau[modifier]

En train[modifier]

En autocar[modifier]

En voiture[modifier]

Le passage de la frontière demande un peu de patience : longue file d'attente dûe au flux automobile et formalités (y ajouter la barrière de la langue...) font en effet partie du lot. Il faut compter dans la pratique près de deux heures en tout et pour tout.

Il est obligatoire de souscrire une assurance automobile avant d'entrer sur le territoire (pas de reconnaissance avec la carte verte...).

Circuler[modifier]

Il faut, en plus du visa, pour se rendre dans certaines parties du Kazakhstan obtenir une autorisation spéciale. Le site de Baïkonour, les abords de la Mer d'Aral ainsi que la frontière chinoise ne sont pas ouverts aux étrangers sans autorisation.

En avion[modifier]

Air Kazakhstan a cessé son activité en mars 2004. La compagnie aérienne la plus importante est donc désormais Air Astana[1] offrant des vols vers Almaty, Astana, Aktau, Aktobe, Atyrau, Abu Dhabi,Uralsk, Kyzylorda, Moscou, Delhi, Beijing, Istanbul, Bangkok, Hanovre, Londres, Amsterdam, Baku, Kuala Lumpur, Frankfort, Séoul, Ho Chi Minh Ville, et Hong Kong.

Air Astana détient le monopole sur les vols internationaux en limitant l'accès aux compagnies à destinations du Kazakastan.

Lufthansa dispose également de vols vers Almaty, où vous pouvez changer pour SKAT, une compagnie locale qui dessert la plupart des villes du Kazakhstan. British Airway et KLM disposent de plusieurs vols en provenance d'Heathrow et de Schiphol. On trouve également un vol bi-hebdomadaire sur Czech airlines en provenance de Prague. Turkish Airlines propose des vols à partir d'Istanbul comprenant des tarifs étudiants pouvant être très intéressants. Enfin, on trouve deux vols Séoul-Almaty par semaine, proposés par Asiana et Astana Airlines. Airbaltic dispose également d'une ligne vers Almaty et si vous réservez suffisamment à l'avance, vous pourrez trouver des prix à partir de 130€ au départ de Riga).

En train[modifier]

Les trains longue distance (poezd) sont assez lents mais arrivent et partent à l'heure. Les voyages étant parfois très longs (Almaty-Pavlodar : environ 24 heures), toutes les voitures sont des wagons-couchettes. Il convient de réserver son billet à l'avance à la gare et de s'y prendre le plus tôt possible car, selon la destination, il ne part parfois pas plus d'un train par jour. A défaut, on peut généralemen négocier directement avec le chef de wagon, en lui versant directement le prix du billet en été, la moitié (concurrence oblige) en hiver. Mais on est alors parfois amené à voyager assez spartiatement. Les billets les plus chers sont destinés aux places en compartiment ("koupé") de 2 ou 4 places et les moins chers aux wagons-dortoirs (platzkarte). Il existe aussi des wagons ordinaires ("obschij wagon") avec des banquettes de bois sur les trajets les plus courts, et à l'opposé des compartments de luxe ("SV"). Les voyages en train sont une expérience intéressante ; la longueur du trajet permet d'avoir tout le temps d'admirer la steppe et l'ambiance est souvent sympathique : les voyageurs font rapidement connaissance, discutent et échangent de la nourriture, les chefs de wagon servent parfois le thé et aux arrêts des marchants ambulants montent dans les voiitures pour proposer boissons, aliments, cigarettes et journaux. Il est à noter que les passeports, le visa et la carte de migrant sont contôlés à la délivrance de billets (nominatifs).

Pour les trains nommés "elektritchka" qui parcourrent des distances relativement courtes (quelques centaines de kilomètres), il n'est pas nécessaire de réserver ni même parfois d'acheter un billet avant de monter : on pourra le faire une fois dans le train.

Les lignes de trains ayant été tracées en des temps ou le Kazalhstan n'était pas un pays indépendant, il arrive que celles-ci enjambent les frontières pour aller d'une ville kazakhe à une autre. Certains trains allant d'Astana à la Mer Caspienne, par exemple, passent par la Russie et les voyageurs étrangers ne possédant pas un visa russe risquent de se faire débarquer en cours de route. Sur les tronçons les plus courts (ex : Chinghirlau - Iletsk - Zhaysan, entre Ouralsk et Aqtöbe), le train bénéficie cependant d'un statut d'extraterritorialité, qui permet d'éviter ce genre d'ennui.

En autocar[modifier]

En voiture[modifier]

La signalisation routière répond aux normes internationales.

Les grands axes (en ville ou entre elles) sont de bonne qualité en général, mais les petites routes sont le plus souvent complètement défoncées : à éviter donc autant que possible. Quand l'asphalte est plein de trous, les véhicules longent la route en formant une piste de terre parallèle, plus régulière à quelques mètres : ouvrir les yeux et ne pas hésiter à s'y engager (sans en rater l'entrée).

Gare à la conduite assez audacieuse des gens du pays et aux embouteillages monstres qui se produisent dans de nombreux croisements.

Il est vivement préférable de renoncer à conduire la nuit aussi bien en ville que sur route.

Le diesel est bien entendu disponible, l'essence sans plomb est le plus souvent d'indice 76 et 80. On trouve plus ou moins facilement du 93, difficilement du 95, parfois vendu contre coupons seulement. En revanche, ne jamais attendre la "réserve" avant de refaire le plein dans les zones reculées. Certaines de ces régions peuvent nécessiter de l'essence en jerrycan pour assurer un retour vers des stations.

L'assurance est obligatoire et on doit la souscrire lors du passage à frontière (env. 200 tenge pour 2 mois).

Le taux d'alcoolémie légal est nul (incarcération immédiate en cas d'accident sous emprise...) et l'allumage des feux de croisement est obligatoire sur route.

Limitations de vitesse :

  • Voie express : 120km/h (90 km/h véhicule léger + remorque et tous types de poids-lourds...)
  • Route : 70 km/h
  • Ville : 60 km/h

D'autres limitations de vitesses plus ponctuelles sont à respecter scrupuleusement car elles sont en règle générale révélatrices d'un danger quelconque (forte courbe ou état dégradé de la chaussée...).

En taxi[modifier]

En plus des taxis professionnels, de nombreux Kazakhstanais "font le taxi" occasionnellement. L'usage est répandu, quand on a besoin d'une voiture, de se mettre au bord de la route et de faire un signe en levant le bras. Que l'on ait affaire à un vrai taxi ou à un simple automobiliste, il est préférable de se mettre d'accord sur le prix de la course avant de monter. Si l'on est seul, il vaut mieux ne pas monter dans une voiture où de nombreuses personnes se trouvent. A Almaty, les rues étant très longues et toutes parallèles ou perpendiculaires les unes aux autres, on indique le lieu où l'on désire se rendre non pas par le numéro de voirie mais en précisant le carrefour le plus proche du lieu où l'on souhaite se rendre. Par exemple, pour se rendre à l'Ambassade de France, on dira "Kourmangazy i Fourmanova" (c'est-à-dire : "Au carrefour de la rue Fourmanova et de la rue Kourmangazy"). Il faut peut-être se méfier des taxis qui attendent les touristes à l'aéroport d'Almaty qui n'ont pas une très bonne réputation.

Parler[modifier]

Bien que langue traditionnelle du Kazakhstan, le kazakh (une langue du groupe turc très proche du kirghize et de l'ouzbek) est loin d'être parlé par la totalité de la population. En effet, les Kazakhs, en tant que groupe ethnique, ne représentent guère plus de la moitié de la population du pays. On entendra davantage parler kazakh dans le sud du Kazakhstan et surtout à la campagne. Le russe, deuxième langue officielle, reste de loin la langue la plus parlée du pays. L'apprentissage de l'anglais connaît un fort développement ces dernières années mais le nombre de locuteurs demeure encore restreint. Quelques personnes parlent l'allemand ou le français.

Acheter[modifier]

Le grand magazin TSUM situé rue Jibek Joly à Almaty propose nombre de souvenirs pour les touristes : matriochki et icônes russes, costumes traditionnels kazakhs, instruments de musique (tels que la dombyra ou dombra, instrument à corde de prédilection du folklore kazakh), etc. On peut également acheter à Almaty des tapis fabriqués au Kazakhstan ou dans d'autres pays d'Asie Centrale (Kirghizie, Afghanistan...) La législation du pays sur la sortie des oeuvres d'art étant assez rigoureuse, il est important lors de l'achat du moindre objet à caractère artisanal ou artistique de demander au vendeur de vous délivrer un certificat qui vous évitera bien des complications à la douane. Le Kazakhstan, qui est bordé par la Mer Caspienne, est un pays producteur de caviar et on peut en acheter à des prix bien inférieurs à ceux pratiqués en Europe. Il convient toutefois de se renseigner sur la quantité maximale qu'un voyageur est autorisé à empporter avec lui. Il est à noter, pour ceux qui voudraient acheter des CDs de musique locale, qu'en principe tout document sonore doit être soumis à une vérification du service des douanes avant de pouvoir sortir du territoire. Les touristes sont donc censés apporter leurs CDs à la douane quelques jours avant leur départ afin de les faire vérifier.

Manger[modifier]

De nombreux restaurants d'Almaty et d'ailleurs servent d'excellents chat (brochettes).

Boire un verre / Sortir[modifier]

Le Kazakhstan produit de bonnes bières (Tian Chan, Derbes, Pavlodarskoe, Karagandinskoe, etc) et un très grand nombre de marque de vodkas. Les vins kazakhs sont médiocres mais on peut facilement se faire servir des vins géorgiens, parfois très intéressants.

Le koumys est une boisson composée de lait de jument fermenté et le choubat est fait à partir de lait de chamelle.

On trouve dans le centre d'Almaty un nombre très important de restaurants, bars et discothèques très semblables à ceux que l'on voit en Europe. On y boit tout autant et souvent de la vodka. Ce genre de lieux est également répandu à Astana mais déjà un peu plus rare à Karaganda. Toutes ces villes disposent de cinémas où l'on joue surtout des films américains grand public ainsi que d'opéras et de théâtres. Dans l'ensemble, l'essentiel de la vie culturelle est concentrée à Almaty. L'été, on rencontre beaucoup de restaurants et de cafés en plein air.

Se loger[modifier]

Apprendre[modifier]

Travailler[modifier]

Sécurité[modifier]

Santé[modifier]

Il est prudent de souscrire à une assurance-rapatriement avant de se rendre au Kazakhstan.

Il est fortement déconseillé de boire de l'eau du robinet avant de l'avoir fait bouillir. Dans la mesure du possible, il est préférable, par prudence, de boire de l'eau minérale ou de source en bouteille.

Dans le nord du Kazakhstan, il gèle entre novembre et mars et les températures peuvent occasionnellement tomber en-dessous de -4O°C. De bons vêtements sont donc à prévoir.

La région de Semipalatinsk (Semey) a été le théâtre d'intenses essais nucléaires à l'époque soviétique. Le taux de radioactivité dans cette région est encore très élevé.

Respecter[modifier]

  • Politesse
  • Relation avec la police ou les autorités

Rester en contact[modifier]

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