Aidez Wikitravel à s'améliorer en contribuant à un article ! Apprenez comment!

Barjols

De Wikitravel
Aller à : Navigation, rechercher

Surnommé "Tivoli de la Provence", le village vous séduira par l'omniprésence de l'eau. De tous temps, c’est elle qui a façonné l’histoire de Barjols et de ses artisans et guidera aujourd’hui encore vos pas au son des gargouillis de l’eau vive de ses fontaines et lavoirs.


Barjols.jpg


Au fil de l'histoire de Barjols[modifier]

Le Moyen Age

Le site de Barjols est tout d’abord occupé successivement par les Ligures et les Romains. Au XI° siècle, le bourg, qui dépendait du castrum de Pontevès, se développe autour de son église. Au début du XIV° siècle le château de Barjols devint une des résidences des comtes de Provence. Jacques Deuze, prévôt de Barjols et précepteur des enfants du comte de Provence devient pape sous le nom de Jean XXII. En 1322 le roi de Sicile, comte de Provence, fit de Barjols où il avait été élevé, un chef lieu de bailliage. Jusqu’au XVIe siècle, le village subit les ravages de la peste et des guerres de Religion.

Epoque moderne

Cette période troublées est alors suivie d’une époque plus prospère durant laquelle l’industrie du travail des peaux se développe et fait de Barjols une véritable « petite capitale française du cuir ». Si l’existence de tanneries est avérée dès le XVe siècle, c’est au XIXe siècle que cette activité connait un essor notoire. Dans les années 1950, trois usines subsistent, jusqu’à la fermeture de la dernière en 1983. Au XIXème, le département du Var connaît une vague de révolte suite au coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte en 1851. A Barjols, cet épisode est particulièrement populaire avec le drame de Louis Ferdinand Martin dit « Bidouré », résistant républicain de 19 ans, « fusillé deux fois ».


Au fil des traditions de Barjols[modifier]

Chaque année en Janvier, Barjols fête la St-Marcel, tradition locale et pittoresque. En 1349 Barjols et Aups revendiquent les reliques du Saint mort en revenant de Rome et enterré les reliques à Montmeyan. Nos amis voisins, les Tavernais, appelés depuis les avocats, conseillèrent aux Barjolais de s’emparer des reliques sans attendre la décision du Chapitre de Brignoles. Ce qui fut fait le 17 Janvier 1350. Le groupe ramenant les reliques rencontra des jeunes gens qui étaient en train de laver des tripes du boeuf abattu en commémoration de celui qui un jour fut trouvé dans l’enceinte de Barjols assiégé et sauva ainsi les habitant de la famine. Un cortège se forma avec plein d’allégresse, se dirigea vers l’Eglise et c’est l’origine de la fameuse danse des tripettes. Au musée et tradition populaire, à la porte de Neuilly à Paris, une vitrine est consacrée à la St-Marcel de Barjols avec écoute du disque du cantique et la danse des tripettes.

Plus d'informations sur Barjols sur le site officiel de l'Office Intercommunal de La Provence Verte : www.la-provence-verte.net/decouvrir/barjols.php

Variantes

Actions

Enseignants

Autres langues