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Auto-stop en Amérique

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Faire de l'auto-stop en Amérique est une bonne façon de rencontrer des gens qui peuvent t'aider le temps où tu les côtoies, sans trop dépenser d'argent. Ce mode de vie est très répandu en Amérique et ne constitue pas qu’un moyen de transport. La côte ouest de l’Amérique du nord est très propice aux routards. N'oubliez pas d'aller faire un tour sur la page Conseils pour faire de l'auto-stop.

Amérique du Nord[modifier]

Canada[modifier]

Le Canada est certainement le pays le plus facile à faire de l'auto-stop. Les Canadiens sont habitués aux longues distances et le fait qu'une seule autoroute traverse le Canada (transcanadienne), beaucoup de routards s'installent le long de cette route de 7821 km. Il est fréquent que les autostoppeurs s'arrêtent dans les aires de repos demander aux camionneurs pour faire du chemin. Comme partout en Amérique, il est défendu de faire du stop sur les autoroutes, toutefois, les entrées sont tolérées.

Tous les étés, beaucoup de jeunes francophones partent vers l'ouest canadien afin de cueillir des fruits dans la Vallée de l'Okanagan. Il est fréquent de les voir, le pouce levé, sur le bord de la transcanadienne.

États-Unis[modifier]

Selon l'État dans lequel le routard se situe, il est relativement facile de faire de l'auto-stop. Les policiers sont tolérants, dans la mesure où l'autostoppeur respecte les règles de sécurité. Beaucoup de légendes urbaines viennent entacher l'auto-stop aux États-Unis, mais en règle générale les conducteurs embarquent très bien.

Mexique[modifier]

Beaucoup d'autostoppeurs vont choisir de prendre les bus. Peu coûteux et très répandu, le système de transport mexicain peut facilement amener du point A au point B. Le stop au Mexique est plus compliqué qu'au Canada et aux États-Unis, mais il est fréquent de voir des routards patients sur le bord de la route. Les mexicains en général aiment beaucoup converser avec les touristes ou voyageurs, pour parler de leur pays dont ils sont très fiers ou tout simplement pour en apprendre plus sur les nôtres, il n'est donc pas rare de les voir s'arrêter pour prendre des autostoppeurs. Il est aussi plus facile de voyager à plusieurs qu'aux États-Unis ou Canada, car un conducteur mexicain n'hésitera pas à faire monter 3 ou 4 voyageurs dans la caisse de son pick-up, même avant de s'élancer à 140km/h sur une autoroute.

filles seules => Le Mexique reste un pays où le machisme est roi, donc dans la tête de beaucoup de gens, une fille qui fait du stop seule est une débauchée qui ne bénéficie pas de la protection d'un père ou d'un mari, ce n'est donc pas forcement conseillé.

Amérique centrale[modifier]

Guatemala[modifier]

L'autostop au Guatemala est un peu plus difficile qu'au Mexique, car le pays étant plus pauvre, moins de personnes possèdent une voiture (et s'ils en ont une, elle est souvent pleine), mais ca fonctionne tout de même relativement bien. Il est possible qu'on vous demande une petite participation, libre à vous donc de prévenir avant de monter que vous ne souhaitez pas payer (sinon autant prendre le "chicken bus" qui est très bon marché).

L'autostop est FORTEMENT déconseillé aux abords de Guatemala City (ce qui couvre une large zone étant donné la petite taille du pays).

Honduras[modifier]

Nicaragua[modifier]

Costa Rica[modifier]

Panamá[modifier]

Cuba[modifier]

L'autostop à Cuba a cela de très particulier: il est organisé par le gouvernement. Sur la route à la sortie d'une ville, il n'est pas rare de voir 10, 20 ou même 60 personnes rassemblées autour d'un ou deux fonctionnaires nommés "los amarillos" (car ils sont vêtus d'un uniforme jaune), qui distribuent un "ticket" avec un numéro à chaque personne en fonction de son ordre d'arrivée sur place et de la ville où il souhaite se rendre. Tout véhicule qui passe a donc l'obligation de prendre des "voyageurs" du moment qu'il a de la place (même les voitures de location conduites par des touristes devront s'arrêter si par exemple il y a dans la file d'attente des femmes enceintes, de jeunes enfants ou des personnes âgées). Qu'il s'agisse d'un bus, d'un autocar, d'un camion ou d'une remorque de tracteur, les voyageurs monteront à bord en respectant l'ordre donné par leur numéro de ticket, jusqu'à ce que le véhicule soit plein à craquer. L'attente peut durer plusieurs heures, mais les cubains, habitués à attendre et toujours de bonne humeur, se feront un plaisir à discuter avec vous.

L'autostop n'est pas complètement gratuit, il y a une participation de 20 pesos (environ 80cent. d'euros) quelle que soit la durée du trajet (jusqu'au prochain village ou à l'autre bout du pays). Les touristes n'ont officiellement pas le droit d'utiliser ce type de transport, mais c'est tout de même toléré par la police.


Petites précisions/corrections après avoir voyage a Cuba en auto-stop en avril 2013 :

- Seuls les véhicules administratifs (plaques d'immatriculation blanches) ont obligation de s’arrêter. - Je n'ai jamais eu a participer financièrement pour faire du stop, mais je l'ai parfois fait sur de longs trajets volontairement. - Comme l'auto-stop est vital pour les cubains, vous déplacer en stop la-bas signifie prendre leur place qui est précieuse (ils n'ont pas d'autres alternatives, alors que vous en avez surement). Ce n'est donc pas un moyen de transport dont il faut abuser, et par respect pour eux, je me postais donc toujours après ces points officiels d'auto-stop. Ainsi je leur laissais la priorité. Il faut donc être patient parfois et avoir le temps.

Petites astuces : - Un moyen pratique de savoir à qui l’on à affaire en faisant su stop, c’est que chaque voiture est identifié par une plaque d’immatriculation de couleur différente selon son propriétaire : jaune pour les particuliers, blanc pour les administratifs, vert pour l’armée, bordeaux pour les touristes, bleu pour les taxis ou entreprises, rouge brique pour les entreprises étrangères, noir pour les corps diplomatiques etc. - Pour faire du stop à Cuba, on ne lève pas le pouce, mais l’index. Mais pour les voitures de touristes aux plaques bordeaux, je levais le pouce ! - A Cuba pour dire auto-stop, on dit "botellas"

Pour plus d'infos, j'ai écris un récit détaillé de mon expérience.

République dominicaine[modifier]

Haïti[modifier]

L'autostop en Haïti est quasiment inexistant. Il y a très peu de conducteurs qui accepteront de prendre un inconnu dans leurs voitures. Et le transport public est très mal organisé. Pour vos voyages en Haïti, prévoyez de préférence de louer une voiture. Le coût de location peut être très élevé compte tenu des exigences de caution et d'assurance.

Amérique du sud[modifier]

Colombie[modifier]

Venezuela[modifier]

Équateur[modifier]

Pérou[modifier]

Brésil[modifier]

Guyane[modifier]

Bolivie[modifier]

Paraguay[modifier]

Uruguay[modifier]

Argentine[modifier]

L'auto stop (el dedo) se pratique peu en Argentine, en particulier dans le Nord du pays, mais beaucoup plus que dans des pays comme le Pérou et la Bolivie. Il est tout à fait possible d'en faire avec un peu de patience, et le fait que les routes sont des lignes droites de centaines de km permet de faire une longue distance une fois qu'on a trouvé un chauffeur.

Chili[modifier]

Bolivie[modifier]

Paraguay[modifier]

Uruguay[modifier]

Liens internes[modifier]

Liens externes[modifier]

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